Édouard Philippe a indiqué mardi qu'il avait demandé aux préfets de mobiliser les forces de l'ordre "pour faire en sorte qu'il n'y ait pas de blocages de dépôts" de carburants ou de raffineries, au 34e jour de mobilisation contre la réforme des retraites.

"Nous veillons à ce qu'il n'y ait pas de difficultés d'approvisionnement", a souligné le Premier ministre sur RTL, et "je ne redoute pas du tout des problèmes d'approvisionnement", a-t-il assuré, alors que la CGT de la chimie a appelé à bloquer raffineries, terminaux pétroliers et dépôts de carburant de mardi à vendredi.

Si "le droit de grève est parfaitement respectable et constitutionnel", "le droit de blocage est parfaitement illégal, donc il n'est pas légal de bloquer des dépôts", a-t-il insisté, en remarquant que sur les 200 dépôts pétroliers français, "un ou deux ont été bloqués".

Évoquant une autre "situation illégale", celle d'agents de la SNCF ou de la RATP "qui souhaiteraient se placer en arrêt maladie pour faire grève", il a dit avoir "demandé à la SNCF et à la RATP d'accélérer et d'accroître leurs contrôles" sur ces arrêts.

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Consommation électrique