Plus de 250 ONG et personnalités s'inquiètent d'une possible « extinction » de l'Ademe

  • Connaissance des Énergies avec AFP
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©Engie Green

Plus de 250 ONG et personnalités de la société civile s'alarment mardi d'une possible "extinction" de l'Agence de la transition écologique (Ademe), objet d'un projet de réorganisation de la part de l'État.

Dilution de l'expertise

Un projet de loi prévoit notamment de rapprocher localement les agents de l'Ademe et ceux des Directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal), qui agissent sous l'autorité du préfet de région.

Cela "revient, de fait, à supprimer les directions régionales de l'Ademe, en diluant l'expertise de ses personnels dans des structures qui ne disposent ni de leur savoir-faire technique et scientifique, ni de leur ancrage auprès des élus et porteurs de projets locaux", s'inquiètent dans une tribune publiée dans le Nouvel Obs des personnalités de la société civile, comme Cécile Duflot ou Cyril Dion, et des responsables d'ONG (France Nature environnement, WWF France ou ATD-Quart Monde).

"De quoi se demander comment l'Ademe, une fois privée du bras opérationnel que constitue son réseau régional, pourra concrètement réaliser les missions qui lui sont assignées ?", poursuit la tribune.

« Hors de question de supprimer l'Ademe »

"De telles dispositions signifient l'extinction, au bout de quelques années, de l'Agence de la transition écologique et de tous les projets qui existent ou se lancent avec elle", estiment les signataires, saluant l'"expertise scientifique" et l'"ancrage territorial" de l'Agence et son action en faveur d'une "politique écologique ambitieuse".

Le gouvernement assure de son côté qu'il est "hors de question de supprimer l'Ademe", selon les propos de la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, lors d'une audition parlementaire le 15 avril.

"Nous considérons que l'Ademe doit agir plus clairement au sein du giron de l'État. C'est le sens des travaux menés. L'objectif est d'améliorer les synergies et la fluidité des relations de travail entre l'Ademe et les services déconcentrés de l'État, tout en conservant l'intégrité et l'identité de l'opérateur", a répété mardi Mme Barbut devant l'Assemblée nationale.

L'Ademe, comme d'autres agences gouvernementales, fait l'objet depuis plusieurs mois d'attaques virulentes de certains responsables politiques de droite et d'extrême droite appelant à sa suppression et jugeant notamment son fonctionnement trop coûteux.

Commentaires

Freudon Saké
Ils sont vendus leurs âmes au nucléaire pour mieux détruire le monde capitaliste des blancs qui font vrou-vroum, et la secte s'est mise à écouter de crapuleux Hulot méthamorphosés en gourous...
Aujourd'hui, ils pleurent que l'ogre veuille tout avaler en éliminant tous ses éventuels détracteurs. Crime de déni de réalités, il n'y a pas de monstres gentils, il n'y a pas de Shrek, un ogre est seulement un ogre et il n'est jamais rassassié !
Et la morale des contes et légendes des blancs est plus que jamais indispensable, tandis que les gens qui glorifient le nucléaire ne sont en aucun cas de droite.
Ils vénèrent un Baal Moloch qui vitrifie des villes entières et qui changent les gens en statues de sel, juste parce qu'ils ne veulent pas se soumettre, tel Poutine avec l'Ukraine.
Ni la Bourse, ni la Banque, ne prêtent foi au nucléaire.
Seuls les moutons y croient, à force de se faire décerveller dans des messes collectivistes où des abbés Pierre planificateurs soviétiques, leurs vendent du Paradis depuis des siècles.
Une "Foi" pour toute, le nucléaire n'est pas de droite, c'est une idéologique planificatrice, centralisatrice et étatiste, imposant un collectivisme forcé, une pieuvre étranglant toute la société grâce à ses tentacules sous haute-tension.

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