Singapour et l'Australie sécurisent la poursuite de leurs échanges énergétiques

  • Connaissance des Énergies avec AFP
  • parue le

L'Australie et Singapour se sont accordés vendredi pour s'assurer de la poursuite des flux de carburant raffiné et de gaz naturel liquéfié (GNL) entre les deux pays alors qu'un cessez-le-feu fragile est en cours entre les États-Unis et l'Iran.

« Des efforts maximum pour répondre aux besoins de sécurité énergétique de l'autre »

Au cours d'une visite du premier ministre australien, Anthony Albanese, les deux partenaires ont signé un accord non contraignant, assurant qu'ils feraient "des efforts maximum pour répondre aux besoins de sécurité énergétique de l'autre" alors que le détroit d'Ormuz reste en grande partie fermé.

L'Australie dépend des importations pour environ 90 % de ses produits pétroliers raffinés, dont près d'un quart provient de Singapour.

L'Australie, grand exportateur de GNL

Singapour, de son côté, dépend du GNL en provenance d'Australie, Canberra assurant environ 32 % des besoins de la cité-État, dont elle est le principal fournisseur.

Selon le premier ministre australien, coordonner une réponse commune à la crise est d'une importance vitale pour l'Australie et ses partenaires asiatiques.

En 2024, 5 pays ont exporté à eux seuls les trois quarts des volumes de GNL transitant dans le monde, dont 60% provenant de 3 pays seulement : les États-Unis (21 % des exportations mondiales de GNL), l'Australie (19,5 %) et le Qatar (19,3 %) qui est actuellement touché de plein fouet par la guerre au Moyen-Orient.

Ajouter un commentaire