• Source : Ademe

Un ménage français a en moyenne 25 points lumineux chez lui et consomme à ce poste entre 325 et 450 kWh par an, ce qui représente un coût moyen de plus de 50 euros par an. Pour aiguiller le consommateur dans ses achats de lampes (au nombre de 3 par ménage chaque année en moyenne), l’Ademe diffuse un guide qu’elle a actualisé cet été.

Elle y rappelle naturellement qu’une baisse de la consommation électrique liée à l’éclairage dépend à la fois du comportement des usagers et des équipements qu’ils utilisent. Outre les lampes incandescentes classiques, il existe aujourd’hui trois principaux types de lampes : les lampes halogènes, les lampes fluocompactes dites « basse consommation » et les LED (diodes électro-luminescentes) qui sont en général les plus performantes.

Davantage que la puissance en watts (W), c’est le flux lumineux de chacune de ses lampes, exprimé en lumens, qui doit guider les consommateurs. Pour une même puissance donnée, ce flux lumineux varie d’une lampe à une autre. L’efficacité lumineuse, exprimée en lumens par watts, permet ainsi de classer les différentes lampes. Par exemple, une lampe à incandescence classique émet 9 à 15 lumens par watt, soit près de 5 fois moins qu’une LED en moyenne.

L’Ademe délivre d’autres informations relatives à la « température de couleur », à la durée de vie ou encore au recyclage de ces différentes lampes. Elle rappelle par ailleurs qu’une étiquette énergie est obligatoirement associée à chaque lampe vendue depuis septembre 2013. Cela doit permettre au consommateur de décrypter l’univers parfois obscur de l’éclairage.

Lire l\'étude :
Ademe Bien choisir son éclairage