Réseaux électriques : 200 milliards d'euros d'investissements annoncés par Roland Lescure

  • Connaissance des Énergies avec AFP
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Le gouvernement prévoit d'investir 200 milliards d'euros dans les réseaux électriques ainsi que l'implantation de nouvelles éoliennes dans les zones qui en sont peu pourvues, a indiqué le ministre de l'Économie Roland Lescure dimanche.

Les critiques « se mettent le doigt dans l'œil »

"On a aujourd'hui des réseaux de distribution qui datent de l'après-guerre, dans lesquels il faut investir", a dit le ministre sur BFMTV, quelques jours après l'annonce de la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE).

"Il y a 200 milliards de prévus d'investissement dans les réseaux, les lignes à haute tension, ce qu'on appelle le transport d'électricité et la distribution", a-t-il détaillé. "Toutes celles et ceux qui nous font des procès en disant qu'on investit pour augmenter les prix se mettent le doigt dans l'œil."

La PPE, qui était très attendue, a été dévoilée jeudi. Elle entend répondre d'ici à 2035 aux enjeux de souveraineté et de décarbonation de la France.

Le gouvernement met l'accent sur la relance de la consommation d'une électricité décarbonée, notamment d'origine nucléaire, en remplacement des énergies fossiles coûteuses à importer.

Cette troisième PPE acte une relance massive du nucléaire, énergie décarbonée mais complexe à mettre en œuvre, en rupture avec la précédente PPE (2019-2024) qui prévoyait de fermer 14 réacteurs nucléaires. Elle table sur "une optimisation" du parc existant et la construction de six nouveaux réacteurs, avec huit autres réacteurs en option.

Pas de moratoire sur l'éolien, le repowering privilégié

Cette PPE mise aussi sur une accélération de l'éolien en mer, tandis que l'éolien terrestre et le solaire subissent la stagnation de la demande d'électricité, avec des objectifs en baisse par rapport à ce que prévoyait la version de la PPE soumise à la consultation du public en mars.

Roland Lescure a exclu dimanche tout "moratoire" sur les éoliennes. "Il y a des régions dans lesquelles il n'y en aura pas plus parce qu'il y en a déjà beaucoup", a-t-il dit. Mais d'autres zones vont en accueillir, selon lui.

"Dans le grand Ouest de la France, on sait qu'il y a peu d'éoliennes par rapport aux Hauts-de-France", a expliqué Roland Lescure, qui cible "un huitième" de production d'énergie en plus grâce à de nouvelles éoliennes, "essentiellement dans des régions dans lesquelles il n'y en a pas.""Et si on peut remplacer des éoliennes existantes par des éoliennes plus puissantes, on le fera", a-t-il aussi avancé.

Le ministre a par ailleurs indiqué que 45 000 foyers étaient toujours privés d'électricité dimanche après le passage de la tempête Nils sur la France.

Commentaires

Ceyal
200 milliards d'euros jetés par la fenetre et par grands baquets pour satisfaire le lobby ecolo vital pour les elections du parti macroniste ... Youpeeh : ça va creuser un peu plus la dette
En 2 mots
A l'image de la révolution de la renovation des réseaux de télécommunications des années 90, le réseau de distribution énergetique va faire peau neuve, il était temps car il etait devenu le maillon faible de notre systeme électrique. Aprés les grandes défaillances constatées le siecle dernier qui avait amené une profonde modification des systemes de gestion , la necessité de fortifier la materialité avait été mise de coté. Les récents incidents européens ont fait réveiller les responsables politiques, c'est une excelente initiative qui va conforter non seulement les foyers français mais aussi notre domaine industriel, premiere étape de notre réindustrialisation. Sincerement je ne vois pas beaucoup là ou la nature ( les écolos comme ils disent) va en tirer bénefice!!
Rochain Serge
Ceyal etaie ses allégations comme d'habitude sur des preuves irréfutables..... merci de votre éclairage, vous nous avez tous convaincus. Mission accomplie, vous pouvez vous retirer des forums.
Ceyal
Facile
Le record de consommation en France s'établit en 2012 à 102 GW... à l'époque peu de renouvelable et le réseau a tenu. Depuis 2012 la consommation a baissé et le 6 janvier 2026 le record récent s'est établi à 92GW à 9H du matin ... le renouvelable a brillamment produit à cette heure là 4 GW en dépit des 56 GWc installés...
La PPE3 est édifiante : eolien offshore : 2GWc en 2025 mais 15 GWc en 2035 .... Photovoltaique : 30 GWc en 2025 mais 48 en 2030 soit +60% et même entre 55 et 80 GWc en 2035, Eolien terrestre : 24 GWc en 2025 mais 31 GWc en 2030 et même 35-40 en 2035 ... Bref forte augmentation des ENRia de 56 GWc en 2025 à 105-135 GWc en 2035 soit grosso modo un doublement de la capacité ... d'ailleurs lors de la publication PPE3, Marine Tondelier a dit avoir poussé un ouf de soulagement car elle craignait une forme de moratoire sur le renouvelable
Cette forte augmentation des ENRia a un corollaire immediat: il faut renforcer fortement les réseaux car il y a une forte augmentation des points de production d'électricité ... donc il faut renforcer le réseau capillaire Enedis pour le petit solaire et RTE pour les plus grandes installations. En ce qui concerne l'éolien en mer la zone de production ne correspond pas forcément avec la zone de consommation ce qui impose un fort renforcement des liaisons comme on le voit aujourd'hui entre l'Ecosse et l'Angleterre (cf les déclarations récentes d'Octopus Energy UK demandant un renforcement des liaisons nord sud) ou entre la Baltique et le Bade Wurtemberg ou la Bavière avec à la clé des factures de renforcement de réseau qui se compte par plusieurs dizaines de milliards d'Euros.
Exemple : dans le cadre de la PPE2, la CRE a emis entre 1 et 2 appels d'offres par an pour le solaire au sol (entre 700 MW et 1500 MW à chaque fois au prix moyen de 80€/MWh) et autant pour le solaire de toiture/ombirières, pour l'éolien, etc... Ainsi pour l'éolien au sol, le rapport publié en juillet 2025 était le 8eme de la série ... il a sélectionné 163 sites (souvent des zones inexploitables pour d'autres usages : anciennes déchargesn délaissés routiers ou ferroviaires, etc... ) représentant 925 MWc ... il faudra bien raccorder tous ces 153 sites
En sus il faut remplacer les équipements vieillissants mais les ENRia ont un impact majeur sur le renforcement des réseaux ce qui se traduit par des augmentations des taxes d'accise sur la facture des clients.
Mais quand le budget annuel de l'état est construit sur la base Recettes = 300 milliards d'Euros à mettre en face de 450 milliards de dépenses donc construit en déficit de 50% bien lire CINQUANTE % (ne vous laissez pas berner par un calcul de 5% de déficit quand on calcule par rapport au PIB) ...a-t-on vraimenet les moyens de jeter par la fenêtre 200 milliards pour renforcer des réseaux ??? pour l'essentiel absolument indispendables aux ENRia ... la réponse est clairement NON
Serge Rochain
on trouve toujours qu’une puissance installée de 63GW peut répondre a une besoin de 100GW a une époque ou on utilisait des dizaines de centrales a charbon et a mazout comme on peut toujours trouver scandaleux que la moitié des eoliénes d'un pays installées dans un mouchoir de poche ou il n’y a pas de vent un jour précis ne produise rien .vous vous donnez beaucoup de mal pour justifier votre betise.
Ceyal
Aujourd'hui on a remplacé le charbon par du gaz ... cf. le site Emile Huchet e, Moselle... en Bretagne, on a ajouté récemment DEUX centrales à cycle combiné de 500 MW chacune, une ENGIE à Montoir de Bretagne et 1 autre TOTAL à Landivisiau ... Comme le dit Jancovici, Engie et Total affichent être archi favorables aux ENRia car ils savent très bien que quand il y a peu de vent et de soleil, on allume le gaz ... Les 2 centrales bretonnes brulent essentiellement du gaz de schiste US qui arrive direct à Montoir de Bretagne ... et pendant ce temps là, en France c'est péché mortel ne serait-ce que d'aboir l'idée de vouloir connaitre nos ressources ... Alleluia
Rochain Serge
Les âneries persistantes de Ceyal qui croir savoir mieux ce qui se passe sur le réseau que RTE en citant un site d'opinion : Aujourd'hui on a remplacé le charbon par du gaz ... cf. le site Emile Huchete ! Ceyal pret à n'immporte quoi pour ne pas reconnaitre l'intéret immense des renouvelables : RTE nous dits tout autre chose où l'on voit que ce qui a remplacé les dizaines de centrales à charbon utilisées autrefois sont l'éolien et le solaire où l'on note une disparition presque totale du charbon et une baisse du gaz de plus de 40% : "La production renouvelable a atteint un record de 148 TWh, soit 27,6% de la production totale. La production d’électricité d’origine fossile a connu son niveau le plus faible depuis le début des années 1950 (19,9 TWh), soit un niveau inférieur – pour la première fois – à la production solaire (23,3 TWh). Les centrales à gaz ont été très peu sollicitées (production de 17,4 TWh en 2024, contre 29,2 TWh en 2023). La production des centrales à charbon (0,7 TWh) et au fioul (1,8 TWh) est restée très faible". C'est ici : https://assets.rte-france.com/prod/public/2025-01/2025-01-20-chiffres-cles-production-electricite-francaise-2024.pdf
Ceyal
M Rochain : comment pouvez vous oser faire croire au lecteur de ce fil qu'on peut remplacer le charbon par du renouvelable ?? Certes en MWh de production annuelle, ça peut le faire mais une centrale à charbon c'est aussi des MW de production CERTAINE QUAND ON VEUT COMME ON VEUT quel que soit la météo , le vent et le soleil ... alors que pour les renouvelables c'est souvent ZERO lors des jours critiques donc une production INCERTAINE. Il faut arrêter le délire idéologique sans fondement
Centrale Emile Huchet ... lire Wikipedia ... en résumé 4 premiers modules à charbon établis entre 1952 et 1959, arrêtés entre 1983 et2015 ... à ce jour il reste 1 module à charbon qui devait être arrêté et qui a sauvé sa tête à cause de la guerre en Ukraine et 2 modules de gaz récents à cycle combiné d'ENGIE et TOTAL.
A ce jour,en France, il y a TREIZE centrales à gaz qui ont été construits entre 2004 et 2013 pour remplacer les centrales à charbon de l'époque alors qu'à cette époque, les ENRia étaient dans les limbes ... Donc le gaz a pris la place du charbon à partir de 2000. CQFD
Rochain Serge
Les autres lecteurs de ce forum n'ont pas vous oeuilleres et vient bien sur les cartes de météovent qu'il est rarissime qu'il n'y ait de vent nulle part, que par ailleurs le Soleil se lève tous les matins, que les fleuves coulent tout le temps, que la chaleur de la Terre offre des possibilités géothermiques permanentes, que les marrées sont immuables, que les plantes poussent en permanence offrant une bio énergie éternelle, et qu'en conséquence il n'y a pas besoin d'un miracle pour que l'on puisse se passer de transformer en chaleur tout ce que l'on sort du sous-sol qui aura par nature une fin... une fin très proche comparée à la durée de vie de notre espece qui n'aura donc d'autre choix que de se tourner vers ce qui est éternel à cette échelle de temps, ce qui vient du Soleil. Compris, mon petit, qui croit au pere Noel des ressources terrestres inépuisables ?
Goldorak
Même sans les ENRi, le budget réseau existerait quand même. Il n'y aurait donc pas 200 G€ d'économie. Sinon, oui, on favorise une industrie qui n'apporte pas grand chose. On ferait mieux de se concentrer sur l'hydraulique et le stockage en prioritéet ralentir la cadence que les ENRi
Rochain Serge
Se concentrer sur l'hydraulique veut sans doute dire qu'il faut inventer de nouveaux fleuves descendant de nouvelles montagnes ce qui nous permettrait de créer de nouveaux barrages hydroélectriques...... C'est ça ?
Ceyal
Vous avez raison mais depuis 20 ans, l'union Européenne interdisait de renforcer l'hydraulique en France ... ça s'est débloqué en 2025 mais on a perdu 20 ans pour rehausser les barrages et renforcer les sTEPs
Rochain Serge
Qu'est ce que cela change que les barrages soient réhaussés, ce que personne n'a jamais interdit sauf dans votre complotisme anti Europe, cela donnera un peu plus de possibilités de renouvelable sans pour autant aller chercher bien loin, et surtout ne sauvera ni les solutions fossiles ni la solution nucléaire
COCHELIN
L'investissement dans le réseau et son renforcement sont toutefois nécessaires car des goulots d'étranglement et des congestions apparaissent dans certaines régions lors d'épisodes de forte consommation. Là, le lobby écolo n'y est pour rien.
Freudon Saké
Des goulots se créent parce qu'il s'agit de productions centralisées, c'est du détournement d'argent public au seul profit du nucléaire et de l'éolien.
Rochain Serge
Totalement ridicule.... notre production d'électricité est en craoissance et doit le devenir plus encore et quel que soit le moyen de production il faut et il faudra toujours l'acheminer. Ce n'est pas en figeant ce maillon capital entre production et consommation que l'on peut augmenter la production et la consommation. Nous devons convertir tous les usages nécessitant de l'énergie sous quelque forme que ce soit à l'énergie électrique pour tendre vers 0 émissions de GES, c'est à dire multiplier au moins par deux notre capacité de production actuelle, et le reseau doit être capable de faire transiter ce doublement de consommationqui entrainent le doublement de la production. Le Hobbit est toujoutrs en retard d'une époque.
BERNARD
200 MILLIARDS INVESTISSEMENTS RÉSEAUX ÉLECTRIQUES? https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7250533197455761411?updateEntityUrn=urn%3Ali%3Afs_updateV2%3A%28urn%3Ali%3Aactivity%3A7250533197455761411%2CFEED_DETAIL%2CEMPTY%2CDEFAULT%2Cfalse%29&originTrackingId=VSZeSm5pSA6HFwpvE14xUw%3D%3D&lipi=urn%3Ali%3Apage%3Ad_flagship3_profile_view_base%3B2hmrMSkkTzCumjnFIiri4A%3D%3D
BERNARD
200 MILLIARDS d'EUROS d'INVESTISSEMENTS SUR les RÉSEAUX ÉLECTRIQUES! EST-CE BIEN RAISONNABLE? L'auteur, Ingénieur en Génie Physique "largement retraité (!)", ayant une longue expérience de la distribution de l'électricité et des économies d'énergie (a déposé le terme "BÂTIMENT ÉCONOME®" à l'INPI voilà vingt ans…), imagine ici un autre scénario que celui décliné quant à la DISTRIBUTION de l'ÉNERGIE à l'horizon 2040 - 2050. Il s'interroge ici quant à la pertinence du scénario d'investissements qui se dessine dans la distribution de l'électricité. Le but de son expression étant de faire réfléchir, les "critiques à priori" n'ont évidemment aucun intérêt… Par contre tout apport d'éléments circonstanciés sera le bienvenu. Par avance merci pour les contributions constructives… Depuis quelques mois, RTE, EDF, ENEDIS et de nombreux médias publient des documents quant à l'incidence du remplacement des consommations de pétrole par des consommations d'électricité sur les réseaux filaires (fils et câbles). Si plusieurs informations plus ou moins crédibles circulent, un "bruit constant et fiable" semble préciser les investissements qui seraient nécessaires pour faire face à cette décarbonation. Le 29 Mai dernier, le quotidien OUEST FRANCE publiait un article excellement bien construit et "disséquait" les enjeux et "difficultés techniques et industrielles" associées à cette rupture. Cet article est rappelé en ANNEXE2… Ces "PRE-DÉCISIONS" SONT des COROLLAIRES à l'HYPOTHÈSE SUIVANTE : POINT de SALUT SANS d'IMPORTANTES PRODUCTIONS ÉLECTRIQUES CENTRALISÉES (Essentiellement des Centrales NUCLÉAIRES de FORTES PUISSANCES) Et si nous nous trompions de stratégie d'investissements? Quelles sont les données face à nous en 2024? Quelles projections en 2050 – 2060 – 2080? 1 - Un Parc de production d'une cinquantaine de réacteurs nucléaires datant de 1977 à 1999 et un EPR nouvel entrant en 2024. Même avec une durée de vie portée à 80 ans, ces moyens seront quasiment arrêtés en 2070 – 2080, hormis FLAMANVILLE et les 6 à 8 NOUVEAUX EPR prévus pour les années 2030. Eu égards aux délais et couts de construction des unités NUCLÉAIRES, de fortes ou moyennes puissances (SMR…) Il est probable qu'en 2080 nous ne disposerons plus de la puissance nécessaire produite par des unités centralisées avec une "logique de distribution descendante"… C'est cette "HYPOTHÈSE de distribution descendante"… qui est lourde de conséquences en induisant le COROLLAIRE des INVESTISSEMENTS PHARAONIQUES imaginés pour le développement des réseaux filaires. 2 – D'ores et déjà, les productions photovoltaïques croissent de façon exponentielle, totalement décentralisées et réparties sur l'ensemble des territoires. Toutes les projections les plus sérieuses annoncent une croissance des rendements photovoltaïques au cours de la décennie, passant de #21% à #30%. 3 – Cet HYDROGÈNE VERT encore "bêtement décrié" faute d'avoir fait l'objet de lourdes études… tant dans ses modes de production que ses modes de stockage et… d'USAGE… fait maintenant l'objet de développements insoupçonnés, y compris de découvertes de gisements terrestres… 4 – L'AUSTRALIE est d'ores et déjà confrontée à des surproductions d'électricité ENR… La FRANCE ne sera pas épargnée par ce paradoxe, entrainant, au-delà des dysfonctionnements financiers (prix négatifs…), des contraintes technologiques d'importance notamment le "maintien fréquence-métrique des réseaux et les couplages (mises en et hors service) des Unités NUCLÉAIRES…". Et si nous faisions un reset de nos certitudes? Quels que soient les contrats d’achat des ENR, l'aboutissement à des prix négatifs n’a aucun sens en étant destructeur de l’économie NATIONALE et EUROPÉENNE... En sus, la modulation de puissance voire même l’arrêt de certaines tranches NUCLÉAIRES, ne peut qu’aggraver le vieillissement des structures. Ce point n’est pas un détail… Refuser d’imaginer la croissance EXPONENTIELLE des productions SOLAIRES ou ÉOLIENNES, n’est plus une ERREUR, mais une FAUTE. Il nous faut au moins réfléchir à un autre scénario intégrant les surplus de productions d'ENR quitte à ne pas le retenir… Il est inéluctable que de plus en plus rapidement, ces productions ENR se développeront dans tous les pays EUROPÉENS et d’ailleurs… Certes, elles ne sont ni prévisibles, ni constantes. Il nous faut les intégrer dans un nouveau mode de "RÉSEAU ÉNERGÉTIQUE". "RÉSEAU ÉNERGÉTIQUE" et non plus "RÉSEAU ÉLECTRIQUE". Ce qui impactera inévitablement les mailles des RÉSEAUX FILAIRES, en longueurs, sections etc. L'ENERGIE des prochaines décennies doit intégrer le nouvel entrant : l'HYDROGÈNE…. Progressivement, l'HYDROGÈNE va s'insérer dans tous les process industriels, puis, au cours des prochaines décennies, interpénétrer la vie domestique, bâtiments, mobilité, etc. Afin de décarboner leurs process, la "GRANDE ou LOURDE INDUSTRIE" est consommatrice potentielle d'HYDROGÈNE… Les industries FRANÇAISES sont d'ores et déjà connues… EUROPÉENNES aussi… Au lieu de ne programmer que de LOURDS investissements des RÉSEAUX FILAIRES, les premières dépenses à mettre en œuvre ne doivent-elles pas être consacrées à des installation d'électrolyseurs de moyenne puissance au sein des zones industrielles tributaires à court ou moyen terme de l'HYDROGÈNE. Ce faisant, les surplus seront transformés en HYDROGÈNE en continu en fonction des productions ENR, consommés ou stockés par ces Industriels. Évidemment, l'usage de "kilowattheures bas-carbone " sera encore nécessaire pour quelques années... Tout comme RTE gère l'équilibre des productions et réseaux électriques HTB, un pilotage des électrolyseurs sera mis en œuvre. Nous le maitrisons depuis 70 ans…   Et si nous écoutions les signaux faibles émergeants? Les piles à combustible installées sur le toit d'appartements de CORÉE du SUD dont chacun connaît l'extraordinaire évolution technologique au cours des quatre vingt dernières années ne devraient-elles pas nous alerter? En effet, une première expérience d'utilisation de l'HYDROGÈNE au sein "d'habitats verticaux" vient d'être inaugurée (voir l'ANNEXE2 ci après). Si cette expérience s'avère reproductible à moyenne voire grande échelle, alors nos décisions relatives aux renforcements et développements des réseaux filaires vont être directement impactées et revues avec de sensibles baisses des dépenses projetées… Quels ACTEURS DÉCISIONNAIRES de notre AVENIR ÉNERGÉTIQUE et FINANCIER (sic) sauront PRENDRE un SAGE RECUL avant de nous CONTRAINDRE à SUIVRE des VOIES sans, PEUT-ÊTRE, de VÉRITABLE INTÉRÊT… Merci pour vos apports et ouvertures d'esprit… Comme le disait Margaret Mead : Ne doutez jamais qu'un petit nombre de citoyens volontaires et réfléchis peut changer le monde; en fait, cela se passe toujours ainsi. Bernard REYNIER Ingénieur INP GRENOBLE 1976 [email protected] HYDROGÈNE et HABITAT L'EXPÉRIENCE de la CORÉE du SUD https://www.innovant.fr/2024/10/08/la-coree-du-sud-marque-lhistoire-un-complexe-de-437-appartements-entierement-alimente-a-lhydrogene-change-tout/ 08 OCTOBRE 2024 La Corée du Sud marque l’histoire : un complexe de 437 appartements entièrement alimenté à l’hydrogène change tout Un tournant crucial a été atteint en Corée du Sud avec l'inauguration du premier complexe résidentiel au monde fonctionnant exclusivement à l'hydrogène. Dans la ville d’Ulsan, un projet novateur émerge, promettant de redéfinir notre approche de l’énergie urbaine. Energie propre et accessible Le complexe Yuldong-With-U représente un exemple remarquable d’innovation durable. Alimenté par des piles à combustible à hydrogène, il offre à ses résidents une source d’énergie à la fois écologique et rentable. Ces installations fournissent non seulement de l’électricité, mais aussi du chauffage, réduisant ainsi les factures énergétiques traditionnelles. La production de 840 MWh de puissance le mois dernier illustre l’efficacité du système. Ce chiffre impressionnant met en lumière le potentiel économique de l’hydrogène, qui pourrait révolutionner le marché énergétique mondial. La transition vers des énergies plus propres est en marche. Technologie de pointe Les piles à combustible installées sur le toit des appartements fonctionnent en continu, tant qu’elles sont alimentées en hydrogène. Ces dispositifs, semblables à des batteries, ne nécessitent pas de recharges fréquentes, garantissant une fourniture d’énergie ininterrompue. Le toit devient ainsi un hub énergétique innovant. En intégrant l’hydrogène comme source principale, le complexe Yuldong-With-U minimise son empreinte carbone. Cette réduction significative de la pollution contribue à la lutte contre le changement climatique. L’hydrogène, en tant que sous-produit industriel, est acheminé directement via un pipeline de 10 km, optimisant ainsi le réseau d’approvisionnement. Impacts environnementaux et sociaux L’adoption de l’hydrogène dans ce cadre urbain ouvre de nouvelles perspectives pour la durabilité. L’énergie produite ne génère presque aucune émission nocive, faisant de ce projet un modèle à suivre. En effet, l’intégration de l’hydrogène dans les infrastructures urbaines peut grandement améliorer la qualité de l’air. Ce complexe préfigure un avenir où les villes pourraient être alimentées par des sources d’énergie renouvelables. Pour les habitants, cela signifie des économies financières substantielles, tout en participant activement à la préservation de l’environnement. 🌍 Progrès Premier complexe résidentiel à hydrogène au monde 🔋 Énergie Production de 840 MWh, réduisant les coûts énergétiques 💡 Technologie Piles à combustible fonctionnant sans interruption 🌱 Environnement Réduction significative de l’empreinte carbone Les avantages de ce projet sont nombreux : Réduction des émissions de carbone Indépendance énergétique accrue Économies financières pour les résidents Modèle pour des développements futurs Ce projet pionnier pourrait-il inspirer d’autres villes à adopter des solutions énergétiques similaires? ENQUÊTE : Pourquoi il faut investir 200 milliards dans le réseau électrique français 29 MAI 2024 Ouest-France https://www.ouest-france.fr/economie/energie/enquete-pourquoi-il-faut-investir-200-milliards-dans-le-reseau-electrique-francais-b09bc7ca-19da-11ef-9f93-21d487e07ff3 ENQUÊTE : Pourquoi il faut investir 200 milliards dans le réseau électrique français La transition énergétique, c’est, principalement, de l’électricité. Donc plus de câbles, de transformateurs... Il faut connecter de nouveaux champs éoliens et solaires ainsi que les futurs réacteurs nucléaires et les panneaux solaires des particuliers. Et développer les câblages des stations-service, des maisons, des usines. Cela coûtera 200 milliards d’euros dans les quinze prochaines années. Les industriels sont prêts à fournir. Mais il faut que les commandes et la main-d’œuvre suivent. L’ampleur des travaux à réaliser dans les quinze prochaines années sur le réseau électrique français est de la même ampleur que lorsqu’on a installé le parc nucléaire français dans les années 1970-1980, selon les spécialistes. Il va falloir investir 200 milliards d’euros dans le réseau électrique français : 100 milliards pour le réseau très haute tension géré par RTE, celui qui part des centrales nucléaires ou des fermes éoliennes ou solaires, et qui arrive aux transformateurs ; et autant pour le réseau moyenne et basse tension géré par Enedis, qui est, lui, connecté aux consommateurs finaux. RTE vient de lancer une grande consultation pour recenser les projets et les besoins. Celui-ci estime qu’il s’agit d’un effort "sans précédent depuis les années 1970-1980 lors de la construction du parc nucléaire français". Il faut d’une part remplacer les lignes obsolètes. "L’âge moyen des liaisons aériennes est de 55 ans et 20 % d’entre elles ont plus de 70 ans." Il faut aussi adapter le réseau aux nouvelles sources de production que constituent les champs éoliens et solaires. Et aussi à de nouvelles sources de consommation : chauffage électrique, bornes de recharge des véhicules (dont de plus en plus de camions), usines passant du gaz, du fuel ou du charbon à l’électricité. Les data centers consomment la production de plusieurs réacteurs nucléaires S’y ajoutent les centres de données informatiques (data centers) toujours plus puissants et nombreux. RTE prévoit qu’ils consommeront à eux seuls l’équivalent de trois à cinq réacteurs nucléaires d’électricité en 2040 ! Au total, la consommation électrique de la France, en dépit de gains de sobriété, est censée passer de 430 térawattheures, en 2021, à 530, en 2050. Il y a urgence à renforcer le réseau. Un producteur d’électricité constate déjà qu’"un peu partout, des projets d’énergies renouvelables ne peuvent être développés parce que le réseau n’a pas la capacité de les accueillir". Un comble alors que la France est en retard sur ses objectifs… En plus des 300 milliards nécessaires aux nouveaux moyens de production (éoliennes et panneaux solaires) il en faudra donc 200 autres pour les câbles, pylônes, postes-source, transformateurs, etc. Ou encore ces stations électriques marines qui collectent et envoient vers la côte l’électricité des grands parcs éoliens offshore. Celles que RTE vient de commander aux Chantiers de l’Atlantique, coûtent plus d’un milliard d’euros pièce ! 200 milliards, cela paraît colossal mais l’effort "est "atteignable", assure RTE. Qui rappelle que, pour la seule année 2022, « la facture énergétique de la France a atteint 116 milliards », dont la moitié en hydrocarbures. "N’oublions pas qu’il s’agit de décarboner toutes les énergies du pays, encore liées aux hydrocarbures aux deux tiers, l’ambition est incroyable", souligne Laurent Tardif, président de la Fédération des industries de l’électricité, de l’électronique et de la communication (FIEEC). RTE a déjà commencé à élever ses investissements annuels, passés de 1,2 milliard en 2019 à 2,3 milliards en 2024. Le niveau souhaitable "serait de 3,7 milliards par an à partir de 2027", selon le gestionnaire de réseau. Qui paiera ? Le coût sera réparti entre le consommateur final et les producteurs d’électricité dans le cadre d’un tarif et de taxes qui vont être recalculés par la Commission de régulation de l’énergie lorsqu’aura été validé le grand plan d’investissement de RTE sur dix ans. D’où l’importance de bien réfléchir à ce qui est indispensable. Jules Nyssen, président du syndicat des Énergies renouvelables estime cependant que "la question se pose de savoir si RTE, qui n’en a jamais disposé jusqu’à présent, ne devrait pas bénéficier du soutien budgétaire de l’État". Les fabricants de câbles pourront-ils fournir ? Au-delà de la facture, RTE s’inquiète d’un point qui n’a pas fait la Une jusqu’à présent : la capacité des fabricants à fournir tout ce qui constitue l’infrastructure électrique d’un pays. Car le besoin annuel en câbles aériens passera de 1 500 km actuellement à presque 6 000 km en 2028 ; les câbles souterrains de 700 à 2 200 km. Quant aux gros équipements comme les disjoncteurs, les transformateurs de puissance, ou les sectionneurs, qui s’achètent par centaines chaque année, il faudra en fournir le double dans les prochaines années. Or, la France n’est pas la seule à s’électrifier massivement. C’est le cas de toute l’Europe… RTE redoute carrément que les fournisseurs français et européens, pourtant solides, ne parviennent pas à suivre. Son président, Xavier Piechaczyk, multiplie les rapports, les consultations et les déclarations pour insister sur "l’importance des réseaux, qui sont une filière industrielle à part entière". Emmanuelle Wargon, présidente de la CRE, estime, elle aussi, que l’accroissement du réseau "entre sur le chemin critique" et qu’il faut « permettre à RTE d’accélérer ses procédures d’instruction et de financement dans ses investissements ». "Un risque de goulots d’étranglement" Du côté des industriels, tout le monde acquiesce. C’est le cas d’Hitachi Energy Europe, la filiale européenne du conglomérat japonais, qui a racheté le géant suédois ABB et fournit une bonne part des équipements critiques des stations électriques des parcs éoliens offshore. Niklas Persson, responsable commercial, estime qu’il y a bel et bien "un risque de goulots d’étranglement » dans la fourniture des éléments clés des réseaux "alors que les industriels sont prêts technologiquement". Les contrats-cadres tels que les développe RTE sont donc jugés « indispensables » car « les industriels doivent avoir de la visibilité pour investir. Tous les pays veulent être servis en même temps…" Si aucun industriel n’ose reprocher explicitement à l’État français sa frilosité dans la programmation pluriannuelle de l’énergie - l’exécutif redoute qu’une loi soit rejetée au Parlement - chacun réclame cette fameuse "visibilité". À l’Union française de l’électricité (UFE), Mathias Laffont, délégué général adjoint, demande, par exemple, que "la CRE modifie ses pratiques et valide les investissements dans de vastes zones dont on sait qu’elles demandent à être équipées, sans attendre que chaque industriel ait fait sa demande". Les industriels français du secteur « ont un socle solide, assure Mathias Laffont, mais il ne sera pas suffisant pour satisfaire la demande. Pour investir, ils doivent disposer rapidement d’un business-plan". Ce dernier estime qu’il y a urgence "car en dépit des objectifs ambitieux fixés au niveau européen, le taux d’électrification de notre énergie ne décolle pas…" Les industriels investissent mais où ? Le fabricant français de câbles Nexans (28 500 salariés dont 2 300 en France), l’un des plus importants au monde, a vu venir l’explosion du besoin, pas seulement en France. "Nous avons décidé, dès 2021, dans notre plan stratégique, de nous désengager de certaines de nos activités pour nous concentrer à 100 % sur l’électrification", précise Julien Hueber, vice-président exécutif Distribution et Consommations pour les sites de production Europe et Asie-Pacifique. "Chacun mesure l’essor des parcs éoliens et solaires. Mais avec le rechargement des véhicules électriques et, de plus en plus, des camions électriques, ainsi que les data centers, et le câblage des bâtiments "intelligents", on assiste au même boom dans la moyenne et la basse tension que dans la haute tension". La stratégie de Nexans a d’abord été de préserver, et maintenant de moderniser, l’usine qui, à Lens (Pas-de-Calais), assure la première transformation du cuivre importé des zones de production, appelé à devenir ensuite les différents types de câbles. "Mais l’ensemble de nos usines, telles qu’en France, Jeumont (Nord), Autun (Saône-et-Loire) et Bourg-en-Bresse (Ain), et ailleurs dans le monde bénéficie désormais d’investissements, dont le niveau a doublé pour atteindre 400 millions d’euros par an", indique Julien Hueber. Nexans travaille ainsi à ce que la fourniture des câbles ne soit pas un frein dans la transition énergétique. « Pour le moment nous sommes en phase, estime Julien Hueber, mais nous avons besoin de visibilité. Le fait que RTE passe des contrats-cadres à cinq, voire huit ans est une bonne chose. » La relation entre Nexans et ses clients va parfois plus loin. Nexans a développé son usine en Caroline du Sud, aux États-Unis, grâce à un engagement de ses clients sur le long terme (sept ans) et sur des volumes significatifs (1 000 km de câbles export) afin de contribuer à créer la filière nationale de l’éolien en mer. Pas encore de hausse des commandes À la FIEEC, on s’impatiente : « Les industriels français vont investir, mais où ? Ils ont la technologie, fournissent du matériel fiable, conforme aux exigences des gestionnaires de réseaux. Ils sont en bonne santé financière, relève Laurent Tardif. Mais ils investiront en priorité là où les perspectives sont les plus claires. Or, ce qui nous remonte des syndicats professionnels, "c’est qu’en dépit des annonces, les commandes ne sont pas actuellement en hausse." Benoît Lavigne, délégué général de la FIEEC, renchérit : "Les rapports de RTE donnent une visibilité à long terme. Mais cela doit se traduire par un plan d’action à court terme en France, tel qu’il en existe d’ores et déjà en Allemagne, aux Pays-Bas ou ailleurs." "Il y a du boulot pour trente ans !" Agrandir ou construire des usines est une chose. Encore faut-il le personnel pour les faire tourner. Chez Nexans un peu partout, les équipes passent en 2x8, 3x8, y compris parfois le week-end. L’Union française de l’électricité, a estimé que "le besoin de la filière électrique, qui emploie 300 000 personnes actuellement, doit faire monter ses effectifs de 20 à 30 % en 2030. Trouver 85 000 salariés en six ans, c’est un sujet…" L’UFE multiplie donc les opérations avec les rectorats pour encourager les bacs pro et techniques et vanter les mérites d’une filière électrique où l’on n’a pas seulement besoin de gens pour grimper dans des nacelles, mais aussi de pilotes de drones, de "data scientists" (ingénieur des données, N.D.L.R.). À la FIEEC, Laurent Tardif rappelle le bon exemple du plan fibre, pour lequel "les perspectives claires ont permis à la fois les investissements et la formation de 40 000 installateurs". Mais, regrette-t-il, "tous nos adhérents se plaignent de la difficulté à recruter. On ne retrouve pas aujourd’hui l’équivalent des jeunes qui sortaient d’un bac électricité ou mécanique. C’est bien dommage car dans nos métiers, il y a du boulot pour trente ans." Assez de cuivre pour tous ? Il faudra, enfin, disposer d’assez de ce cuivre qui reste, loin devant l’aluminium, le premier métal utilisé dans les industries électriques et en particulier les réseaux. Le constat est simple : "La consommation mondiale de cuivre est actuellement de 20 millions de tonnes par an. Elle va passer à 35 millions de tonnes dans dix ans, prévient Julien Hueber, de Nexans. Mais les mines actuelles pourront difficilement dépasser les 25 millions de tonnes. Or, il faut des années avant de mettre en service une nouvelle mine." Inquiétant pour une Europe qui est dépendante de ses importations de cuivre. Nexans mise donc sur le recyclage. "Jusqu’à présent, lorsqu’on rénovait un réseau, de téléphone, d’usine, de métro, on laissait l’ancien en place. Mais c’est fini, indique Julien Hueber. Maintenant, on le récupère et on le recycle. Ce qui permet aussi de baisser notre empreinte carbone." Nexans a donc créé une unité de recyclage avec Suez, à Lens, tandis qu’un important réseau de distribution de fournitures aux professionnels organise désormais le rachat du cuivre que pourraient ramener les artisans. Mais tout cela n’empêchera pas le prix du cuivre de grimper, prédisent les spécialistes. Il a déjà été multiplié par sept depuis le début des années 2000. Encore à 7 000 dollars la tonne il y a deux ans, il est passé à 10 000 dollars actuellement et devrait atteindre les 12 000 dollars l’an prochain. "Non seulement l’augmentation est très vraisemblable, mais la pénurie n’est pas impossible, s’inquiète Laurent Tardif, le président de la FIEEC. La Russie est un producteur de cuivre sur lequel on ne peut plus s’appuyer. Le Canada en est un autre, mais l’accord commercial avec l’Europe est bloqué…" D’où la nécessité, là encore, de sécuriser ses approvisionnements dès que possible.
HOST ALIER
Vouloir que l'énergie fossile soit remplacée par l'électricité est une bonne chose, mais pour cela il faudrait commencer par baisser le cout du MWh, et ce n'est pas en déployant plus d'ENR qui coutent en subventions en aides diverses et en raccordements au réseau que ce sera le cas (Cf. la PPE3). Comme souvent nous mettons la charrue avant les bœufs en espérant que parce que le gouvernement le décrète, les industriels vont changer d'énergie. Pour les industriels la meilleure énergie c'est celle qui coûte la moins cher et commencer par optimiser le coût de l'électricité c'est les inciter à la privilégier. Une électricité abordable et fiable ce sont des industriels qui cherchent à s'implanter en France, ce que nous pourrions espérer. Le rapport de PNC-France concernant l'impact sur la modulation du nucléaire imposé par l'état pour privilégier les ENR aurait dû être pris en compte avant la publication de la PPE3, ce qui aurait réduit les dépenses prévues pour rénover le réesau de transport d'électricité.
Rochain Serge
Si c'était les renouvelables qui étaient favorisés pour l'acces au réseau ce serait le nucléaire qui par 4 fois aujourd'hui aurait du faire varier sa puissance de 6 GW en quelques minutes ! C'est à dire 7 réacteurs nucléaires qui passent alternativement de leur puissance maximum à zéro, pour repasser à leur puissance maximale trois heures plus tard ce matin, et à deux heures d'intervelle cette après-midi. Tout cela est visible sur éco2mix en directe ! Le systéme qui assure l'adéquatoion au besoin est le renouvealble, ici l'éolien aujourd'hui.
HOST ALIER
Vous avez raison, heureusement qu'en hiver nous avons l'électronucléaire car sans lui une partie de la population serait sans électricité. Les variations dont il est question, concernant l'électronucléaire, ce n’est justement pas en hiver que le problème se pose mais toutes les autres saisons de l'année ce qui représente 75% du temps et plus particulièrement en été. Il ne suffit pas de raisonner ponctuellement mais annuellement et vous aurez du mal à démontrer le contraire.
Serge Rochain
c’est justement en hiver que le probleme de la production d'électricité est le plus critique et que le renouvelable est d'un plus grand secours car meme avec 100% de la disponibilité de la puissance installée de nucleaire(63GW) on ne parviendrait pas a fournir le besoin qui se monte a 80 GW dans les périodes les plus critiques. Quant aux variations c’est effectivement plus en été qu'en hiver qu'elles sont de grande ampleur et rapides, en quelques minutes, surtout en milieu de journée quand nos voisins abondamment pourvus au Soleil coupent pour plus de 10GW de puissance en quelques minutes pour les remettre en importation vers 17h quand le Soleil commence a decliner... et qu’il faut dans la minute fournir a nouveau ces 10GW ...et la RTE utilise plus souvent le solaire pour rétablir ces situations que l’eolien moins généreux, mais jamais le nucleaire car bien incapa de réagir dans les délais necessaires... vous avez raison sur un point.. il faut analyser les contraintes sur toute l'année et c’est précisément ce que je fais depuis de nombreuses années ce qui me permet de contester vos approximations. j’ai non pas un ou deux mais des dizaines d'exemples de l'usage préférentiel des renouvelables par RTE pour reguler le reseau dans des dizaines de situations ou le nucleaire impuissant, regarde le renouvelable faire ce qui lui est hors de portée
Ceyal
SIC "c’est justement en hiver que le probleme de la production d'électricité est le plus critique et que le renouvelable est d'un plus grand secours"
Foutaise ; les ENRIa sont STRICTEMENT incapables de faire le job en matin d'hiver bien froid. Ansi le 6 Janvier à 9H, les ENRia fournissaient 4 GW en dépit des 56 GWc installés. Pour garder un petit matelas de sécurité, les 2 groupes CHARBON de Cordemais ont même été mis en réserve pour faire face à un éventuel incident réseau ... car au petit matin d'hiver, le solaire produite ZERO VIRGULE ZERO et quand il n'y a pas de vent et bien c'est ballot mais c'est pareil comme on l'a vu ce 6 janvier au matin ... et ne parlez pas de foisonnement car en Allemagne c'était EXACTEMENT la même chose en dépit des 75 GWc d'éolien dont 10 GWc d'éolien en mer du Nord et sur la Baltique
Sic "nos voisins abondamment pourvus au Soleil coupent pour plus de 10GW de puissance en quelques minutes pour les remettre en importation vers 17h quand le Soleil commence a decliner... et qu’il faut dans la minute fournir a nouveau ces 10GW ...et la RTE utilise plus souvent le solaire pour rétablir ces situations"
Foutaise... Donc ces voisins abondamment pourvus (175 petits GWc pour l'Allemagne quand même ) en ENRIa auraient besoin d'importer 10 petits GW : LOL LOL ... le 1er Avril 2025, RTE a subi des deconnexions volontaires de 10 GW des fournisseurs de solaire car le prix de gros valait ZERO ... et seulement 6% des fournisseurs ont averti de ces deconnexions ... et cela RTE l'a indiqué en décembre 2025, huit mois après les faits commis par ces founisseurs ...
Rochain Serge
Dans votre premiere foutaise, malgrè un parc éolien ridicule avec la moitié des éoliennes rassemblée sur 16% du territoir dans le Nord-Est et l'autre moitié saupoudré sur les 84% restants vous êtes obligé de remonter à la journée du 6 janvier pour trouver une production faible de l'éolien. Juste ce qu'il faut pour tenter de démontrer qu'il n'y a pas de foisonnement alors que le 6 janvier seule la moitié Nord de la France était privée de vent... mais au Sud les éoliennes était et sont toujours....RARES Pour votre deuxieme foutaise, RTE ne coupe pas la production renouvelable (ou d'une quelconque autre source) parce que les prix sont négatifs, mais parce que l'on est en surproduction et qu'il faut garder l'équilibre électrique du réseau où la Production doit être égale à la Consommation.... mais ces considérations physiques vous passent très au-dessus de votre petite tête. Mais cela serait que ça prouve que le renouvelable est bel et bien pilotable et même bien plus pilotable que le nucléaire bien incapable de faire varier sa puissance de 10 GW en plus ou en moins en moins d'une minute.... votre soi-disant aveux des fournisseurs devrait être appuyé par une preuve pour avoir des chnace d'être crédible car il est très simple de l'expliquer par une action de RTE puisqu'on peut constater que c'était une réponse de RTE à une chute puis une reprise de l'exportation..... comme si les fournisseurs réagissaient au besoin d'iùportation des pays étrangers... c'est totalement ridicule, seul RTE est aux manettes, comme aujourd'hui même par 4 manoeuvres consécutives à des variations d'exportations.... et de si nombreux autres jours même quand les prix ne sont pas négatifs bien que de telles prix signifiant abondance, il sont souvent corrélés à la baisse de la demande de nos voisins qui sont aussi en phase d'abondance....il n'y a pas un peitit Dieu rien que pour la France.
Ceyal
En France, les ecolos sont de facto au pouvoir en matière d'énergie depuis 2012 cf. la PPE, la PPE2, la PPE3 ... A qui allez vous faire croire qu'ils sont encore plus stupides qu'on le pensait pour mettre les eoliennes là où il n'y a pas de vent ??? Vous avez récemment affirmé que le 6 janvier en fait il y avait du vent entre Oléron et la Bidasoa ... sauf qu'aucune eolienne en mer n'est prévue à cet endroit là m^mee à moyen, terme ... Allez pleurnicher auprès de vos amis écolos défensuers des ENRia
Chute de 10 GW le 1 Avril 2025 à cause des prix négatifs et seulement 6% des ournisseurs d'ENRia avaient prévenu RTE de leur coupure ... Google est votre ami: information de RTE relayée par Les Echos fin 2025 ... ce n'était pas lié à une chute des importations
Vous avez régulièrement affirmé qu'on n'importait pas de courant juste parce c'était moins cher ailleurs ... Vous êtes dans l'illusion la plus totale. Aujourd'hui 17/02 vers 16H
Site RTE Disponibilité des moyens de production : 73 GW en production et 25 GW mobilisables dont pour l'éolien 7GW en production, 0 GW mobilisables mais 17 GW inaccesibles. Site RTE Eco2Mix : 5 GW d'éolien, 5 GW de solaire en production ... mais importation d'Espagne de 2,5 GW quasiment toute la journée... Donc on importe 2,5 GW d'Espagne (sic RTE Eco2mix) alors qu'on a 25 GW mobilisables (sic RTE disponibilité des moyens de production) ... pourquoi ??? parce que le prix de gros espagnol est à ZERO €/MWh quasiment jusqua'à 19H
sic "le renouvelable est bel et bien pilotable et même bien plus pilotable que le nucléaire bien incapable de faire varier sa puissance de 10 GW en plus ou en moins en moins d'une minute". Donc le 17/02 à 16H, les ENRia sont tellement pilotables qu'ils ne peuvent cracher plus de 10 GW en dépit des 56 GWC installés ... à comparer avec les 50GW de nucléaire pour 63 GWc. Moralité : vous êtes dans le déni de réalité et viVez dans l'illusion de vos croyances infondées Site RTE sponibilo
Rochain Serge
Ce ne sont pas les écologistes qui sont au pouvoir depuis les accords de Paris de 2015, ce sont les socialistes et encore pour seulement encore deux ans ensuite c'est le nucléophile Macron qui a commandé 6 EPR mais je vous accorde que ce n'était que pour s'attirer les voix des neuxneux nucléarisateurs pour sa réelection, car s'il avait cru au nucléaire il n'aurait pas attendu 2022, il l'aurait fait en 2017 dès son arrivé au pouvoir. Mais ce n'est pas le sujet. Ce n'est pas sous la direction de l'état que se sont implantés les éoliennes terrestres en France, mais sur des initiatives privées malheureusement non coordonéesentre elles au niveau national. Ces investisseurs portaient des projets là où ils n'étaient pas refusés sous les prétextes les plus futiles et comme les habitants des hauts de France et du Grand Est n"taient pas receptifs aux messages du lobby nucléaire et n'intentaient pas une demie douzaines d'actions en justice pour chaque projet, ceux-ci n'ont pas rencontré d'opposition et se sont multipliés, conduisant à cette abbération que l'on connait. Par ailleurs, l'ETAT étant propriétaire du domaine maritime, ce n'est que sur l'éolien marin qu'il intervient pour faire des appels d'offres. Et c'est d'ailleurs bien dommage que même aujourd'hui encore aucun projet ne soit envisagé pour la zone au Sud d'oléron jusqu'à la frontiere espagnole car cette côte est une des plus régulierement ventée, et elle étendrait la probabilité du foisonnement de l'éolien en mer. Votre commentaire est truffé de sottises comme celle-là : "Vous avez régulièrement affirmé qu'on n'importait pas de courant juste parce c'était moins cher ailleurs " comme si j'avais pu dire une telle ânerie qui ne dit pas autre chose que "je n'achete pas, parce que ce n'est pas assez cher "!! Vous êtes de plus en plus ridicule avec vos déclérations mon pauvre Ceyal
Ceyal
Pour se faire élire les socialistes ont compris qu'ils ont IMPERATIVEMENT besoin des voix socialistes ==> ils sont donc prêts à céder à tous leurs caprices ... Sous Hollande il suffit de voir ce qui a été fait par Segolène Royal, ministre de l'écologie et son directeur de cabinet Elicabeth Borne : loi limitant le nucléaire à 50%, programmation de l'arrêt des "vieux" réacteurs nucléaires en commençant par Fessenheim (alors qu'au USA des réacteurs equivalents ont une autorisation d'exploitation ... jusqu'à 80 ans}, ZFE, vignettes Critair, chasse au diesel, etc... etc...
Ca a continué avec Macron le socialiste : arrêt de ND des Landes au contraire de la consultation populaire, arrêt de Fessenheim avec à la manoeuvre des écolos socialistes comme Nicolas Hulot, F de Rugy, E Borne, G Attal, Mme Panier Runacher et plus ércemment Mme Barbut ex Greenpeace ... les écolos socialistes sont aussi à la tête de RTE (M Brootes, Piechakzyk), de la CRE (Mme Wargon) et controlent l'ensemble du système
Les appels d'offres de la cRE sont nombreux ... donc selon vous ces socialos écolos sont stupides de ne rien prévoir en matière d'éolien en mer entre Oléron et la Bidasoa ... à moins que vos prédictions n'aient pas de sens techniques ou que vos certitudes ne soient que du vent...
OUI vous avez à plusieurs reprises traiter d'aneries et de stupidité mon affirmation : la France importe du courant uniquement pour des raisons financières parce que c'est moins cher ... alors que c'est encore le cas aujourd'hui 2,5 GW en provenance d'Espagne à 0€ alors que la France a plus de 20GW de puissance accessible ...
Rochain Serge
Oui mon petit paniqué, comme vous dites "Pour se faire élire les socialistes ont compris qu'ils ont IMPERATIVEMENT besoin des voix socialistes" Et vous ternminez par les mêmes âneries "vous avez à plusieurs reprises traiter d'aneries et de stupidité mon affirmation : la France importe du courant uniquement pour des raisons financières parce que c'est moins cher ..." La France, comme tout le monde, achéte de l'électricité quand elle en a besoin et non pas parce qu'elle ne coute rien .....au risque de provoqué un déséquilibre avec une consommation déjà satisfaite et provoquer un blackout ! Quand j'ai mon armoire qui regorge de paires de chaussettes, je n'achette pas une caisse de peires de chaussettes parce qu'elles sont moins cheres que celle que j'ai acheté celles qui sont déjà dans l'armoire.... bien que si je le faisais cela n'entrainerait pas de catastrophes comme celle que peut produire une importation superfétatoire d'électricité.
Goldorak
Ce n'est pas parce qu'on a enfin commencé à moduler les ENR que c'est la norme actuelle, d'ailleurs c'est même très récent. Le Nucléaire reste très régulièrement modulé pour éviter la surcharge. Cette modulation n'était pas aussi systématique avant les ENR.
Rochain Serge
Non, ce n'est pas très récent, RTE depuis plusieurs années mais cela passait inaperçu. La premiere opération de régulation d'importance faite par la coupure puis la reconnexion de parcs éolien par RTE remonte 3 octobre 2023 entre 14h et 15h. Ensuite ces régulations par éolien ou PPV ou les deux simultanément, se sont multipliés. Tant que les centrales à gaz était assez souples pour réagir dans les delais pour garder l'équilibre électrique dans le réseau. Mais d'une part le gaz est en diminution comme tous les fossiles et d'autre part nos ambitions à l'exportation on considérablement augmentées acceptant de réguler un volume d'exportation se chiffrant en dizaines de GW avec la nécessité de répondre à des interuptions ou des demandes à l'exportation portant sur de grandes puissances, jusqu'à 10 GW en quelques secondes dans cette situation même le gaz ne permet plus de répondre, il ne reste que la coupure ou la reconnexion de générateurs capables de de répondre dans ces délais, ce qui exclu les dispositifs qui ont une inertie thermique, les PPV et éoliennes. Il faut savoir qu'il n'y a que 4 ans que nous vendons plus d'électricité à l'Allemagne que nous ne lui en achetons, et c'est depuis cette date que la pilotabilité de l'éolien et du solaire se sont imposés comme incontournables
Ceyal
Absolument cf. les déclarations d'EDF aujourd'hui
Le site ENTSOE donne la production centrale par centrale ... sa lecture est édifiante : à grands traits entre le 15 mars et le 15 Octobre il y a toujours au moins un des quatre reacteurs du Blayais qui baisse sa production en milieu de journée pour laisser passer l'électricité solaire du site de 300 MWc situé à côté à Cestas ... cerise sur le gâteau, le site de Cestas est à prix garanti de 105€ le MWh (cf. Wikipedia)
A grands traits, le nombre d'heures à prix négatifs double quasiment chaque année ... pour atteindre 700 heures en 2025 soit quasiment 1 mois ... et comme la France ajoute 6MWc d'ENRia chaque année, ça va continuer ... evidemment ça n'existe que depuis 5 ans avec l'explosion des ENRia ... On medite que l'Allemagne avec 100 GWc de solaire et 75 GWc d'éolien pousse de facto à la surproduction ... idem pour l'Espagne avec 50 GWc de solaire et 33GWc d'éolien ... donc les prix vont de plus en plus souvent être négatifs et la France devra moduler de plus en plus son nucléaire
Rochain Serge
Oui on est d'accord, le nucléaire n'est pas non pilotable, il ne l'est que mois que les renouvelables..... je surveille ça en temps réel tous les jours, et il n'y a pas que les réacteurs du Blayais qui le font. Mais le nucléaire à besoin de temps ....en heures, pas en quelques minutes, voir, quelques secondes.... c'est ça que vous ne comprenez pas, baisser sa puissance de 9 GW en une minute et produire à nouveau 9 GW de plus en une minute trois heures plus tard c'est hors de portée du nucléaire car c'est 10 réacteurs du modèle le plus répendue dans le parc qui doivent passer en même temps de leur puissance nominale à zéro en une minute et c'est impossible, et trois heures plus tard toujours les 10 ensembles qui doivent passer de zéro à leur puissance nominale de 900 MW, et ça c'est encore plus impossible !
sirius
Ceux qui niaient le coût à venir causé par les éoliennes se voient contredits par les sommes pharamineuses annoncées .Ce sont les mêmes qui prétendaient que la production éolienne serait consommée sur place .
Rochain Serge
L'essentiel des production du renouvellable est bel et bien consommée sur place, de proche en proche... car c'est d'une loi de la physique qu'il s'agit... Dans un circuit, le courant circule depuis le potentiel le plus élevé vers le moins élevé.... et l'électricité produite par une éolienne à Dunkerque, trouvera preneur sur sa route avant d'atteindre le rasoir électrique d'un basque ! Il n'y a que Sirius qui ignore cela.
HOST ALIER
C'est avec de telles déclaration que nous découvrons votre véritable personnalité, une personne dogmatique se caractérisent par une rigidité et une intransigeance dans la conviction de vos propres idées ou principes. Tous les moyens de productions où qu'ils soient sont en priorité consommés sur place car c'est effectivement une loi de la physique, mais s'agissant d'une production intermittente vous oubliez de préciser que c'est plus souvent l'énergie électronucléaire qui représente 65 % de notre production qui alimentes toute l'année les consommateurs. Seul un particulier qui a son installation peut prétendre consommer sur place sa propre production mais par précaution il reste connecté au réseau pour disposer d'un complément d'énergie et ponctuellement pouvoir revendre son excédent. Je vous invite à lire le rapport de syndicat CFE Énergies et l'avis de PNC-France pour vous faire une véritable idée des problèmes encourus si nous continuons de développer plus d'ENRi.
Rochain Serge
Vous dites des sottises sans comprendre de quoi vous parlez. le parc Eolien de Roquefort des Corbiere à quelques Km de chez moi connecté au réseau RTE me fourni prioritairement comme mes propre PPV avant d'aller alimenter un quelconque consommateur situé plus au Nord vers l'Auvergne et plus loin encore. Quant à votre définition du dogmatique, c'est aussi à revoir. Un dogmatique ne prouve jamais ce qu'il affirme... et ce n'est justement pas mon cas. je suis pratiquement le seul sur ces forums à renvoyez sur des sites officiels et non des sites d'opinion comme vous le faites avec syndicat énergie dans lequel des journalistes expriment leurs opinions mais ne fournissent eux même aucun chiffres qu'ils auraient collectés sur des mesures réelles. Pour des sites qui ne soient pas d'opinion je vous renvoie sur ceux de RTE par exemple qui se trduit pas des chiffres et pas des "ce que je pense" qui n'est qu'une opinion.
Ceyal
Exactement
La solution est simple : augmenter considérablement l'abonnement pour ces consommateurs qui produisent leur propre courant (donc en financant peu le système public) mais reste connectés par précaution pour les jours (nombreux en fait) avec peu de soleil ... le surcout aujourd'hui est trop modique de quelques Euros/mois ...
Soit on joue solo et on n'est pas racordé, on se débruille avec des batteries pour avoir du jus en 24x365
soit on joue solo et par sécurité on reste connecté au système public et alors on passe à la caisse ... fortement
soit on joue collectif du 1er janvier au 31 décembre pendant les 8760 heures de l'année et alors on a un prix préférentiel
Rochain Serge
Elle est tellement simple que vous êtes le seule à avoir penser ce coup de génie......vite un Nobel de l'économie d'énergie à Ceyal
Freudon Saké
Le pouvoir est corrupteur, le pouvoir absolue, c'est la corruption absolue, cette société électromonolithique n'est en aucun cas un progrès, c'est juste 1984.
Quand un bien ou un service devient une obligation absolue, c'est l'hyperinflation de tous les moyens permettant de produire ce bien ou ce service. Et les ânes bâtés ne comprennent pas que les émissions de co2 ce font ailleurs, il ne voit que le reflet de leur nombril dans leur miroir, s'imaginant que le soleil gravite autour, mêmes ceux ayant des bagages astronomiques, ce qui nourrit leur hubris.
Rochain Serge
Bien sûr, le fait de n'avoir aucun bagage dans aucune discipline fait de vous le modèle dont vien la lumiere. Si vous saviez le nombre de ratés qui refont le monde...... vous seriez rassuré de ne pas être le seul.
Freudon Saké
Et vous, vous êtes tellement instruit que vous ne répondez jamais par des arguments, mais seulement par des insultes.
Rochain Serge
Alors, si vous prenez les references très précises que je donne pour justifier mes arguments pour des insultes, vous avez un serieux problème avec la lecture... vous devriez retourner en CP

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