- Connaissance des Énergies avec AFP
- parue le
Voici les derniers événements de la guerre au Moyen-Orient:
- L'Iran se dit capable de se battre pendant six mois
"Les forces armées de la République islamique d'Iran sont capables de poursuivre au moins six mois de guerre intense au rythme actuel des opérations", a déclaré le porte-parole des Gardiens de la Révolution, Ali Mohammad Naini, cité par l'agence de presse Fars.
Les Gardiens ont affirmé avoir déjà frappé plus de 200 cibles américaines et israéliennes dans la région depuis le début du conflit.
- Israël frappe un hôtel à Beyrouth
Une frappe israélienne contre un hôtel en plein centre de Beyrouth a fait au moins quatre morts et dix blessés dimanche à l'aube, selon le ministère libanais de la Santé, Israël affirmant avoir visé des chefs des Gardiens de la Révolution iraniens dans la capitale libanaise.
Un photographe de l'AFP qui s'est rendu à l'hôtel Ramada du quartier de Raouche, sur le front de mer, a vu une chambre située au quatrième étage aux vitres brisées et aux murs noircis, et des dizaines de clients paniqués fuir avec leurs bagages.
L'armée israélienne annonce quelques heures plus tard avoir pris pour cible, à Beyrouth, des commandants des Gardiens de la Révolution iraniens qui opéraient au Liban. Elle évoque une "frappe de précision".
- Attaques dans le Golfe
Les pays du Golfe ont fait état dimanche de nouvelles attaques de missiles et drones, dont le Koweït sur les réservoirs de carburants "vitaux" de son aéroport.
Des attaques ont également été rapportées par l'Arabie saoudite et le Qatar, et ce dernier pays a dit avoir été la cible la veille de dix missiles balistiques et deux missiles de croisière.
Ces attaques se poursuivent en dépit des excuses du président iranien Massoud Pezeshkian présentées samedi à ses voisins du Golfe pour les frappes les ayant ciblés. Il a affirmé qu'ils ne seraient plus attaqués, sauf si des frappes étaient lancées depuis leurs territoires.
- Des Israéliens aux abris en raison de missiles provenant d'Iran
Des sirènes d'alerte anti-aérienne ont retenti dimanche matin dans le nord d'Israël pour avertir de l'arrivée de missiles d'Iran, sans qu'aucun dégât ni victime ne soient signalés.
- Pékin dit que la guerre "n'aurait jamais dû avoir lieu"
"Face à un Moyen-Orient plongé dans les flammes de la guerre, ce que je veux dire, c'est que c'est une guerre qui n'aurait jamais dû avoir lieu, et une guerre qui n'apporte aucun bénéfice à aucune des parties", a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi. "Le monde ne peut pas retourner à la loi de la jungle", a-t-il ajouté.
- Trump ne veut pas d'offensive kurde
Pendant un échange avec la presse à bord d'Air Force One, Donald Trump dit ne "pas vouloir" que les milices kurdes iraniennes lancent une offensive contre le pouvoir en place à Téhéran, à rebours de la position qu'il avait exprimée deux jours plus tôt.
"Je ne veux pas que les Kurdes y aillent. Nous n'envisageons pas que les Kurdes y aillent. (...) Nous ne voulons pas rendre cette guerre plus compliquée qu'elle ne l'est déjà."
- Pour Trump, l'Iran est responsable du bombardement d'une école
Donald Trump estime que Téhéran est responsable du bombardement d'une école iranienne dans la ville de Minab, survenu au premier jour de la guerre, parce qu'ils sont très imprécis avec leurs munitions".
Le New York Times a montré qu'il pourrait s'agir d'une frappe américaine.
Selon l'Unicef, 168 élèves ont été tués, dont une majorité "d'écolières âgées de 7 à 12 ans".
- Netanyahu a un "plan méthodique"
"Nous avons un plan méthodique, avec de nombreuses surprises, pour éradiquer le régime iranien et permettre le changement", déclare le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, dans une allocution télévisée.
Fort avec les Etats-Unis du "contrôle quasi total de l'espace aérien au-dessus de Téhéran", Israël va continuer de frapper l'Iran avec "toute" sa "force", prévient-il.
- Premier dépôt de pétrole visé
Des frappes américaines et israéliennes ont visé un dépôt de pétrole dans le sud de Téhéran, selon les médias d'Etat. Il s'agit de la première attaque rapportée contre des infrastructures pétrolières iraniennes.
"Aujourd'hui, l'Iran sera frappé très durement!" a averti plus tôt dans la journée Donald Trump, en évoquant "des zones et des groupes de personnes qui n'avaient encore jamais été considérés comme des cibles."