- Connaissance des Énergies avec AFP
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Le secrétaire américain à l'Énergie Chris Wright a déclaré jeudi que l'armée n'était "pas prête" pour le moment à escorter des pétroliers dans le détroit d'Ormuz, passage hautement stratégique pour le commerce de pétrole.
« Cela ne peut pas arriver maintenant »
Le prix de l'or noir est repassé temporairement jeudi au-delà du seuil symbolique des 100 dollars le baril, alors que la guerre au Moyen-Orient continue de pénaliser l'approvisionnement en pétrole de l'économie mondiale.
"Cela arrivera assez vite, mais cela ne peut pas arriver maintenant. Nous ne sommes tout simplement pas prêts", a affirmé Chris Wright sur CNBC, expliquant que tous les moyens militaires américains étaient "actuellement concentrés sur la destruction des capacités offensives de l'Iran".
Donald Trump avait évoqué l'idée d'une escorte des pétroliers par la Marine américaine dans le détroit d'Ormuz, mais les forces armées n'ont pas encore entamé cette mission à haut risque.
D'ici à la fin du mois
Chris Wright a estimé qu'il était "probable" que ces escortes soient mises en place d'ici la fin du mois. Le détroit d'Ormuz, contrôlé de facto par l'Iran et par où transite habituellement 20% de la production mondiale de pétrole, reste bloqué.
Une attaque contre deux pétroliers au large de l'Irak a fait un mort, ont annoncé jeudi matin les autorités irakiennes. L'Iran a annoncé qu'il ne permettrait pas "l'exportation d'un seul litre de pétrole de la région vers le camp ennemi et ses partenaires jusqu'à nouvel ordre".