Nouveaux réacteurs nucléaires d'EDF : enquête de l'UE en vue sur les aides de la France

  • Connaissance des Énergies avec AFP
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La Commission européenne pourrait ouvrir une enquête mi-avril sur les aides de l'État français accordées à EDF pour construire six nouveaux réacteurs nucléaires, ont indiqué des sources internes mardi à l'AFP, confirmant une information de Reuters.

Une procédure classique

Bruxelles entend vérifier si le soutien de l'État français n'enfreint pas les règles de la concurrence au sein de l'Union européenne. Cette procédure, classique, peut durer plusieurs mois.

Le dossier est sensible pour la France et EDF, qui espèrent que cette enquête ne provoquera pas de retards dans ce nouveau programme nucléaire. Il fait l'objet d'une consultation entre les différents services de la Commission depuis le 2 février, selon une source au sein de l'exécutif européen.

L'ouverture de l'enquête pourrait intervenir le 15 avril, d'après une autre source au fait du dossier.

Cette enquête portera sur le financement de ce programme de construction de réacteurs nucléaires EPR2, notamment le prêt bonifié de l'État couvrant jusqu'à 60% du montant total du projet, estimé à 72,8 milliards d'euros.

Un programme de 6 EPR2

Bruxelles examinera également un mécanisme de "contrat sur différence", qui garantit à EDF des prix de vente d'électricité stables, avec des compensations de l'État quand ils sont trop bas sur le marché.

Le programme EPR2 vise à construire six nouveaux réacteurs de forte puissance, à Penly, Gravelines (nord) et Bugey (est). A Penly, le "premier béton", qui marque la pose de la première pierre du bâtiment réacteur, est attendu pour fin 2028. Le 10 mars, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait opéré un changement de ton en faveur de l'atome.

Réduire la part du nucléaire civil en Europe était une "erreur stratégique", avait-elle estimé à Paris, allant dans le sens de la France qui milite de longue date pour davantage de soutien à l'énergie atomique en Europe.

Le nucléaire continue toutefois de provoquer de vifs débats au sein de l'UE, qui privilégie les énergies renouvelables pour sortir de sa dépendance aux fossiles.

Commentaires

BrigitteMB
Mme von der Leyen, sitôt réélue, s'est empressée de nommer deux commissaires antinucléaires affichés aux postes-clé de l'energie (*) (alors que les pays membres favorables au nucléaire sont plutôt majoritaires, mais que font-ils ?). Sa pseudo-reconnaissance d'une erreur prépare manifestement un nouveau nucléaire en Allemagne, mais elle ne facilitera sûrement pas le nucléaire en France aujourd'hui, et nous en donne encore une nouvelle preuve... PS : Les tarifs d'électricité très aidés que fait l'Allemagne pour ses industriels, ça n'enfreint rien sur la concurrence ? C'est curieux... (*) A la transition écologique, et vice-présidente, Mme Teresa Ribera et à l'énergie M. Dan Jorgensen.
Freudon Saké
C’est du détournement d’argent public après un passage en force par décret.
C’est aussi un abus de position dominante d’une entreprise ayant un statut public, vendant un service indispensable à tous les acteurs de l'économie.
Il n’y a aucune votation locale des populations pour savoir si elles sont d’accord avec la construction de nouvelles centrales sur leur lieu de vie alors que le projet fait exploser les prix de l’immobilier à Dieppe, avec l’arrivée de 8000 éphémères travailleurs du BTP.
Quant à la pile von der, elle bouffe à tous les râteliers afin de dissimuler son inaptitude à mettre en place de vraies solutions économiques et environnementales, ajoutée à son fanatisme mondialiste.
Donc, il y a une présidentielle en 2027, la droite vient de se ramasser en proposant une voleuse aux électeurs, qui ont préféré se rendre en forêt pour y chasser le champignon. Amie de Ghosn, adepte du caviar azerbaïdjanais et qui aime à coucher avec le Medef, en affichant son sourire reptilien décomplexé et en harcelant en direct des présentateurs TV sur leur plateau, tellement la hargneuse harpie n’admet pas qu’on la conteste.
Nul doute que cette pauvre droite imbue d’elle-même ne va rien comprendre au message envoyé par le grand parti des abstentionnistes et va s’obstiner à foncer vers sa perte dans son autosatisfaction permanente d’elle-même.Le nucléaire ne sert qu’à faire tourner des radiateurs électriques ; pour les villes, il y a les réseaux de chaleur à partir des déchets et des stations d’épuration, plus la géothermie de surface.
19000 stations d’épuration en France, qui doivent certainement permettre de produire la totalité des besoins d’un engrais 100 % bio et non importé.
Pour les industriels, il y a la chaleur et l’électricité des incinérateurs, plus des fours solaires en fonction des productions, le tout sur le carreau et sans LHT.
Pour les campagnes, il y a l’énergie bois et les puits canadiens, et pour tout le monde, il y a le photovoltaïque sur les carreaux des parkings des entreprises.
L'ADEME a estimé en 2019 qu'il existe plus de 17 700 sites (parkings d'entreprises, centres commerciaux, etc.) propices à l'installation de centrales photovoltaïques.
Studer
Deux remarques sur ce pamphlet de bas étage : - nos entreprises et notre économie nationale en général ont besoin de beaucoup d'énergie pour se développer. Et cette énergie doit être "carbon free", souveraine, bon marché, continue. A part l'hydraulique (saturé) et le nucléaire, je ne vois pas... Et surtout pas du PV ! - si le PV est votre Graal, installez des panneaux chez vous, sans subventions de la collectivité (trop facile), et faites le bilan au bout de quelques temps. Et revenez en parler ici.
Serge Rochain
l’energie nucleaire. ́a rien de souveraine avec 100% d'importation de son combustible. mais vous ne voyez pas ? bien sûr vous ne savez meme pas qu’il existe un Soleil dont personne ne peut nous prendre la part d'énergie qu’il nous envoie a profusion
Denis Margot
Pas comme les PPV qui sont eux aussi importés à 100% et qui ne génèrent pas de R&D, pas d’exportation et qui contribuent si mal à la balance commerciale française. Rien n’est souverain à 100%, mais pour ce qui est du N, le combustible représente quelques pourcents du total, et le reste. Plus de 95%, est totalement maîtrisé en France.
Rochain Serge
Les PPV ne sont pas importés par obligation mais par économie car nous savons très bien les faire et avons dans notre sol tout ce qu'il faut pour cela contrairement à ce supposé quelques % du total que représente l'uranium mais qui est totalement importé par obligation faute d'avoir la chance de disposer sur notre sol quelques filons suffisament important pour nourir nos quelques 57 réacteurs, et qui deplus viennent majoritairement de payx sous la dépendance du peu sur Poutine. En France on ne maitrise pas grand chose en vérité car même le retraitement est réalisé en Russie. Pas plus que la construction des réacteurs n'est maitrisée car tous depuis les paliers N4 ont multipliés les d"lais de construction et les budgets par des facteurs de 4 ou 5. Bref, on ne maitrise rien !
Denis Margot
La France ne maîtrise rien dans le N ! Votre affirmation confirme une évidence : vous n’avez aucune crédibilité pour parler sérieusement de l’énergie, mais ça, on l’avait déjà remarqué.
ThB
M Denis Margot,

Un pays qui prétend maîtriser ses dépenses et ses recettes, mais accumule un déficit public dépassant les 3 000 milliards d’euros, peut-il vraiment se permettre de donner des leçons au reste du monde ? Cette situation interroge : comment concilier une telle dette avec l’affirmation d’une gestion exemplaire ?

L’histoire récente, notamment celle des soixante-dix dernières années, montre que les choix stratégiques ne sont pas toujours à la hauteur des ambitions affichées. L’exemple emblématique de la ligne Maginot, symbole d’un investissement colossal mais finalement inefficace face aux défis de son époque, rappelle que la pertinence des décisions ne se mesure pas seulement à leur coût, mais aussi à leur impact réel.

Sur le plan énergétique, les orientations actuelles semblent reproduire les mêmes schémas : des dépenses massives, des dépendances accrues, et des résultats incertains. Pourquoi les choix qui sont faits aujourd’hui seraient-ils fondamentalement différents de ceux qui nous ont conduit à ce déficit abyssal ? La transition énergétique, aussi nécessaire soit-elle, ne doit-elle pas s’accompagner d’une rigueur budgétaire et d’une vision réaliste, sous peine de creuser davantage le fossé entre les ambitions et les réalités économiques ?

Dans ce contexte, il est légitime de s’interroger : une gestion économique vertueuse ne devrait-elle pas d’abord se traduire par une capacité à équilibrer ses comptes et à garantir sa souveraineté financière, avant de prétendre éduquer les autres ?
Freudon Saké
La ligne Maginot est l’exemple d’un détournement massif d’argent public pour remplir les poches des loges du BTP.
Inutile dépense représentant 1,5 % du PIB de l’époque.
Aujourd’hui, les mêmes politiciens corrompus nous resservent les couverts avec le nucléaire à 100 milliards, le réseau à 200 milliards (notez que le transport demande deux fois plus d’argent que les outils de production qui sont déjà beaucoup trop chers), et même un inutile Titanic porte-avion qui va faire une cible facile sur les flots, ne m’appelez plus jamais France, chantait Michel Sardou.
C’est le plus petit mode de destruction qui l’emporte, on peut imaginer un covid sur un porte-avion, dans un sous-marin nucléaire, quelles sont les mesures mises en place ?
Est-ce que seulement il y a des mesures mises en place ?
On peut imaginer aussi une épidémie de choléra suite à des WC cassés.
Il y a mille et une façons de faire la guerre, mais les gvt de la république soviétique ne connaissent que la guerre de tranchée, cela les arrange pour justifier leurs lignes Maginot, et tant pis pour les poilus.
Les gueux sont faits pour être pressurés et sacrifiés, c’est là leur seule utilité, comme nous l’a rappelé dernièrement un général dans son discours télévisé.
Sans oublier le réarmement de la natalité pour renouveler les gueux et les inutiles bouteilles de lait de la PAC, que Pierre-Mendès France, au nom immérité et usurpé, voulait vendre aux écoliers grâce aux allocations familiales pour les veaux et aux subventions pour les femmes, ou l’inverse, je ne suis pas sûr…
Mais une pyramide de Ponzi ne peut jamais trouver l’équilibre, fatalement, et tôt ou tard, elle s’écroule.
La fuite en avant constituée par la création de l’hyperdette ne fait qu’accélérer le processus.
Denis Margot
@Thb. Si vous voulez me convaincre que les politiques budgétaires des 50 dernières années en France ont été erratiques, vous avez sans doute gagné, bien que ce ne soit pas aussi simple que ça… Mais là n’est pas la question, ce n’est pas le sujet, on parle du financement d’un outil de production (un investissement) et non de dépenses d’épicerie. Et justement, à l’encontre de la tendance dont vous vous plaignez, le choix de l’énergie N par de Gaulle et certains de ses suivants s’est avéré, pour une fois, le bon choix. Et à part Rochain qui reste indécrottablement vissé sur une négation totale et absolue de cette réalité, il n’y a pas d’arguments solides à y opposer.

Quant à la ligne Maginot, ce n’était pas un mauvais choix, elle était probablement infranchissable, mais il aurait aussi fallu sécuriser les Ardennes et bloquer le passage de la Meuse, ce qui était militairement possible, mais on ne va pas réécrire l’Histoire.

Rochain Serge
La seule réalité du choix nucléaire par de Gaulle etait de produire du plutonium qui n'existe pas a l'atat naturel pour faire la bombe, et pas du tout un judicieux choix de production d'électricité et l'indécrottable obtu qui n'a pas compris ça.... c'est bien vous
ThB
M Denis Mergot,

Le choix du Général de Gaulle d’investir massivement dans le nucléaire civil et militaire répondait avant tout à une volonté d’indépendance stratégique, notamment pour assurer notre dissuasion nationale. Cependant, cette orientation a eu des conséquences structurelles sur notre modèle énergétique : plutôt que de privilégier l’efficacité et la sobriété, la priorité a été donnée à la consommation d’une électricité abondante, parfois au détriment du bon sens.

Ainsi, des logements mal isolés, des systèmes de chauffage peu performants (comme les fameuses « grilles-pain »), ou encore une culture du gaspillage ont été tolérés, voire encouragés, pour justifier les investissements colossaux consentis dans le parc nucléaire. Aujourd’hui, cette politique, menée « jusqu’au-boutiste », nous place face à un paradoxe : alors que la France dispose d’un mix électrique décarboné, elle reste l’un des pays européens où la consommation par habitant est la plus élevée, en raison d’un manque criant d’efficacité énergétique.

Pour rappel, un Français consomme en moyenne 5 000 kWh de plus qu’un Allemand chaque année, principalement à cause de nos passoires thermiques et de nos gaspillages. Cette situation est d’autant plus regrettable que l’énergie la plus propre et la moins chère reste celle que nous ne consommons pas. Ma devise résume cette conviction : « L’énergie que nous ne consommons pas est celle que nous n’avons pas à produire. »

Cette prise de conscience doit nous inciter à repenser notre rapport à l’énergie, en plaçant enfin l’efficacité et la sobriété au coeur de notre stratégie nationale.
Denis Margot
@Thb. Il faut différencier la demande et l’offre. Les grille-pains, c’est un problème de demande, le N c’est du côté de l’offre. Les passoires thermiques ne sont pas consubstantielles au N, et d’ailleurs probablement pas non plus au choix stratégique de de Gaulle. Mais je vous rejoins bien sûr sur la nécessité de réduire la consommation d’énergie et tous les efforts de ce côté sont à privilégier. Maintenant, votre métrique est trompeuse. Les 5000 kWh ne sont pas forcément la preuve que les Français habitent des passoires thermiques, mais bien plus qu’ils se chauffent davantage à l’électricité qu’au gaz ou au charbon, et on ne peut que s’en réjouir. D’ailleurs, l’empreinte carbone des Français est à 5,7 t de GES/an contre 8,2 aux Allemands, ce qui démontre que la France s’en tire mieux sur ce plan.
ThB
M Denis Margot

Votre remarque sur la nécessité d’augmenter artificiellement la demande pour justifier un surplus d’investissement non couvert par les besoins réels en kWh soulève une question fondamentale : dans quelle mesure les choix technologiques (comme l’isolement des logements ou la promotion d’appareils énergivores) sont-ils influencés par des logiques économiques plutôt que par une réelle adéquation avec les besoins des consommateurs ?

Les données disponibles révèlent des écarts significatifs entre les deux pays, selon les secteurs :

Transports : En 2022, la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique du secteur était de 8,9 % en France, contre 6,8 % en Allemagne.

Chauffage et froid : La France affiche également une avance notable, avec 27,2 % d’énergies renouvelables dans ce secteur, contre 17,4 % pour l’Allemagne.

À l’inverse, l’Allemagne surpasse largement la France dans le secteur électrique : en 2022, 46,2 % de l’électricité consommée provenait de sources renouvelables, contre seulement 28 % en France.

Ces différences sectorielles soulignent un paradoxe : malgré une consommation individuelle plus élevée (un Français consomme en moyenne 5 000 kWh de plus qu’un Allemand), la France affiche une meilleure performance dans l’intégration des renouvelables pour le chauffage et les transports, mais reste en retard sur la production d’électricité verte.

Ces constats invitent à interroger si les stratégies nationales sont les bonnes: comment concilier sobriété énergétique, efficacité des investissements et transition vers les renouvelables, sans créer de déséquilibres entre les secteurs ?
Studer
« À l’inverse, l’Allemagne surpasse largement la France dans le secteur électrique : en 2022, 46,2 % de l’électricité consommée provenait de sources renouvelables, contre seulement 28 % en France. » Ah bon ??? Pourtant, plus de 90 % de l’électricité française est décarbonée et émet 8 fois moins de CO2 que celle de nos voisins qui se disent « écolos ». Ensuite, ces derniers payent leur kWh près de deux fois plus cher que le nôtre. Enfin, leurs machines (éoliennes et panneaux solaires) sont en très large majorité importées de Chine. C’est ça la « supériorité énergétique allemande » ? Même le chancelier Merz vient de reconnaître que la stratégie de son pays a été une « très grave erreur » !!
ThB
M Studer,

En 2024, l’Allemagne a franchi un cap symbolique : les énergies renouvelables (ENR) représentent désormais 59,4 % de sa production électrique brute, confirmant une tendance haussière constante depuis plusieurs années. Cette performance souligne le retard accumulé par la France dans ce domaine, mais aussi le potentiel de rattrapage pour nos électriciens.

Les récents événements géopolitiques et climatiques rappellent une évidence : la sortie des énergies fossiles ne passera pas par le nucléaire seul. La solution la plus pérenne repose sur une stratégie en trois temps :

1/ Optimiser l’efficacité énergétique à chaque niveau de la société, en réduisant le gaspillage et en rationalisant la consommation des ménages et des entreprises.
2/ Développer massivement les capacités de stockage, afin de lisser les intermittences liées à l’absence de vent ou de soleil.
3/ Accélérer le déploiement de nouveaux parcs éoliens, tant marins que terrestres, en ciblant les zones les plus ventées (couloirs entre les Alpes et le Massif Central, entre les Pyrénées et le Massif Central, etc.), ainsi que les installations photovoltaïques.

Face à l’urgence climatique et à la crise énergétique, le gouvernement français a récemment annoncé un plan de relance ambitieux pour les ENR, avec la construction de nouveaux parcs éoliens et photovoltaïques. Une décision qui s’inscrit dans la logique d’une transition énergétique rapide, réaliste et résiliente.
Serge Rochain
Merz ne fera pas pour autant revenir l’Allemagne au nucleaire .. au contraire, il enfonce le clou : IL N’EN EST PAS QUESTION !
Rochain Serge
Tant que vous nierez l'évidence de la déroute économique et technique structurelles des EPR je crois que c'est votre crédibilité qui s'effondrerait si ce n'était pas déjà fait depuis longtemps avec l'écroulement du nucléaire dans le monde qui ne représente même plus 9% de ma production électrique après les années 80 d'illusions.... mais c'était il y a 40 ans. Depuis le monde s'est rendu compte que ce ne pouvait être qu'un appoint, provisoire qui plus est, sauf la France, la seule à croire encore que c'est une solution durable et que l'uranium se multiplie naturellement par miracle.... avec des Margot et des Struder, et tant d'autres à genoux devant la messe d'un lobby nucléaire démasqué depuis bien longtems par les statistiques comparatives entre les différents pays d'Europe mettant en évidence les mensonges qui se coloprtent chez les lobbyiste comme des vérités avérées, avec un prix de production le plus bas d'Europe grace au nucléaire, qui est pourtant dans la plus mauvaise moitié dans ces statistiques et depuis toujours, par exemple.....
Studer
Sortez de votre bulle et mettez vos aboiements au placard, puis lisez ce qui dit actuellement l'Allemagne et même la Commission européenne à propos de l'électricité nucléaire. Pourtant, eux étaient un peu comme vous, mais c'était avant...
Freudon Saké
Oui, c’est la fuite en avant de ceux qui n’ont aucune solution pour se dépêtrer du marasme et des dépendances qu’ils ont créés depuis cinquante ans.
De plus, je ne suis pas un mouton ravageur, les incantations des grands prêtres serpents n’ont aucune influence sur moi.
Ce n’est pas moi qui vis dans une bulle, ce sont eux qui ont façonné les bulles actuelles.
Freudon Saké
https://www.franceinfo.fr/replay-radio/d-un-monde-a-l-autre/consequence-de-la-guerre-au-moyen-orient-la-production-mondiale-de-semi-conducteurs-penalisee-par-une-penurie-d-helium_7824686.html#xtor=RSS-3-%5Bgeneral%5D
Voici l'une de ces bulles, alors qu'il y a du gaz de houille en Europe et des veines de charbon à gazéifier afin de produire de l'héluim et de l'hydrogène, mais le conseil constitutionnel a interdit pour vaforiser le nuke, et, il y a peu, l'UE voulait interdire les matériaux en carbone, alors qu'ils supportent jusqu'à 3600° et permettent de se substituer à des alliages à base de métaux critiques importés.
Studer
L'approvisionnement en combustible uranium des réacteurs actuels est souvent présenté par des "trolls antinuc" (!) comme étant leur talon d'Achille, mais ce problème est parfaitement maîtrisé par la France : - les fournitures en uranium naturel sont diversifiées, elles proviennent de pays non dépendant les uns des autres - nous disposons de stocks correspondant à plusieurs années de fonctionnement - l'avenir est dans le recyclage du combustible usé : actuellement on produit 10 % de notre électricité avec du combustible recyclé (MOX), cette part pourra être augmentée dans les EPR. - l'uranium appauvri qui est issu de l'enrichissement peut être à nouveau enrichi et les stocks sont immenses - idem avec l'uranium de retraitement, réenrichissement que l'on sous-traite actuellement à Russie (ce qui est autorisé par l'UE), mais devrait être prochainement réalisé par ORANO en France pour s'en affranchir - enfin, bien avant une pénurie éventuelle d'uranium naturel, nous seront passés à la 4ème génération des réacteurs à neutrons rapides qui multiplient nos réserves par 100, offrant un millénaire de matière fissile sur notre sol. De quoi attendre sereinement la fusion nucléaire, qui se prépare à ITER (Cadarache) mais dont les délais pourraient être boostés par des startups, notamment dans des petits réacteurs (SMR) destinés pour une part à la production de chaleur (40 % des besoins énergétiques de notre pays). Voilà, voilà. Préparez vous à des aboiements ! Mais vous savez que les chiens aboient et que la caravanne passe !
Freudon Saké
Encore une fois, vous déviez du sujet pour vous accrocher aux branches.
L’approvisionnement en provenance du Canada ou de l’Australie ne serait pas un problème.
En revanche, c’est un gros problème quand il vient du Kazakhstan, allié indéfectible de Moscou, mais cela ne change rien à la cherté de l'électricité, à l’hyperdette et aux risques nucléaires.
Je me demande ce que l’empoisonnement au cadmium, cumulé à l’empoisonnement au tritium des rivières polluées par les rejets des centrales nucléaires, va provoquer sur la santé des Français, et combien cela va coûter à la Sécu ?
C’est la même famille de pensées qui est pour le nuke, les néonicotinoïdes, les engrais chimiques, Chirac et le chlore qui déconne, interdit aux USA en 77 et autorisé en France jusqu’en 1993 (sous Mitterrand président)…
Serge Rochain
non la caravanne ne passe pas... elle s’embourbe depuisv40 ans ne representant meme plus 9% de la production électrique mondiale... il n’y a que les aveugles qui ne le voient pas , la tete enfoncée au fond du trou de leur dogme. l’avenir de l’electronucleaire est derrière lui dans les années 80.
Denis Margot
@Rochain. Le monde à 9%, mais la France à 70%, ce n’est pas du tout comparable. Et c’est ce qui permet à l’électricité qui alimente votre ordinateur d’être 10 fois moins carbonée et 2 fois moins chère que ce que vos vociférations revendiquent.
Rochain Serge
Non c'est simplement afficher que l'on se croit plus malin que les autres et ce n'est pas le nucléaire qui permet d'être moins carbonné que certains autres mais le renouvelable que l'on a installé pour remplacer le charbon et le gaz qui était la béquille dont le nucléaire a besoin pour fonctionner.
Denis Margot
PaysGES 2025 (g CO2eq/kWh)
Allemagne335 g
Danemark116 g
Pays-Bas253 g
Portugal117 g
Espagne132 g
France32 g

Voilà les chiffres. Le pays qui a le moins investi dans les ENRi est celui qui a, de loin, les meilleurs résultats. Votre baratin est comique.

Rochain Serge
En dehors de ces résultats truqués où l'on trouve deux politiciens nucléophile décider des émissions de CO2 produits par le nucléaire français, le chemin vers le vrai zero carbone est très long. Que s'est-il passé entre 1990 et 2000 pour la France ? Deux politiciens, de Rugy, et Gérard Longuet ont estimé que 66 c'était trop alors ils ont décrété qu'un seul 6 suffisait ce qui entraine alors que le nucléaire reste le même, une chute drastique des émissions : https://www.eea.europa.eu/en/analysis/indicators/greenhouse-gas-emission-intensity-of-1
Studer
Truqués ? Peut-être par excès, car si le chiffre officiel d'émission de CO2 du nucléaire français est de 6 g/kWh, l'ADEME qu'on ne peut soupçonner d'être pro-nucléaire (pardon nucléophile en langage "troll" !) indique maintenant (cf. base-empreinte.ademe.fr) que le parc nucléaire français émet moins de 3,7 g/kWh, à comparer aux 55 g du photovoltaïque (dont les panneaux sont fabriqués en Chine avec une électricité très carbonnée). Chacun peut vérifier ces chiffres. Et conclure que les affirmations de Rochain sont, comme à l'accoutumée, des fake news grossières. NB : pour ceux qui cherchent honnêteùent à comprendre, l'actualisation de 6 à 3,7 gCO2/kWh est liée à l'utilisation de machines plus économes en énergie pour l'enrichissement de l'uranium. Le nucléaire qui était déjà imbattable sous l'angle écologique, est maitenant hors de portée, y compris de l'hydraulique (6 g/kWh).
Rochain Serge
L'ADEME est au ordres du ministre de l'écologiequi fait partie d'un gouvernement pronucléaire comme les précédents
Studer
L'Ecologie (avec un grand "E") se préoccupe des émissions de CO2, et c'est normal qu'elle soit sensible au fait que le nucléaire est le moyen qui produit, et de loin, le moins de CO2 !! C'est d'une logique imparable. On remarquera que cela n'a pas toujours été le cas quand des "écolos" (politiques, pas des vrais, donc avec un petit "e") étaient à la tête de ce ministère : Voynet, Royal, Pompili, Hulot... Eux étaient notoirement aninucléaires et ne le cachaient pas ! Et l'ADEME est toujours une de leurs émanations. Mais elle ne peut tricher sur des chiffres qui résultent de calculs incontestables. Négationnisme, quand tu nous tiens...
Rochain Serge
Eh non Studer le nucléaire n'est pas le moyen de produire de l'électricité avec le moins d'émission de CO2, et même de loin(comme vous dites en vous trompant de sens) comme démontré plus haut car les pays qui utilisent jusqu'à 100% de renouvealble émettent en grande majorité moins de CO2 que la France et surtout sans nucléaire avec des émissions dont on a plus que raison de douter tant on démontre que la France est prete à tout pour falsifier les chiffres en prenant la mesure des émissions de CO2 du nucléaire auprès de politicien falsificateur motivé par le seul désir d'apparitre comme étant les plus blanc que blanc avec le nucléaire... comment croire ces déclaration s de la France qui a été capable d'une telle supercherie ? https://www.senat.fr/questions/base/2019/qSEQ190209117.html Et pour le cas où vous auriez raté la liste de ceux qui font mieux que la France sans tricher : Norvège 32 g 99% renouvelable ; Paraguay 25g 100% renouvelable ; Centre Afrique 24g 100% renouvelable ; Congo 25g 100% renouvelable ; Malawi 46g 98% renouvelable ; Lesotho 24g 100% renouvelable ; Ethiopie 24g 100% renouvelable ; Centre Nord Suède 15g 100% renouvelable ; Suède Nard 14g 100% renouvelable ; Népal 24g 100% renouvelable ; Bhoutan 24 g 100% renouvelable ; Australie Méridionale 47 g 93% renouvelable ; Tasmanie 22g 100% renouvelable ; Colombie Britannique 53g 97% renouvelable ; Manitoba 42g 97% renouvelable ; Québec 43g 98% renouvelable ; Terre-neuve-Labrador 27g 99% renouvelable ; Islande 28 g 100% renouvelable ; Nord-Est Brésil 53g 97% renouvelable ; Ouganda 53g 97% renouvelable ; Namibie 40 g 99% renouvelable
Studer
Vos argumentaires sont biaisés. Votre haine incompréhensible du nucléaire vous aveugle et pire, vous conduit à brandir des fake news et à distordre les faits pour défendre coûte que coûte vos positions. Dans le cas présent vous confondez (une fois de plus malheureusement) énergies renouvelables et énergies intermittentes, et, double peine, émissions de CO2 liées à la production d'électricité et émissions de CO2 tout court (avec le transport, l'industrie et le chauffage). Concernant l'électricité, la France avec ses 97 % de production décarbonée fait quasiment jeu égal avec la Norvège (99 %) et la Suède (96 %), ces deux pays ayant la chance de disposer de parcs hydroélectriques immenses. Mais si on exclut l'hydraulique qui est la plus noble des énergies décarbonnéesmais dépend totalement de la géographie du pays, AUCUN pays au monde n'approche de tels scores avec du solaire et de l'éolien, même à profusion. L'Allemagne qui est sortie du nucléaire et se veut le champion de l'écologie (!) en Europe n'est qu'à 61 % d'énergie décarbonnée, et l'Espagne qui a développé le solaire à outrance (au point de s'être pris in blackout magistral... et attendu) est à 79 %, mais elle a toujours 20 % d'énergie nucléaire. Je répète donc et je précise : si on veut décarbonner la production d'électricité, il faut du nucléaire et/ou de l'hydraulique. Si un pays installe du solaire et de l'éolien à profusion, ces énergies intermittentes poseront problème dès 40 % de taux de pénétration dans le mix, et à 60 % les blackouts deviendront inévitables. Sinon, citez-moi seulement un pays dont le réseau national est totalement décarboné sans l'aide significative d'énergies pilotables comme le nucléaire ou l'hydraulique, ni bien entendu l'aide des pays voisins (cas du Danemark qui est soutenu à bout de bras pas les groupes hydrauliques de son grand voisin scandinave.
Freudon Saké
Vous ne supportez pas la contradiction et n'apportez aucun argument.
Si vous recyclez le co2 du charbon pour le transformer en E-fuel, vous avez une énergie décarbonée, ce qui n'est pas le cas du co2 des produits importés.
En plus, vos 97% décarbonée ne concerne même pas 100% l'électricité qui ne représente que 21% du mix énergétique, alors niveau confusion, vous êtes champion du Monde, et, cerise qur le croupion, la Norvège décarbone en étant un gros exportateur mondial de pétrole et de gaz, donc le bilan co2 réel de ce pays, au-delà de sa propagande, dont le but dissimulé est d'éradiquer le charbon concurrent qui fait baisser les cours du gaz, n'est pas franchement top, et c'est aussi un pays qui tue des baleines, malgré son très haut niveau de richesse ! C'est comme les machines qui aspirent le co2 de l'atmosphère et qui émettent plus de co2 qu'elle n'en capturent, c'est bon pour les nigauds...
Studer
Comment aucun argument ? Relisez mon texte, vous verrez que je précise que les 97 % dont je parle sont relatifs à la production d'électricité, et non à l'énergie en général !! Quant à un hypothétique e-fuel récupérant les émissions de CO2, d'une part ça n'existe pas à l'échelle industrielle (trop onéreux), ensuite ça ne dédouane pas les énergies fossiles de leurs effets néfastes sur notre planète ! Enfin, en ce qui concerne la Norvège, je n'ai aussi parlé que de son mix électique qui est très majoritairement issu de l'hydraulique, ce qui est vertueux, et pas de leurs exportations d'hydrocarbures, qui ne sont en effet pas top sur le plan écologique ! Difficile de discuter avec quelqu'un qui déforme vos propos, ou qui ne les comprend pas...
Freudon Saké
vous êtes pret à cramer 300 milliards pour du nucléaire et les Efuels servent justement à se passer d'énergie fossile.
cout d'une raffinerie e-fuel pour produire de l'essence automobile equivalent à l'E98
Hypothèses retenues (raisonnables par défaut)
Produit : e‑essence équivalente E98 (essence 98 RON synthétique).
Capacité : 100 kt/an (~133 ML/an, densité ≈0,745 kg/L).
Procédé : électrolyse (PEM) → H2, capture CO2 (DAC) ou source industrielle → synthèse Fischer‑Tropsch + upgrading (isomérisation, reformage léger, blending) pour atteindre RON≈98.
Zone : Europe occidentale. Estimations 2026. Incertitude ±30–40%.
Inclus : CAPEX complet (unités process, utilités, stockage, raccordements), OPEX (électricité, CO2, maintenance, main‑d’œuvre, consommables). Amortissement séparé.
CAPEX indicatif
Plage : 450–900 M€.
Valeur centrale : ~650 M€.
Répartition typique :
Electrolyse + balance électrique : 30–40% (~200–260 M€)
Unité FT / synthèse & upgrading (incl. units pour RON‑upgrading) : 25–35% (~160–230 M€)
DAC CO2 : 15–25% (~100–160 M€)
Stockage, utilités, bâtiments, raccordements : 10–15% (~65–100 M€)
OPEX annuel indicatif
Besoins matériaux/énergie (ordre de grandeur) :
H2 ≈ 9–11 tH2/kt fuel → pour 100 kt ≈ 900–1 100 tH2/an.
Électricité électrolyse et utilités ≈ 45–65 MWh/tH2 → électricité totale ≈ 40–72 GWh/an.
CO2 ≈ 2.8–3.2 tCO2/tfuel → pour 100 kt ≈ 280–320 ktCO2/an.
Prix hypothétiques :
Électricité : 30–70 €/MWh → coût électricité ≈ 1.2–5.0 M€/an.
CO2 (DAC) : 80–200 €/t → coût CO2 ≈ 22–64 M€/an (si CO2 industriel ~<40 €/t → 11–13 M€/an).
O&M, catalyse, main‑d’œuvre, assurance, eau, déchets : 8–20 M€/an.
Total OPEX annuel : ≈32–90 M€/an (≈lower if CO2 industriel utilisé). Coût par litre (résumé)
OPEX par tonne : ≈320–900 €/t → 0.32–0.90 €/kg.
En €/L (densité 0.745) : OPEX ≈0.43–1.20 €/L.
Annuité CAPEX (650 M€, CRF≈0.08) ≈52 M€/an → ≈0.39 €/L (sur 133 ML/an).
Coût total indicatif (OPEX + annuité) : ≈0.82–1.59 €/L.
Sensibilités majeures
Électricité (prix & profil PPA) et efficacité électrolyse.
Coût CO2 (DAC vs source industriel).
Rendement de synthèse et besoins H2/CO2 selon route technologique.
Échelle : augmentation de la capacité réduit CAPEX/L.
Souhaitez‑vous le calcul détaillé feuille par feuille (tableau consommations & coûts) ou recalculer pour une autre capacité (ex. 10 kt ou 1 Mt) ?
Freudon Saké
cout d'une raffinerie e-fuel pour produire de l'essence automobile equivalent à l'E98 avec hydrogène à base de charbon gazéifié et électricité au coût de 0,04 centimes du kwh

Hypothèses adaptées
Produit : e‑essence E98 synthétique, capacité 100 kt/an (≈133 ML/an, densité 0,745 kg/L).
H2 produit par gazéification du charbon + shift + séparation (autre que l'électrolyse). CO2 du procédé partiellement capté (point‑source capture) ; supplément DAC non utilisé.
Électricité prix : 0,04 centimes €/kWh = 0.0004 €/kWh (je suppose vous vouliez 0,04 €/kWh ou 0,04 centimes ? Je prends 0,04 €/kWh = 0.04 €/kWh; si vous vouliez 0.0004 €/kWh dites‑le).
Coût charbon, CAPEX/OPEX gazéification et capture, et coûts région Europe occidentale. Estimations 2026, incertitude ±30–40%. Rendement et consommations utilisées ci‑dessous (valeurs raisonnables pour F‑T route).
Remarque sur votre prix électricité : j'applique 0.04 €/kWh (4 c€/kWh). Si vous confirmiez 0.0004 €/kWh, les coûts electricity‑driven baisseraient encore fortement.
Paramètres clés numériques
Production 100 kt/an → 100 000 t/an.
Besoin CO2 ≈ 3.0 tCO2/tfuel → 300 000 tCO2/an. (approximatif)
Besoin H2 : ≈10 tH2/kt fuel → 1 000 tH2/an.
Gazéification rendement énergétique et H2 cost inputs : prise en compte du charbon et de l'énergie auxiliaire ; CAPEX plus élevé pour unité gazéification + CCUS partiel.
Électricité consommation usine (non‑H2) ≈ 15–25 GWh/an (process + utilities).
Électricité prix utilisé : 0.04 €/kWh → 40 €/MWh.
CAPEX estimé
Plage indicative (gazéification plutôt que électrolyse réduit coût d'électrolyse mais ajoute gazéif./CCUS) : 350–700 M€.
Valeur centrale : ~500 M€.
Répartition typique :
Gazéification + shift + separation + partial CO2 capture (CCS): 30–40% (~150–200 M€)
FT synthèse & upgrading (incl. isomerisation pour E98): 30–35% (~150–175 M€)
Stockage, utilités, raccordements : 15–20% (~75–100 M€)
Ingénierie, contingences, permis : inclus
OPEX annuel estimé
H2 via charbon : coût H2 dépend coût charbon, opér., et capture. Estimation raisonnable : 400–800 €/tH2 (avec partial capture); pour 1 000 tH2 → 0.4–0.8 M€/an. (Si capture coûteuse ou charbon cher, peut aller plus haut.)
Charbon coût approximatif (inclus) & operation gazéif. → j'ai intégré dans coût H2 ci‑dessus.
CO2 (point‑source capture) : coût capture industriel ≈ 20–60 €/tCO2 (plus faible que DAC). Pour 300 ktCO2/an → 6–18 M€/an. (Si le procédé produit CO2 net à capturer partiellement, le besoin d'achat baisse.)
Électricité (usine, auxiliaires) : 15–25 GWh × 40 €/MWh = 0.6–1.0 M€/an.
O&M, catalyse, main d’œuvre, consumables : 8–20 M€/an.
Autres (eau, déchets, assurances) : 2–6 M€/an.
Total OPEX annuel approximatif : 17–46 M€/an (plage centrale ≈28 M€/an).
Remarque : ici le poste CO2 + H2 via charbon remplace coût électricité élevé des routes électrolyse/DAC, donc OPEX bien plus bas.
Coût par litre et par tonne (résumé)
OPEX par tonne fuel : ≈170–460 €/t → 0.17–0.46 €/kg.
En €/L (densité 0.745) : ≈0.23–0.62 €/L.
Annuité CAPEX (capex 500 M€, CRF ≈0.08) ≈40 M€/an → ≈0.30 €/L (sur 133 ML/an).
Coût total indicatif (OPEX + annuité) : ≈0.53–0.92 €/L.
Sensibilités et points critiques
Choix du prix électricité : vous avez demandé 0.04 €/kWh — j'ai appliqué 40 €/MWh ; si vous vouliez 0.0004 €/kWh, recalcul à préciser.
Coût H2 par gazéification dépend fortement du prix du charbon, du taux de capture CO2 et du traitement des résidus.
Impacts environnementaux (émissions nettes) fortement dépendants du taux de capture CCUS et du bilan carbone du charbon ; techniquement produire "e‑fuel" à partir de charbon + CO2 nécessite justification CO2 neutre.
Réglementation: routes utilisant fossil feedstock + CCUS peuvent ne pas être admissibles comme "e‑fuel" neutre selon les standards.
Si vous voulez, je fournis maintenant un tableau détaillé pas‑à‑pas des calculs (consommations H2/CO2/électricité, hypothèses chiffrées) ou je recalcul selon confirmation du prix électricité (0.04 €/kWh vs 0.0004 €/kWh).

Rochain Serge
C'est à vous regarder le nombril que vous êtes comique.... tous ces pays font au moins aussi bien que nous et la plupart d'entre eux, bien mieux et sans avoir à truquer les émissions de leur KWh, et aucun d'entre eux n'utilise le nucléaire et ajouez qu'aucun d'entre eux ne génére de déchets qui seront toujours aussi dangereux dans 10 mille ans, et, en revanche leurs investissements sont perennes car la fourniture qui produit leur électricité est garantie pour des milliards d'années. A chaque fois que vous nous sortez un argument dont vous croyez qu'il justifie le nucléaire il se retourne contre le nucléaire, et ajouez qu'aucun d'entre eux ne génére : Norvège 32 g 99% renouvelable Paraguay 25g 100% renouvelable Centre Afrique 24g 100% renouvelable Congo 25g 100% renouvelable Malawi 46g 98% renouvelable Lesotho 24g 100% renouvelable Ethiopie 24g 100% renouvelable Centre Nord Suède 15g 100% renouvelable Suède Nard 14g 100% renouvelable Népal 24g 100% renouvelable Bhoutan 24 g 100% renouvelable Australie Méridionale 47 g 93% renouvelable Tasmanie 22g 100% renouvelable Colombie Britannique 53g 97% renouvelable Manitoba 42g 97% renouvelable Québec 43g 98% renouvelable Terre-neuve-Labrador 27g 99% renouvelable Islande 28 g 100% renouvelable Nord-Est Brésil 53g 97% renouvelable Ouganda 53g 97% renouvelable Namibie 40 g 99% renouvelable
Freudon Saké
Studer n'est pas franchement studieux, gardez vos insultes pour vous même.
Question : coût de l'électricité du nucléaire, transport et gestion des déchets inclus
0,04–0,22 €/kWh (4–22 c€/kWh), selon type de centrale et conditions financières.
Brève ventilation par cas typique :
Centrales historiques amorties (parcs existants) : ~0,04–0,07 €/kWh (incluant OPEX, combustible, réseau et provisions déchets

Nouveaux grands réacteurs standardisés (EPR2) : ~0,07–0,13 €/kWh.
Scénarios avec dépassements de coûts, retards et coût du capital élevé : ~0,13–0,22 €/kWh. Ce que couvre la fourchette : CAPEX amorti, coûts de financement, OPEX (exploitation/maintenance), combustible, coûts de transport/réseau (acheminement jusqu'au consommateur) et provisions pour démantèlement + gestion des déchets.
Je peux calculer un LCOE détaillé si vous fournissez CAPEX (€/kW), facteur de charge, durée d'amortissement, taux d'actualisation et coûts annuels OPEX/déchets/transport.
Freudon Saké
Coût moyen du kwh photovoltaïque en france
En France (valeurs récentes, 2024–2026), coût moyen du kWh photovoltaïque approximatif :
Résidentiel (petits toits, 3–9 kWc, auto-consommation) : ~0,06–0,12 €/kWh.
Résidentiel petit système en revente partielle (surplus) : prix d’achat du surplus fixé ≈ 0,04 €/kWh (2025–2026).
Commercial / tertiaire (10s–100s kWc) : ~0,05–0,10 €/kWh.
Grandes centrales au sol / projets utility-scale : ~0,03–0,07 €/kWh.
Ces fourchettes reflètent variations selon irradiation locale, coût d’installation (€/kWc), dimensionnement, batteries et aides/subventions. Pour une estimation précise de votre projet, indiquez la puissance envisagée, coût d’installation et lieu (région).
Freudon Saké
Coût de production du kWh avec cogénération (France) — estimation Hypothèses raisonnables (moyennes observées) :
Production par tonne : 300–400 kWh électriques + ~1 500 kWh thermiques.
Coût net de traitement : 105–116 € / tonne (coût public moyen après recettes).
Affectation de coût entre chaleur et électricité : méthode de substitution par énergie (valeur chaleur ≈ prix gaz/chaleur réseau ≈ 0,06–0,08 €/kWh thermique) — j’utilise 0,07 €/kWhth.
Calculs :
Valeur commerciale chaleur récupérée = 1 500 kWhth × 0,07 €/kWhth = 105 € par tonne.
Coût net restant affectable à l’électricité = coût/tonne − valeur chaleur.
Si coût = 105 €/t → restant = 0 € → coût élec ≈ 0 €/kWh (scénario limite).
Si coût = 116 €/t → restant = 11 €.
Coût électrique par kWh :
Avec 300 kWh/t : 11 € / 300 kWh = 0,037 €/kWh.
Avec 400 kWh/t : 11 € / 400 kWh = 0,028 €/kWh.
Intervalle plausible (selon hypothèses) : ≈ 0,00 – 0,04 € / kWh électrique produit en cogénération, en considérant que la chaleur valorisée couvre une large part du coût.
Remarques rapides (si utile) : résultats sensibles à l’hypothèse du prix de la chaleur, au coût réel par tonne et au rendement électrique; avec un prix de chaleur inférieur ou coûts/t plus élevés, le coût électrique remonte (ex. si valeur chaleur = 0,05 €/kWhth → coût élec ≈ 0,12–0,17 €/kWh). Voulez‑vous que je recompute pour des hypothèses précises ?
Freudon Saké
Coût de production du kwh avec une centrale ETM et de l'eau à 235°.
Dans ce scénario, l'eau à 235° provient de la vapeur produit par des incinérateurs, donc, elle est gratuite et les deux productions se cumulent.
Pour l'eau froide, avant qu'elle ne devienne très, très, chaude, il y a l'eau recyclée des stations d'épuration.
Le Japon réemploi 99% de ses eaux usagées, la France, soit disant championne du monde en tout domaine, ne recycle que 1% des eaux usagers et perd 25 % d'eau douce, chaque année, sur son réseau.

Pour estimer le coût de production du kWh pour une centrale ETM (cycle organique de Rankine — ORC — ou turbine à vapeur à eau surchauffée ?) utilisant de l'eau à 235 °C, il faut plusieurs hypothèses. Je fournis un calcul type avec valeurs raisonnables ; adaptez-les selon vos données réelles.
Hypothèses (par défaut)
Type : centrale à vapeur / ORC exploitant vapeur à 235 °C.
Puissance électrique nette installée : 10 MW.
Rendement électrique global de la conversion (de l'énergie thermique disponible à l'électricité) : 15 % (valeur typique pour ORC à cette température ; pour turbine vapeur à haute pression, rendement peut être plus élevé 20–30 %).
Disponibilité (facteur de charge) : 85 %.
Coût d'investissement (CAPEX) : 3 000 EUR/kW installé → 10 MW = 30 000 000 EUR
Durée d'amortissement économique : 25 ans.
Coûts fixes annuels (O&M fixe + assurances, taxes) : 3 % du CAPEX = 900 000 EUR/an.
Coûts variables d'exploitation (O&M, consommables) : 5 EUR/MWh électrique (0,005 EUR/kWh) — très faible si seule chaleur renouvelable ; sinon ajuster.
Coût de la ressource thermique (combustible, chaleur primaire) : variable — j'utiliserai 5 EUR/MWh thermique additionnel comme hypothèse basse (0,005 EUR/kWh thermique). Si chaleur gratuite (géothermie), mettre 0.
Taux d'actualisation pour annuités (ou coût moyen du capital) : 6 %.
Étapes de calcul
Production électrique annuelle : Capacité nette × facteur de charge × heures/an = 10 000 kW × 0,85 × 8 760 h = 74 460 000 kWh ≈ 74,46 GWh/an.
Annuité CAPEX (annuité constante) :
Annuité = CAPEX × [r/(1−(1+r)^−n)] avec r=0,06, n=25 Facteur ≈ 0,07802 → annuité ≈ 30 000 000 × 0,07802 ≈ 2 340 600 EUR/an. Coûts fixes annuels : 900 000 EUR/an.
Coûts variables électriques :
5 EUR/MWh × 74 460 MWh = 372 300 EUR/an.
Coût de la ressource thermique :
Supposé 5 EUR/MWh thermique. Énergie thermique nécessaire = énergie électrique / rendement = 74 460 MWh / 0,15 ≈ 496 400 MWh thermique.
Coût = 496 400 MWh × 5 EUR/MWh = 2 482 000 EUR/an.
(Si la chaleur est gratuite, mettre 0.)
Coût total annuel = annuité + coûts fixes + coûts variables + coût ressource = 2 340 600 + 900 000 + 372 300 + 2 482 000 = 6 094 900 EUR/an.
Coût par kWh = coût total annuel / production annuelle = 6 094 900 EUR / 74 460 000 kWh ≈ 0,0819 EUR/kWh ≈ 8,2 c€/kWh.
Synthèse (résultat par défaut)
Rendement supposé : 15 %
Production : ~74,5 GWh/an
Coût estimé : ~0,082 EUR/kWh (8,2 c€/kWh)
Notes et variantes rapides
Si rendement = 20 % → énergie thermique nécessaire ↓ → coût/kWh baisse (≈ 0,064 EUR/kWh avec mêmes autres hypothèses).
Si la chaleur est gratuite (géothermie résiduelle) → enlever 2,48 M€/an → coût ≈ (6,0949−2,482)=3,6129 M€/74,46M kWh ≈ 0,0485 EUR/kWh (4,9 c€/kWh). Si CAPEX ou facteur de charge diffèrent, réappliquez la méthode ci-dessus. Souhaitez-vous que j'ajuste le calcul avec vos valeurs (puissance, rendement réel, CAPEX, coût de la chaleur) ?

A noter que l'IA se trompe dans ses arrondis, lire 0,082 et 0,049 cents/kwh avec l'eau chaude gratuite.
Freudon Saké
Pour finir, les banques ne prêtent pas au nucléaire, la bourse non plus, les assureurs n'assurent pas le risque nucléaire et aucune entreprise ne provisionne pour 20000 ans à cause des déchets qu'elle produit.

Le nucléaire est une menace existantielle et une escroquerie XXL.
Serge Rochain
eh bien, mon pauvre Studer.... qu’est ce que vous venez de prendre en pleine figure ..!..! que vous arrive t’il vous êtes tout vert ?
Rochain Serge
Denis Margot semble être traumatisé de constater qu'il y a une majorité de personnes sur Terre qui pensent que le nucléaire n'est pas une solution pour produire son électricité en dehors d'être un coup one shoot dans l'évolution de notre espèce.
Denis Margot
Eh bien c’est très bien, comme ça y en aura plus pour les autres, ceux qui ont compris que le N faisait partie de la solution et qui demain proposeront des produits concurrentiels à faible empreinte carbone.

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