Nouveaux réacteurs nucléaires d'EDF : enquête de l'UE en vue sur les aides de la France

  • Connaissance des Énergies avec AFP
  • parue le

La Commission européenne pourrait ouvrir une enquête mi-avril sur les aides de l'État français accordées à EDF pour construire six nouveaux réacteurs nucléaires, ont indiqué des sources internes mardi à l'AFP, confirmant une information de Reuters.

Une procédure classique

Bruxelles entend vérifier si le soutien de l'État français n'enfreint pas les règles de la concurrence au sein de l'Union européenne. Cette procédure, classique, peut durer plusieurs mois.

Le dossier est sensible pour la France et EDF, qui espèrent que cette enquête ne provoquera pas de retards dans ce nouveau programme nucléaire. Il fait l'objet d'une consultation entre les différents services de la Commission depuis le 2 février, selon une source au sein de l'exécutif européen.

L'ouverture de l'enquête pourrait intervenir le 15 avril, d'après une autre source au fait du dossier.

Cette enquête portera sur le financement de ce programme de construction de réacteurs nucléaires EPR2, notamment le prêt bonifié de l'État couvrant jusqu'à 60% du montant total du projet, estimé à 72,8 milliards d'euros.

Un programme de 6 EPR2

Bruxelles examinera également un mécanisme de "contrat sur différence", qui garantit à EDF des prix de vente d'électricité stables, avec des compensations de l'État quand ils sont trop bas sur le marché.

Le programme EPR2 vise à construire six nouveaux réacteurs de forte puissance, à Penly, Gravelines (nord) et Bugey (est). A Penly, le "premier béton", qui marque la pose de la première pierre du bâtiment réacteur, est attendu pour fin 2028. Le 10 mars, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait opéré un changement de ton en faveur de l'atome.

Réduire la part du nucléaire civil en Europe était une "erreur stratégique", avait-elle estimé à Paris, allant dans le sens de la France qui milite de longue date pour davantage de soutien à l'énergie atomique en Europe.

Le nucléaire continue toutefois de provoquer de vifs débats au sein de l'UE, qui privilégie les énergies renouvelables pour sortir de sa dépendance aux fossiles.

Commentaires

Rochain Serge
Faisait partie de la solution .... du passé, avant que l'on ait appris à maitriser l'énergie du Soleil de faço efficace et économique.
ThB
Monsieur Rochain,

C’est précisément pour cette raison qu’ils détestent le référendum, se retranchant derrière des arguments qui, avouons-le, me laissent perplexe. Depuis que j’ai l’âge de voter, en métropole il n’a été organisé que trois consultations populaires : Maastricht, le quinquennat et la Constitution européenne. Trois occasions en plusieurs décennies, c’est bien peu pour en déduire des règles absolues, encore moins pour affirmer que les référendums ne seraient que des votes contestataires, des sanctions déguisées contre les gouvernements en place.

Prenons l’exemple du référendum sur la Constitution européenne : en mars 2005, Paris Match met en scène François Hollande et Nicolas Sarkozy, alors premiers responsables du Parti socialiste et de l’UMP, côte à côte sur une même couverture. Malgré cette union sacrée médiatique, moins de trois ans plus tard, le Parlement français adopte en Congrès le traité de Lisbonne, qui reprend l’essentiel du projet rejeté par les Français. Ce traité réforme les institutions, simplifie la prise de décision et renforce la représentation de l’Union européenne à l’extérieur. Une belle démonstration de la manière dont l’élite politique peut contourner la volonté populaire quand elle ne lui convient pas.
Studer
C'est un avis très personnel ! La Commission européenne qui était du même avis que vous vient de brutalement en changer totalement : elle recommande maintenant aux banques européennes de prêter au nucléaire. L'Allemagne, opposée au nucléaire depuis 15 ans, vient de reconnaître une "grave erreur stratégique" en la personne de son chancelier. Et pour finir, l'Espagne a expérimenté en vraie grandeur la "menace existantielle", voire l'escroquerie XXL (!)du renouvelable intermittent en avril dernier. Et son gestionnaire de réseau est en train de prendre des mesures pour rétropédaler avant d'essuyer de nouvdaux blackouts. Qu'en pensez-vous ? Se trompent-ils tous ?
Freudon Saké
Vous ne faites que raisonner réseaux, jamais local, vous voulez tout contrôler de tout en haut, moi je veux une multitude de sites qui produisent à la base, sans transports, sans intermédiaires, sans terres rares et sans minerais critiques. Il y a 36000 communes en France, 4600 déchéteries avec une majorité de déchets enfouis ou exportés, seulement 120 incinérateurs et 23000 stations d'épuration !
Quant à la commission soit disant européenne, 12 milliards pour l'Asie centrale pour importer des daubes chinoises, de l'uranium et du charbon khazake, du gaz russo-azerbaidjanais et du lithium mongole, plus encore 12 milliards pour l'Afrique du Sud pour soit disant sécuriser l'approvisionnement en minerais critiques, le seul budget de la France à l'UE, c'est 29 milliards par an !
C'est juste une hyper dépendance et un méga détournement de l'argent des européens pour financer un business mondialiste XXL.
Rochain Serge
Vous confondez Ursula Von der Leyen avec la commission européenne, et la commission européenne avec l'Allemagne qui, par ailleurs, ne demamande pas d'argent au banques pour construire des réacteurs nucléaires puisqu'ils n'ont toujours pas l'intention d'en faire. L'Espagne n'a nullement expérimenté quoi que ce soit de structurel en rapport avec les renouvelables sinon, comme le comprendrait le plus idiot des nucléophiles, les mêmes circonstances produisant les mêmes effet, l'Espagne expérimenterait un blackout tous les jours. C'est donc clairement une caus ponctuelle qui a été la cause de leur problème strictement accidentelle comme cela arrive ou peut arriver dans n'importe quel pays, comme cela s'est produit en France en décemble 1978... un coup de froid, une surconsommation, une disjonction sur un segment à 400 KV, un déséquilibre du réseau non corrigé dans le delai imparti, et s'ensuit l'effondrement du chateau de carte sur tout le territoire. Boum, personne n'est à l'abri, mais je ne me suouviens pas avoir entendu dire dans les couloirs que c'était la faute des réacteurs nucléaires qui commençaient pourtant à se multiplier en France. On était certainement plus raisonnables et on ne faisait pas semblant de tout savoir pour faire passer des idées dogmatiques. Non ils ne se trompent pas tous..... il n'y a que vous qui vous trompez.
BrigitteMB
C'est quand même curieux que ce PV qui coûte selon vous de 0,03 à 0,12€/kWh max (soit 30 à 120€/MWh), soit payé (via l'obligation d'achat) en moyenne 211,2€/MWh en 2026 (0.21€/kWh si vous préférez). Chiffres issus de l'analyse de la CRE pour la CSPE 2026...
Freudon Saké
D'abord, ce sont les réponses de l'IA.
Ensuite, c'est le coût de production en autoconsommation, pas d'intermédiaires, pas de transport.
Je suis contre ces mécanismes de rachat qui fausse le marché, les utilitaires devraient obligatoirement être des VE aux batteries sodium et aux moteurs sans aimants, les entreprises produisent pour elles-mêmes et les supermarchés revendent aux clients sur les parkings, avec une marge de 10% ce serait très rentable.
la seule aide concevable, étant un prêt à zéro % pour l'ensemble des acteurs, dégressif en fonction du volume des chiffres d'affaires.
Tardus
La CRE négocie actuellement les contrats pv à 60 € le MW.h pour obtenir 211 € je pense que vous faites la moyenne avec tous les anciens contrats ce qui relève de la mauvaise foi!
BrigitteMB
Je ne fais aucune moyenne personnellement, je vous avais même donné la date du rapport de la CRE, vous pouvez vérifier. C'est, calculé donc par la CRE, ce que cela coûtera en 2026 par MWh acheté (donc en moyenne effectivement) ... Dont il faut déduire effectivement ce que cela aurait coûté sur le marché à cette heure-là. Peut-être reste-t-il un peu des premiers contrats à des particuliers vers 500€/MWh, cela ne fait sûrement pas beauxoup de puissance (seule la CRE -et les interessés- le savent), mais effectivement les contrats PV à 60€/MWh ne pèsent manifestement pas lourd aujourd'hui. Pas encore construits, comme pour l'éolien offshore ? Il y a des soucis de livraison depuis l'Asie...
En 2 mots
Imaginont que la commission constate qu'effectivement, il existe une distorsion de concurence, ce qui n'est pas à exclure, que va t il se passer? La France va faire valoir son bon droit d'independance énergetique, que celà soit vrai ou pas. L'UE ne pourra pas s'opposer et donnera une amende de principe mais ne stoppera pas le projet, et ne ralentira même pas, d'autres contraintes s'en chargerons. Tous celà ne rajoutera que des couts supplementaire que nos impots aurons le plaisir de combler.
jcg31
Les seules comparaisons de prix valables sont sur les coûts complets (et pas le LCOE), incluant non seulement tout le cycle de vie des équipements mais aussi les "coûts système" (coûts réseau : raccordement-transport-distribution, compensation intermittence éolien/PV par moyens pilotables décarbonés en réserve, compensation obligation de modulation forcée pour les moyens pilotables dont le nucléaire,....), sinon c'est du vent (sic). Oui, l'énergie nucléaire est un gros investissement qui s'amortit sur 60 ou 80 ans. L'Etat doit jouer un rôle majeur dans le financement et le niveau du taux de l'emprunt nécessaire sur le long terme en contraignaNt les grandes banques si nécessaire, Car c'est primordial en France pour réussir la transition énergétique, la décarbonation et la lutte contre les émissions de GES, ainsi que pour la réponse aux besoins d'électricité qui doivent aller croissant dans les années qui viennent. C'est l'intérêt national qui est en jeu L'énergie doit être considérée comme un bien commun compte-tenu de son importance majeure pour le pays dans toutes ses dimensions. EDF doit redevenir avec ENGIE un vrai grand service public de l'énergie démocratique, gérant l'ensemble de l'énergie dans l'intérêt général de la nation, population et entreprises, ainsi que du climat avec la décarbonation. Il faut en finir avec la scandaleuse gabegie actuelle où ce sont les intérêts privés (fonds de pension étrangers, etc ..) qui s'en mettent plein les poches avec l'argent public, pour l'éolien et le PV notamment. L'enjeu est trop grave pour être laissé au seul "marché". Il va falloir que Van Leyen et sa bande cannent là-dessus et arrête de nous emm... avec sa "concurrence libre et non faussée" à géométrie variable. La France est un grand pays en Europe qui a les moyens de s'y faire entendre pourvu qu'elle le veuille, d'autant qu'elle n'est pas le seul pays à pouvoir aller dans ce sens. Dernière remarque : il faut arrêter de clamer que le nucléaire est dépendant de l'étranger. Les besoins en uranium sont minimes et il provient de pays très variés. De plus en France on le reçycle pour l'économiser et on a les moyens de développer des réacteurs surgénérateurs à neutrons rapides type Phénix pour s'en libérer pendant des millénaires (en attendant les réacteurs à fusion ....). A condition qu'on s'en occupe vraiment.
Freudon Saké
vos réacteurs vont nourrir des IA qui générer des sauts technologiques de plus en plus rapprochés, donc, votre amortissement sur 80 ans, c'est juste une utopie soviétique pour produire une électricité plus chère, qui produit des biens de consommation et des services plus chers, et quand tout est trop cher, l'économie s'écroule.
J'attends vos calculs...
RAVON
Les antinucléaires ne sont jamais à l'abri d'un paradoxe. Les aides d'état avec des garanties de prix pour les ENR ne les génent pas mais ils crient au loup s'il advenait qu'elles puissent exister pour l'atome. Von der Leyen n'ont plus d'ailleurs commme le fait justement remarquer BrigitteMB. Personne ne tient compte de l'avis du public quand il s'éléve contre les éoliennes ou quand on rase 1000 ha de forêt pour du PV. Quand à la pseudo démonstration de Fredon Saké il faudrait juste admettre que son plaidoyer pour les ENR est assorti d'un plaidoyer pour du thermique à flamme par le simple fait de l'intermittence.( J'attends la sentence imbécile " y a qu'à en mettre plus "). On en vient alors à la dépendance de pays étrangers et aux caprices de n'importe quel dictateur ou libérateur en passant par de la production de CO2. Il faut juste attendre que les pourfendeurs du nucléaire se contredisent. Derrière cet apostolat des ENR porté par têtes influençables se dissimule des lobbies et un affreux capitalisme vert- quand il n'est pas étranger. On traque l'influence russe mais on peut aussi chercher celle des USA et de l'Allemagne.
Freudon Saké
je suis retraité et ne suis pas influencé par qui que ce soit.
Je ne vois pas en quoi c'est une pseudo démonstration, j'ai posé des questions à l'IA et l'IA a répondu.
Quant à la dépendance aux dictateurs, il faut être gonflé pour écrire ça, Framatom/Rosatom, le couple sanglant de l'année, uranium du kazakhstan, lithium de Mongolie, plus les terres rares du PC chinois et les minerais critiques des dictacteurs africains.
Effectivement, l'incinération des déchets est du thermique pilotable s'adressant à certains industriels pour des productions dédiées permettant de faire chuter les coûts de production des énergies déservant le reste de la société.
La production de co2 des incinérateurs est totalement recyclable en E-fuel.
Les émissions de co2 actuelles, ne représentent que 2% du volume des carburants, en supprimant totalement le diesel des professionnels on serait à 6% à injecter dans l'essence des particuliers en attendant d'avoir 85% de bioéthanol dans chaque réservoir.
Je ne suis pas pour l'éolien et totalement contre la destruction de forêts pour du PV, ce qui est criminel, il y a suffisament de parkings d'entreprises.
Donc, votre dieu Poutine est déjà mort ! Et je me félicite pour ces posts qui apparemment dérangent énormément les afficionados du nucléaire.
jcg31
Les seules comparaisons de prix valables sont sur les coûts complets (et pas le LCOE), incluant non seulement tout le cycle de vie des équipements mais aussi les "coûts système" (coûts réseau : raccordement-transport-distribution, compensation intermittence éolien/PV par moyens pilotables décarbonés en réserve, compensation obligation de modulation forcée pour les moyens pilotables dont le nucléaire,....), sinon c'est du vent (sic). Oui, l'énergie nucléaire est un gros investissement qui s'amortit sur 60 ou 80 ans. L'Etat doit jouer un rôle majeur dans le financement et le niveau du taux de l'emprunt nécessaire sur le long terme en contraignaNt les grandes banques si nécessaire, Car c'est primordial en France pour réussir la transition énergétique, la décarbonation et la lutte contre les émissions de GES, ainsi que pour la réponse aux besoins d'électricité qui doivent aller croissant dans les années qui viennent. C'est l'intérêt national qui est en jeu L'énergie doit être considérée comme un bien commun compte-tenu de son importance majeure pour le pays dans toutes ses dimensions. EDF doit redevenir avec ENGIE un vrai grand service public de l'énergie démocratique, gérant l'ensemble de l'énergie dans l'intérêt général de la nation, population et entreprises, ainsi que du climat avec la décarbonation. Il faut en finir avec la scandaleuse gabegie actuelle où ce sont les intérêts privés (fonds de pension étrangers, etc ..) qui s'en mettent plein les poches avec l'argent public, pour l'éolien et le PV notamment. L'enjeu est trop grave pour être laissé au seul "marché". Il va falloir que Van Leyen et sa bande cannent là-dessus et arrête de nous emm... avec sa "concurrence libre et non faussée" à géométrie variable. La France est un grand pays en Europe qui a les moyens de s'y faire entendre pourvu qu'elle le veuille, d'autant qu'elle n'est pas le seul pays à pouvoir aller dans ce sens. Dernière remarque : il faut arrêter de clamer que le nucléaire est dépendant de l'étranger. Les besoins en uranium sont minimes et il provient de pays très variés. De plus en France on le reçycle pour l'économiser et on a les moyens de développer des réacteurs surgénérateurs à neutrons rapides type Phénix pour s'en libérer pendant des millénaires (en attendant les réacteurs à fusion ....). A condition qu'on s'en occupe vraiment.
En 2 mots
Beaucoup de points de bon sens dans l'intervention de Jcg31, cependant il ne faut pas ignorer que nous sommes déjà dans le mur du changement climatique, nous ne devons plus attendre pour basculer de toute urgence vers des systemes de captation qui sont les moins impactant en GES.
Freudon Saké
Je pense que les nucléopathes devraient cesser leur négationnisme.
La comparaison des coûts de production place le nucléaire en tête de l'énergie la plus chère, en plus de sa dangerosité, de sa production de déchets millénaires, de la centralisation de sa production et de l'obligation du réseau en cuivre qui va avec.
Le nucléaire, c'est aussi du bore et des terres rares.
C'est encore du béton.
c'est de l'hyper dette insolvable et mettant à terme la France sous tutelle du FMI et de la Banque Mondiale.
Parce que si le pays n'utilise pas l'énergie propre la moins chère pour son activité économique, d'autres le feront et plus rien ne se fera en France, et les citoyens sans boulot, ni revenus, ne pourront pas payer leur facture EDF.
C'est une hyper ruine pour faire les carrières d'une minorité qui se croit au-dessus de tous les autre et qui pousse à l'hyper connerie juste par orgueil.
La totalité de leurs biens devraient être gagés sur les dettes publiques qu'ils veulent créer.
GwE
@Freudon Saké : ok ok, moi je pense qu'on va avoir besoin de toutes les énergies si on veut garder un minimum d'économie, de croissance et donc d'emplois.
Et quand on commence à parler de ruine, faut que chaque génération balaye devant sa porte. Typiquement, la génération des Boomers occidentaux est mal placé pour donner des leçons aux plus jeunes. Une génération qui a eu la retraite à 60 ans au plus, qui en moyenne touche en retraite le double de ce qu'elle a cotisé, qui laisse 3000 milliards de dettes, et qui a vendangé la planète. Merci pour les cadeaux.
Il y a 550000 campings-car en France, et il suffit de regarder qui les conduit pour savoir qui profite du système. Donc un peu de modestie et de bienveillance sont les bienvenues. Vous avez une opinion mais vous ne détenez pas la vérité.
Freudon Saké
Ma mère a travaillé jusqu'à 70 heures par semaine, avec quatre semaines de congés payés. Je suis né en 68, j’ai fait énormément d’heures supplémentaires avec charges sociales qui ne sont pas comptées pour ma retraite.
En revanche, 1ᵉʳ choc pétrolier, ils ont viré tout le fret sur la route, avec des camions au diesel, au lieu de mettre des concurrents à la Sernam et des péniches sur les fleuves.
Effectivement, les chauffeurs polonais d’aujourd’hui ne cotisent pas pour payer les retraites des cheminots.
Arrêtez de chercher des boucs émissaires pour masquer l’incurie de votre système.
Freudon Saké
Le discours validant le nucléaire parce qu'il émet moins de co2, est totalement malhonnête !

C’est vrai qu’il émet moins, mais comme il produit une électricité trop chère, même avec le vieux parc qui est amorti, la très grande majorité des biens consommés est importée sur des cargos au fioul lourd depuis des pays qui produisent au charbon.
Cette électricité sera au minimum deux fois plus chère avec les EPR, sans compter le nouveau réseau.
Donc, discours trompeur et fallacieux, d’autant plus que les industriels présents sur le territoire consomment l’électricité des vieux barrages ainsi que du gaz, justement parce que l’électricité nucléaire est trop chère.
Le gros de la production est consommée par des radiateurs inefficaces, tandis que les appareils électriques des ménages ne consomment que 12 % de cette électricité.
Le tertiaire a besoin de chaleur pour se chauffer, réseau, déchetteries, stations d’épuration, solaire thermique et géothermie de surface suffisent amplement.
Nul besoin d'électricité ou de gaz, il faut juste mettre l’infrastructure et ça coutera moins cher qu’un réseau à 200 milliards.
voici de vrais chiffres non détournés par des lobbys affiliés :Anonymized by DuckDuckGo. Zero data retention. No AI training. Learn more
En 2022, la part de la consommation d'électricité attribuable au secteur tertiaire en France était d'environ 46 % du total de la consommation finale d'électricité.
En 2022, la part des ménages dans la consommation d'électricité en France était d'environ 34 % de la consommation finale d'électricité.
En 2022, l'électricité représentait environ 21 % de la consommation finale d'énergie en France.
En 2022, la part du nucléaire dans la production d'électricité en France était d'environ 69–70 % (en production nette).
Soit : 21/100 X 70 = 14,7 % du mix énergétique

La consommation d'électricité du tertaire = 46% de 21% = 21/100 X 46 = 9,66%, soit les deux tiers de la production nucléaire.
En 2022, la consommation finale d'énergie en France par secteur était approximativement :
Industrie : 21 %
Transports : 31 %
Résidentiel-tertiaire (ménages + tertiaire) : 44 %
Source : données nationales sur la consommation finale d'énergie, 2022.
En 2022, la production d'électricité hydraulique en France représentait environ 10–12 % de la production électrique nette totale (≈ 50–55 TWh sur ~500 TWh).
En 2022, la production d'électricité à partir du gaz en France représentait environ 6–7 % de la production électrique nette totale (≈ 30–35 TWh sur ~500 TWh).
En 2022, la part de la consommation de gaz naturel attribuable au secteur industriel en France était d'environ 31–33 % de la consommation finale de gaz.
En 2022, la part de la consommation de gaz des ménages en France était d'environ 34–36 % de la consommation finale de gaz.
En 2022, le gaz représentait environ 15 % de la consommation finale d'énergie en France.
… Soit 0,3 points de plus que la production nucléaire !
Voici une répartition approximative de la consommation finale de gaz en France (2022) par grand secteur :
Industrie : 31–33 %
Ménages (résidentiel) : 34–36 %
Tertiaire (services, commerce, administrations) : 16–18 %
Transports : ~1 %
Autres usages (non énergétiques, pertes, usages agricoles, etc.) : ~12–15 %
Ces valeurs sont des ordres de grandeur basés sur les bilans énergétiques nationaux 2022.

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