Réduction des émissions de gaz à effet de serre : la France décélère au lieu d'accélérer

  • Connaissance des Énergies avec AFP
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Cheminées

La baisse des émissions de gaz à effet de serre a marqué le pas en France l'an dernier, avec un recul estimé à seulement 1,6%, près de trois fois moins que le rythme nécessaire pour tendre vers la neutralité carbone.

Une baisse « pas suffisante »

Comme l'Allemagne et d'autres pays riches, la France décélère au lieu d'accélérer en matière de climat, malgré les records de chaleur et la hausse tendancielle des factures d'événements météo extrêmes, au moment où la volonté politique s'étiole en Europe.

Les transports, les bâtiments (chauffage, climatisation...) et l'énergie sont les secteurs les plus en retard dans leur transition vers le bas carbone. Le rythme total de baisse en 2025 a ainsi été deux, voire quatre fois plus lent qu'en 2022 et 2023 (-3,9% et -6,8%); il avait déjà commencé à ralentir en 2024 (-1,8%).

"La baisse des émissions se confirme en 2025: c'est un signal encourageant, mais elle n'est pas suffisante. Nous devons collectivement nous remobiliser avec l'ensemble des secteurs émetteurs", a réagi la ministre française de la Transition écologique Monique Barbut, citée dans un communiqué.

"La France devrait accélérer la sortie des énergies fossiles pour sa propre souveraineté et sa sécurité. Malheureusement, nous en sommes loin", a commenté auprès de l'AFP Anne Bringault, directrice des programmes du Réseau action climat (RAC), qui fédère des associations.

Les émissions américaines sont reparties à la hausse

Après avoir incité à la sobriété dans la consommation d'énergie dans la foulée du début de la guerre en Ukraine, la France, comme les autres pays développés, peine à s'attaquer à des secteurs plus difficiles ou coûteux à décarboner, comme les voitures et les immeubles.

Aux États-Unis, les émissions de gaz à effet de serre sont même reparties en hausse de 2,4% en 2025, entraînées par un hiver particulièrement rude et l'essor de l'intelligence artificielle, selon un rapport publié mardi par le centre de réflexion et d'analyse Rhodium Group.

Le ralentissement français fait écho aux chiffres publiés récemment en Allemagne, qui a réduit de seulement 1,5% ses propres émissions l'an dernier, selon une estimation du groupe d'experts Agora Energiewende. L'Union européenne vise -90% en 2040 par rapport à 1990. Elle en était à -37% en 2023.

Le Citepa, l'organisme mandaté pour dresser le bilan carbone français, a toutefois revu sa très modeste estimation initiale de -0,8%; il publiera ses données consolidées en juin. L'écart important s'explique par la mise à jour des indicateurs, mais aussi des "corrections méthodologiques", explique l'organisme.

« En deçà du rythme nécessaire »

Cette "faible diminution des émissions" françaises s'inscrit "en deçà du rythme nécessaire pour atteindre les objectifs 2030" fixés par le gouvernement, souligne le Citepa, soit -4,6% en moyenne chaque année d'ici 2030, selon la Stratégie nationale bas carbone (SNBC-3), la feuille de route actualisée en décembre pour une France neutre en carbone en 2050.

"Ces résultats divergent selon les secteurs, avec un retard plus important en termes de trajectoire pour les secteurs des transports et des bâtiments", observent les experts.

Le Haut conseil pour le climat, organisme indépendant chargé de conseiller le gouvernement, alertait déjà l'an dernier sur la nécessité d'accroître "fortement" la baisse des émissions, qui dépendait en 2024 "en grande partie de facteurs conjoncturels", comme la météo.

L'évolution de l'année passée est permise d'abord par une baisse marquée dans le secteur de l'industrie (-3,4%) mais sur fond de "diminution continue de l'activité industrielle", en particulier pour la chimie, la production de ciment et la métallurgie.

Suivent l'agriculture, avec une réduction des émissions principalement liée à celle du cheptel bovin, et les transports, avec une diminution des consommations de carburants dans le transport routier.

Les émissions du bâtiment sont en légère baisse, en lien avec les variations des consommations de fioul et de gaz naturel, mais très loin de l'effort requis.

Enfin, les émissions du secteur de l'énergie sont pour leur part quasi-stables, après les importantes baisses de ces dernières années.

Le Citepa note la légère baisse des émissions liées à la production d'électricité, déjà très décarbonée avec le poids du nucléaire et l'essor des renouvelables, mais limitée par une augmentation attendue dans le raffinage des hydrocarbures, liée à une "reprise d'activité" en 2025.

Commentaires

COCHELIN
Il est écrit :""La France devrait accélérer la sortie des énergies fossiles pour sa propre souveraineté et sa sécurité. Malheureusement, nous en sommes loin", a commenté auprès de l'AFP Anne Bringault, directrice des programmes du Réseau action climat (RAC), qui fédère des associations". Pour le secteur électrique, c'est presque réalisé. Pour les autres secteurs, on aimerait savoir comment précisément et avec quels moyens financiers. Une électrification totale des usages est-elle possible, et à quel coût ?
Rochain Serge
Le tiers des émissions de GES est en France produit par le transport, et ce n'est pas le TGV qui en est responsable. On doit plus que favoriser la conversion du VT aux VE et être plus exigent vis à vis de la vitesse de conversion puisqu'au niveau de l'Europe la motivation semble diminuer. Installer des parcs éoliens en mer, notamment sur la cote atlantique, dont le facteur de charge est deux fois supérieur à l'éolien terrestre, et dont la rémanence eolienne est quasie continue en achetant le MWh au moins au prix de celui que l'on consent déjà pour le nouveau nucléaire ce qui le fera rapidement décoller. Obliger les nouvelles constructions d'habitation à être autosuffisante avec PPV et PAC pour les constructions individuelles et généralisé la géothermie pour les collectifs.... Ce ne sont ni les solutions ni les moyens qui manquent mais surtout l'inertie à laquelle nous contraint le choix nucléaire dont l'expérience tiré des développements de l'EPR que le produit obtenu est toujours plusieurs fois le prix estimé dans les projets et les délais sans commune mesure avec ceux des projets accordés. L'lectrification des usages n'est pas un problème puisque déjà nous produisons plus que ce que sont nos besoins actuels grace aux renouvelables que nous bridons pourtant dans leur développements.
Denis Margot
@Rochain. Lors du pic de consommation du 6 janvier avec une pointe à 90,3 GW, les valeureux éoliens et solaires faisaient l’école buissonnière avec un maigre 6%. Le N était à 84% de son max (peut sans doute mieux faire), l’hydro à 56%, le gaz à 72%, et les derniers de la classe plafonnaient à 12% (éolien) et 8% (solaire). Dommage, les ENRi avaient l’occasion de montrer leurs muscles et prouver qu’elles pouvaient remplacer le gaz, une prochaine fois, peut-être ?
Rochain Serge
Oui, lors du Pic de consommation nous avons importé de l'électricité depuis tous nos voisins, démontrant que notre nucléaire avec 2 réacteurs en panne et 6 en maintenance ne permet pas de satisfaire à nos besoins et il est heureux que nos voisins utilisent justement l'éolien bien plus que nous. En effet, pour profiter de l'éolien il ne faut pas regarder ce que ne produisent pas des éoliennes que l'on n'a pas installé mais constater que tout le litoral français était copieusement venté, de la Frontiere Belge à la frontiere Espagnole et de la frontiere espagnole à la frontiere italienne, là où nous avons un désert d'éoliennes et où lors de la cop21 de 2015 nous nous étions engagés à disposer de 6 GW d'éolien en mer pour l'échéance 2020 alors que 5 ans après cette échéance nous n'avons toujours que 1,5 GW d'installé. C'est donc bien le nucléaire qui a faili ce 6 janvier, lui a qui on n'a jamais refusé l'expension et qui a su lui même prendre le retard qu'il a aujourd'hui et qui continue à ne pas faire ses preuves. D'ailleurs, dès qu'il fait un petit coup de froid nous importons massivement depuis nos voisins habituellement clients car le nucléaire étant peu pilotable, tant qu'il fait une météo clémente, on est facilement exportateur, mais dès que les températures deviennent plus severes, nous ne nous suffisont pas à nous même comme on le voit dés le premier janvier avec des importations depuis l'Allemagne. Mettons des éoliennes au large sur les cotes du pays, profitions de ce magnifique avantage au lieu de l'empécher de naitre et ensuite nous discuterons des mérites et inconvénients de l'éolien. Pour l'instent c'est le nucléaire qui ne convient pas, avec entre autre les difficultés de sa gestion des pannes qui durent des semaines, 6 ou 7 réacteurs en maintenance au moment où nous en avons le plus besoin, n'est effectivement pas très convaincant, heurejusement que nous avons des voisins pour ces coups durs.
COCHELIN
Oui, nous avons un peu importé les 05 et 06 janvier. Le parc nucléaire culminait à plus de 85 % de sa capacité alors que l'éolien et le solaire ne produisaient presque rien. Côté Allemagne, presque rien non plus en solaire et éolien, mais énormément de production d'origine thermique. https://www.energy-charts.info/charts/power/chart.htm?l=fr&c=DE&legendItems=1whw4&year=2026&week=02 Et vous oubliez qu'en dehors de ces deux jours, nous sommes exportateur presque tous les jours. D'ailleurs, quel pays peut se vanter d'être aussi peu importateur que la France ?
Serge Rochain
je n’oublie surtout rien mais je rappelle que la France refuse d'utiliser sa principale ressource éolienne qui se trouve en mer avec 3 façades maritimes et que les neuneux nucleophiles s'obstinent a trouver que l'éolien n’est pas une solution puisque cela produit peu...surtout quand on ́e met pas d'éoliennes !
COCHELIN
On ne peut que constater qu'en état actuel des choses, les parcs éoliens en mer déjà installés ne produisent pas particulièrement de manière significative au moment des pointes de consommation : https://www.services-rte.com/fr/visualisez-les-donnees-publiees-par-rte/production-realisee-par-groupe.html
Serge Rochain
quelle naivete...! les parcs eoliens devraient savoir qu’il faut produire plus au moment de la pointe de consommation !! la seule information importante est de savoir si les productions sont conforment aux previsions de production, et c’est valable pour tous les systèmes de production. Le nucleaire n’est pas plus vertueux sur cet aspect car je suppose que les deux réacteurs en pannes qui devaient produire 1,8 GW et qui fournissent zéro, n'étaient pas prévus ... mais je peux me tromper.
Cochelin
Il vaut mieux un parc nucléaire produisant autour de 85 % de sa capacité (la perfection n'étant pas de ce monde) pendant les consommations de pointe (et plus) qu'un parc éolien fonctionnant à 5 ou 10 % (de sa capacité). La prévisibilité n'apporte pas un surplus de production.
Rochain Serge
Quand tout va bien le parc nucléaire ne produit pas 85% de sa capacité mais au mieux 81% comme c'est le cas en ce moment et quand ça va mal comme en 2022 c'était plutôt 30%. mais un parc éolien, en moyenne aujourd'hui en Europe, en régime terrestre fourni 30% de sa capacité et 60% en mer. Les graphiques ne passant pas je vous invite à les refaire à partir du numérique des 50 derniers jours de facteurs de charge différenciés Terre et mer Date medianT moyenT medianM moyenM Terre Mer 23/11/2025 34,50 34,50 81,80 81,80 34,5 81,8 24/11/2025 32,45 32,45 65,05 65,05 30,4 48,3 27/11/2025 34,50 34,20 81,60 70,57 37,7 81,6 28/11/2025 34,30 34,18 78,05 71,55 34,1 74,5 29/11/2025 34,10 32,90 75,60 72,36 27,8 75,6 30/11/2025 32,25 31,87 75,05 71,80 26,7 69 01/12/2025 30,40 31,44 75,60 73,44 28,9 83,3 02/12/2025 29,65 31,10 75,05 72,18 28,7 63,3 03/12/2025 28,90 29,69 74,50 65,70 18,4 13,9 04/12/2025 28,80 29,04 71,75 61,98 23,2 28,5 05/12/2025 28,70 28,39 69,00 58,41 21,9 22,7 06/12/2025 28,80 29,29 66,15 58,70 39,2 61,9 07/12/2025 28,90 29,57 63,30 57,72 32,9 46 08/12/2025 29,65 29,98 62,60 57,98 35,3 61,3 09/12/2025 28,90 29,83 61,90 57,83 27,8 55,7 10/12/2025 28,80 29,58 61,60 57,80 25,7 57,4 11/12/2025 28,70 29,26 61,90 58,35 24,3 67,1 12/12/2025 28,25 28,47 61,60 56,78 14,9 30,2 13/12/2025 27,80 27,91 61,30 55,65 17,9 35,3 14/12/2025 27,80 27,80 61,60 56,67 25,7 75,9 15/12/2025 27,80 27,88 61,90 57,48 29,4 73,8 16/12/2025 27,80 27,55 61,60 56,16 20,7 28,4 17/12/2025 27,80 27,10 61,30 54,90 17,1 27,1 18/12/2025 27,80 27,60 61,60 56,15 39,2 85,1 19/12/2025 27,80 27,64 61,30 56,34 28,6 60,8 20/12/2025 27,80 27,33 61,05 55,03 19,6 22,2 21/12/2025 27,80 27,21 60,80 54,54 24,2 42 22/12/2025 27,25 27,15 61,05 54,96 25,5 66,1 23/12/2025 27,80 27,30 61,30 55,84 31,4 80,6 24/12/2025 27,80 27,78 61,60 56,47 41,7 74,8 25/12/2025 27,80 27,84 61,30 56,36 29,7 53 26/12/2025 27,80 27,64 61,05 55,48 21,5 28,3 27/12/2025 27,80 27,82 61,30 55,67 33,6 61,7 28/12/2025 28,20 27,90 61,05 55,07 30,3 35,1 29/12/2025 28,50 27,91 61,30 55,26 28,5 61,9 30/12/2025 28,55 28,04 61,05 55,42 32,3 60,8 31/12/2025 28,60 28,06 60,80 55,55 29 60,2 03/01/2026 28,65 28,32 61,05 55,82 37,9 66,1 04/01/2026 28,70 28,41 60,80 55,50 31,9 43,2 05/01/2026 28,65 28,26 60,80 54,98 22,3 34,8 06/01/2026 28,60 28,10 60,80 54,51 21,7 35,8 07/01/2026 28,65 28,27 60,80 55,08 35,1 78,2 08/01/2026 28,70 28,43 60,80 54,80 35,3 43,1 09/01/2026 28,80 28,87 60,80 55,10 47,7 68,1 10/01/2026 28,90 29,05 60,80 55,21 37,2 59,9 11/01/2026 28,95 29,12 60,50 55,25 32 57,2 12/01/2026 29,00 29,21 60,80 55,72 33,3 77,4 13/01/2026 29,10 29,21 60,50 55,69 29,2 54,1
COCHELIN
81 % pour le parc nucléaire actuellement, ce n'est pas gênant car nous sommes en excédent. Concernant l'éolien, 0, 10 ou 20 % de la capacité du parc lors de forte demande ou pointe de consommation, c'est problématique. Les moyennes annuelles que vous annoncez n'ont pas de sens dans ce cas. L'électricité se stocke très mal. Vous le savez.
Serge Rochain
concernant l’eolien vos 0, 10 ou 20% en periode de forte demande ne veut rien dire car si le pays disposait d'une couverture équilibré et non pas la moitié du parc sur 16 % de la surface du territoire ces % ridicules existeraient pas et seraient très constants avec 30% de FC pour le terrestre et 60% pour le marin. quant au stockage , son prix et ses possibilités s’eloignent de plus en plus de cette sottise a laquelle vous vous référez et qui date de plus de 10 ans... il ́n’y a que vous Cochelin qui n’avez pas évolué depuis 10 ans.... a l'image de ce qu'a été durant votre vie, manifestement.
Ceyal
Sic S Rochain "un parc éolien, en moyenne aujourd'hui en Europe, en régime terrestre fourni 30% de sa capacité et 60% en mer" Pour l'éolien terrestre, RTE pour la periode 2014-2025 donne un facteur de charge annuel entre 20 et 25% selon les années... très inférieur aux 30% de Serge Rochain cf. https://analysesetdonnees.rte-france.com/production/eolien et evidemment comme on l'a vu le 6 janvier ça ne produit pas grand chose par temps froid ... quand on en a besoin Pour l'eolien offshore, les sites du lobby eolien affichent allègrement 45% nettement inférieur des 60% de M Rochain. C'est encore assez optimiste ; le facteur de charge annuel des parcs éolien en mer est annoncé à 40% mais peine souvent à dépasser 36% commme on l'a vu pour les 2 bancs de Guerande qui affiche (cf. Wikipedia) Production espérée 1,7TWh pour 480 MWc soit un facteur de charge de 40,4% ?... mais evidemment le nucleaire n'a pas le monopole des arrêts et le site de Guerande en a connu plusieurs. Le parc de St Brieuc est annoncé à 1,86 GWh pour 496 MWc et un facteur de charge de 43% (cf. Wikipedia) avec un prix de revente garanti de 155€/MWh ... à comparer avec les 42€/MWh de feu l'ARENH !!!! Bref les chiffres de Serge Rochain ne sont que pure illusion.
Rochain Serge
Mes chiffres sont le resultat d'enregisrtrement quotidiens de https://windeurope.org/about-wind/daily-wind/capacity-factors Je vous communique les 50 dernier jours... désolé mais les messages du forum cassent la mise en page des tableaux qui permettente de dresser les courbe de variations de ces facteurs de charge qui tendent bien à 30% pour le terrestre et 60% pour le marin sur la moyenne en Europe Date Terre Mer 23/11/2025 34,5 81,8 24/11/2025 30,4 48,3 27/11/2025 37,7 81,6 28/11/2025 34,1 74,5 29/11/2025 27,8 75,6 30/11/2025 26,7 69 01/12/2025 28,9 83,3 02/12/2025 28,7 63,3 03/12/2025 18,4 13,9 04/12/2025 23,2 28,5 05/12/2025 21,9 22,7 06/12/2025 39,2 61,9 07/12/2025 32,9 46 08/12/2025 35,3 61,3 09/12/2025 27,8 55,7 10/12/2025 25,7 57,4 11/12/2025 24,3 67,1 12/12/2025 14,9 30,2 13/12/2025 17,9 35,3 14/12/2025 25,7 75,9 15/12/2025 29,4 73,8 16/12/2025 20,7 28,4 17/12/2025 17,1 27,1 18/12/2025 39,2 85,1 19/12/2025 28,6 60,8 20/12/2025 19,6 22,2 21/12/2025 24,2 42 22/12/2025 25,5 66,1 23/12/2025 31,4 80,6 24/12/2025 41,7 74,8 25/12/2025 29,7 53 26/12/2025 21,5 28,3 27/12/2025 33,6 61,7 28/12/2025 30,3 35,1 29/12/2025 28,5 61,9 30/12/2025 32,3 60,8 31/12/2025 29 60,2 03/01/2026 37,9 66,1 04/01/2026 31,9 43,2 05/01/2026 22,3 34,8 06/01/2026 21,7 35,8 07/01/2026 35,1 78,2 08/01/2026 35,3 43,1 09/01/2026 47,7 68,1 10/01/2026 37,2 59,9 11/01/2026 32 57,2 12/01/2026 33,3 77,4 13/01/2026 29,2 54,1 14/01/2026 25,2 32,9 Par exemple 9/1 le FAC terrestre etait de 47,7 le marin de 68,1 le 10 c'état 37,2 et 59,9 le 11 32 et 57,2 le 12 33,3 et 77,4 le 13 29,2 et 54,1 le 14 25,2 et 32,9 La réalité c'est dans les chiffres et les courbes que ces chiffres produisent, pas dans la pèche d'un jour ou d'un autre Prenez des cours de statistique mon petit Ceyal, ne faites pas le maitre d'école ignorant.
Rochain Serge
"les 5 et 6 janvier......l'éolien et le solaire ne produisaient presque rien." En France, le 5 janvier le FC du terrestre était de 10% et 20% le 6, pour l'éolien en mer, pour ces deux jouyrs il était de 50% mais nous n'avons que 1,5 GW d'olien en mer soit une puissance produite moyenne de 700 à 800 MW .... ceci expliquant deux choses : 1) le faible résultat obtenu 2) qu'il faut installer des éoliennes si on veut profiter du vent qui est rarement absent en mer et qui pourrait en conséquence fournir une production aussi stable que celle du nucléaire avec un équipement sur les 3 façades maritimes En prime je vous donne les FC des 50 derniers jours de l'éolien en mer issus de la moyenne sur l'ensemble des pays européens ayant installé de l'éolien en mer jour par jour : 81,8 48,3 81,6 74,5 75,6 69 83,3 63,3 13,9 28,5 22,7 61,9 46 61,3 55,7 57,4 67,1 30,2 35,3 75,9 73,8 28,4 27,1 85,1 60,8 22,2 42 66,1 80,6 74,8 53 28,3 61,7 35,1 61,9 60,8 60,2 66,1 43,2 34,8 35,8 78,2 43,1 68,1 59,9 57,2 77,4 54,1 32,9 72
Ceyal
Sic S Rochain "le 6, pour l'éolien en mer, pour ces deux jouyrs il était de 50% mais nous n'avons que 1,5 GW d'olien en mer soit une puissance produite moyenne de 700 à 800 MW". Vous regardez la carte des vents alors que ce qui compte c'est la production électrique obtenue ... sauf à pouvoir deplacer en temps réel les éoliennes offshore à l'endroit pile poil ou il y a du vent. Le 6 janvier à la pointe de 8H du matin, la France a du importer 8 GW d'electricité... ENTSOE donne sur son site la production 1/4 d'heure par 1/4 d'heure des 8 bancs éoliens en mer français de 240 à 250 MWc chacun soit environ 500 GWc par site) : Guerande1 (alias Saint Nazaire) : 6,87MW le 6 à 8h, Guerande2 6,62 MW, Fecamp1 : 27,18 MW, Fecamp2 : 30,24 MW, Iles1 (alias Yeu Noirmoutier) 26,25MW, Iles2 : 21,69MW, Saint Brieuc1: 16,22 MW, Saint Brieuc2 : 17,39 MW soit un TOTAL UTILE de 152,46 MW pour quasiment 2000 MWc installés soit un rendement de 7,6%. Pour combler les 8GW manquants ce 6 janvier à 8H du matin il eu fallu une puissance installée éolienne offshore de 1049 GWc soit 2000 sites, bien lire DEUX MILLE, du type Saint Nazaire, Saint Brieuc, Yeu-Noirmoutier ou Fecamp. Par contre dans la nuit du 6 au 7, le vent s'est levé, prélude de la tempête du 8. Bref le 6 janvier à 8H, on importe massivement de l'électricité car le solaire ne fournit rien à cette heure et l'éolien ne fournit pas grand chose contrairement à plusieurs heures plus tard. Cela monter la FAILLITE CONCEPTUELLE du renouvelable : ça fournit pas quand on en a besoin et souvent trop quand il n'ya pas de besoin. Alleluia
Rochain Serge
Hé non mon pauvre Ceyal, c'est bien la carte des vents qu'il faut regarder et non la production obtenue qui en l'absence d'éolienne vous fera croire même au milieu de vents soufflant à 70Kmh vous fera dire que l'éolien produit zero dans le meilleur des cas. La production obtenue ne vous dira qu'une seule chose sur le plan statistique : ce qu'est le facteur de charge, et généralement, qu'il est conforme aux prévisions sur une période allez longue, habituellement l'année car cette période permet de gommer les variation saisonniere. Dans le cadre de l'opérationnel, son FC rapporté à la saison, plus précis dans cet intervalle de temps, il permet d'optimiser les différentes sources renouvelables. Le constat de la production est donc bien aussi une information utile mais pas pour dire si l'éolien est une source utile ou pas car elle ne donne aucune information sur la potentialité de l'éolien sur une zone donnée, grande ou petite, et donc de savoir s'il est opportun, ou pas, de l'équiper d'éoliennes. Avec le reste de votre tirage de plans sur la comete vous perdez votre temps et je n'ai pas perdu le mien à vous lire. Basé sur des bétises il ne peut rien en sortir d'autres qu'une amplification des bétises, comme celle de regarder vos mesures folkloriques deux petites heures que sur une petite zone étriquée, sur les 8760 heures de l'année de l'année et les 548000 Km carrés de sa surface, qui sont en tous ces lieux celles durant lesquelles on a besoin de disposer d'électricité avec selon les moments une variation de 25 GW soit un rapport de puissance de 1 à 1,5 en général. Vous me faites penser à l'épicier du coins de la rue qui parle de commerce internationnal avec un air entendu sur le cours du dollar et qui étale ses conseils sur les mesures destinées à retablir la balance commerciale avec la Chine et les USA, fort de son expérience du commerce.
Ceyal
Mais non M Rochain ça n'a rien à voir avec le facteur de charge c'est la production réelle des 4 sites éoliens en mer étalés entre La Rochelle et Fécamp le 6 janvier à 8h à l'heure où on devait importer 8GW : 2000GW d'éolien en mer installés pour une production ridicule de 152MW soit 7,6% ... au global l'éolien + le solaire ce matin là culminait à 4GW en dépit des 56 GWc installés soit brillament 7,1% à comparer avec les 84% du nucléaire : production de 53GW pour 63Gwc intallés ... Merci de méditer ces chiffres avant de faire la leçon
Rochain Serge
Il y a 1,5 GW d'éolien en mer installés, pas 200 et encore moins 2000, vous dites vraiment n'importe quoi .... allez exposer votre ignorance ailleurs, vous fatiguez tout le monde avec vos âneries !
Ceyal
Oups .... erreur de dizaine : Pour produire les 8GW qui manquaient le 6 janvier à 9H, avec un rendement de 7,6% il fallait 200, lire DEUX CENTS parcs éeoliens de type St Nazaire, Saint Brieuc, Fecamp ou Yeu Noirmoutier et non 2000
Ceyal
Serge Rochain a raison, le 6 janvier nous avons importé de l'électricité (de Grande Bretagne, d'Italie et d'Espagne) avec une pointe de 8,9 GW à 8H du matin et une seconde pointe de 6,6 GW le soir à 19H (Source Eco2Mix) ... Pour ces 2 pointes, les 29,7 GW de solaire installé (valeur au 30/09 soit +4,5 GW de plus qu'au 30/06 source Minitère du développment durable) ne servaient à rien car le soleil était naturellement absent... L'Eolien n'était guère plus vaillant en dépit de ses 25,9 GW installés avec une production de 2,8 GW à 8H et 2,4 à 19H ... bref pour combler 8,9 GW il eu fallu tripler le parc eolien et donc disposer de 80 GW avec à la clé des prix archi négatifs des dizaines de jours par an ... L'exemple de l'Allemagne le 6 janvier est edifiant car en depit de ses 104 GWc de solaire et de ses 72 GWc d'éolien (source ENTSOE) ... elle a du aussi importer de l'électricité ... et même depuis la France avec 0,3GW à 8H, 1,3 GW à 12H, 5 GW à 16H et 0,6 GW à 19H. Cela montre bien la faillite du renouvelable car 176 GW de solaire + eolien il faut quand même importer quand il fait froid Le 6 janvier, constrairement à ce que dit M Rochain, il faisait froid mais globalmeent peu de vent qui lui n'est arrivé que le 7 au soir avec une tempête le 8... Bref ce sont les lubies écolos qui ont vraiment failli avec l'incapacité des 56 GW de renouvelable à fournir plus de 3GW à la pointe du matin et 4 GW à la pointe du soir. Ces lubies ont aussi largement failli en bloquant entre 2012 et 2021 tous les investissements non renouvelables, en programmant l'arrêt de la moitié du parc nucléaire et arrêtant les 2 réacteurs de Fessenheim et point d'orgue en réduisant ou fermant les dernières Centrales à charbon du Havre (600MW) ou de Provence (600MW reconverti à la biomasse un mot savant pour dire bois dont une bonne partie importée du Brésil !!). St Avolt et Cordemais ne produisaient d'ailleurs rien non plus le 6 janvier ... Cordemais a été arrêtée volontairement le 4 janvier et mise en attente d'une éventuelle demande dans l'Ouest. Le 7 janvier est un jour bien différent avec un peu d'importation (pointe de 1GW à 8H) et peu d'exportation (pointe à 3,5GW à 21H45) mais le vent s'étant levé an Allemagne une importation régulière de 4GW tout au long de la journée
Rochain Serge
" L'Eolien n'était guère plus vaillant en dépit de ses 25,9 GW installés avec une production de 2,8 GW à 8H et 2,4 à 19H ... bref pour combler 8,9 GW il eu fallu tripler le parc eolien " Non mon pauvre Ceyal, il n'est nul besoin de tripler. Il faut seulement avoir une répartition équilibrée et non pas comme aujourd'hui 50% des éoliennes tassées dans deux petites rrégions, qui plus est contigues, qui ne représente que 16% de la surface du territoire.. Ce 6 janvier repris par de nombreux message sur les forums pour tenter de démontrer si maladroitement l'inutilité du renouvelable devrait vous inciter à regarder les cartes de météo france vent à défaut de les collectionner comme je le fais depuis près de 5 ans, et vous vous seriez aperçu que tant la cote méditeranéenne que la côte atlantique était fortement ventées quad le Nord-Est de la France connaissait une acalmie percistante. Les vents de ce jour auraient été capable de fournir la France entiere en électricité rien qu'avec des parcs en mer dans la continuité de nos engagements de la cop 21 de 2015 dont nous n'avons tenu aucun... rien que pour l'éolien marin, l'engagement était de 6 GW de puissance installés pour l'échéance de 2020, et aujourd'hui 5 ans après cette échéance nous n'en sommes encore qu'à 1,5 GW installé et pas depuis très longtemps. Pour vous donneer une idée immaginez que nous ayon planté toutes les éoliennes actuelles dans un seul petit département, et vous aurez une image de ce que nous avons fait en seulement un peu moins grave et qui conduit à avoir une production éolienne soit supperfétatoire conduisant à des prix négatifs soit une absence quasi totale de production si ce seul département est privé de vent. Alors pour savoir ce que l'olien peut nous apporter Ceyal ne tenez pas compte de la production ou de son absence qui se contentent de vous dire s'il y a du vent dans le Nord-Est ou s'il n'y en a pas.... étudiez les vartes vents de météo-France-vent qui vous en apprendront infiniment plus sur le sujet. https://www.meteorama.fr/vent/
LEBLOND
Pour l'énergie electrique produite par centrale nucléaire d'accord, pour l'éolien et le solaire pas d'accord. Je pense qu'il faut arrêter la gabegie des énergie dites renouveleble.
Serge Rochain
encore un expert qui croit tout savoir...surtout qu’il n’est pas besoin de demontrer ce que l’on croit pour que les autres soient obligés de croire que c’est vrai.
Rochain Serge
Pour le secteur électrique c'est presque réalisé ? OUI COchelin, grace aux renouvelables comme pour beucoup de choses. https://www.connaissancedesenergies.org/tribune/emissions-de-gaz-a-effet-de-serre-en-2025-la-grande-procrastination#comment-73911 On note sur le graphique de la baisse des émissions depuis 2005 que le transport qui représente à lui seul le tiers de nos émissions de GES nationales est le poste qui baisse le moins. C'est pourtant notre premier poste d'émission avec les véhicules individuels, mais on laisse se propager des contrevérités invraisemblables sur le VE. Le deuxième point qui attire mon attention est celui du poste énergie qui est celui qui a baisser le plus ses émissions de GES. Certains croient que c'est le nucléaire qui est responsable de cette baisse, mais nous n'avons pas plus de réacteurs nucléaires aujourd'hui que nous en avions en 2005.... cette amélioration ne le doit donc qu'aux renouvelables qui, eux, sont bien nouveaux ces 20 dernières années
En 2 mots
Mr Margot, vous avez raison, le retard dans les domaines de la captation ne peut pas etre rattrapé par les systemes de productions trés lourds à mettre en oeuvre et à gerer. Notre retard en économie de GES est particulierement important car la production de l'electronucléaire n'est toujours pas calculé en bilan global ACV ce qui la ferait passer à un niveau 4 fois plus important que tel estimé maintenant si c'etait le cas.
Denis Margot
@En 2 mots. Quelles sont vos sources ? Le dernier bilan carbone d’EDF (à 4 g) inclut toutes les étapes de l’ACV, mais vous avez peut-être des informations contraires à nous communiquer ?
Serge Rochain
l’information contraire repose sur le fait qu’etre juge et partie n’est pas une preuve d'objectivité, surtout quant le juge-partie est un menteur patenté.
Cochelin
Mais EDF n'est pas seule dans l'affaire. D'autres experts ont paticipé et ont apporté des critiques : https://sfrp.asso.fr/wp-content/uploads/2023/06/LE-BOULCH_D_CI2023.pdf L'étude est plus sérieuse que vous le dites. Votre histoire de mensonges n'invalide pas pour autant cette étude exhaustive dont tous les détails figurent ici.
Rochain Serge
Denis Le Boulch, Ingénieur Senior EDF R& !!!!!! Bravo, un deuxieme qui est juge et partie comme son patron EDF ! Les vrais indépendant qui n'ont rien à gagner à dire quelque chose ou son contraire, on les écarte comme l'étude de Sovacool qui abouti à retenir 66 g ! Mais continuez à croire ce qui arrange votre dogme Cochelin... pour mma part il y a longtemps que j'ai compris qu'il fallait cesser de croire les menteurs avérés, quoi qu'ils disent. De toutes les façons le reste du monde continuera à avancer avec les renouvelables, et pour ceux qui croient que continuer à piller les reserves finies de la planète s'arréteront plus vite que ce qu'il croyaient car ce qu'ils pillent deviendra trop cher, trop inaccessible ou simplement absent ! Alors ils se regarderont en se disant Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Et ce sera du jour au lendemain car leur façon de traiter ce probléme met en évidence leur incapacité à prévenir le futur...une population de cigales.
Cochelin
Vous êtes comme le Professeur Raoult : seul contre tous. Derrière vos propos, on sent le conspirationisme. Le facteur d'émission sur l'ACV du nucléaire retenu pour la France par toutes les agences (6 g/kWh)) est dans l'ordre de grandeur de ce que l'on trouve ailleurs (GIEC, Allemagne, Espagne,...). Pour l'Espagne, 12 g/kWh : https://www.pwc.es/es/publicaciones/energia/assets/reduccion-emisiones-co2-energia-nuclear-objetivos-climaticos-riesgo.pdf
Serge Rochain
1) 12 au lieu de 6... du simple au double, excusez du peu !!! Raoult ce n’etait pas ca. et ce n’est pas moi le conspirateur qui decide que c’est 6 g sans fournir la moindre explication, origine , ou cause justifiant ce 6g. c’est plutôt vous le Raoult qui décide que c’est la vrai valeur sans en justifier la raison... Comptez vous faire disparaître les minutes du Senat comme Raoult fait disparaître les expérimentations qui auraient justifié son diagnostique ? C'est minutes je ne les ai pas inventé , tout le monde peut les consulter malgré les efforts de Longuet pour tenter de les faire disparaître...lisez les bien ! la seule preuve de la réalité de ces 6g c’est Longuet qui DECLARE que C’EST 6g ! Raoult, c’est moi ou vous ?
En 2 mots
Beaucoup de flou et de non dit circulent autour de l'impact carbone de l'electronucleaire. 4 chiffres circulent: 0 gramme dans la publicité commerciale diffusée par EDF sur les médias 4 grammes , ce qui correspond au fonctionnement interne d'un réacteur hors impact des gaz spécifiques produits par la fission 17 grammes en prenant en compte le bilan traditionel ACV national CAD en ne prenant en compte que les 5 gaz principaux 66 grammes calculés par l' ADEME en prenant en compte l'extraction du minerai, le traitement vers l'uranium, le transport, la fabrication du combustible, la construction des materiels et structures à tous les niveaux y compris celui de la gestion des déchets, les impacts sociaux et environnementaux, et les gaz rares émis par la fission qui ont un impact 22000 fois plus importants que le CO2.
COCHELIN
Les données fournies par EDF concluent à 4g eq.CO2/kwh sur l'ACV : https://www.edf.fr/groupe-edf/produire-une-energie-respectueuse-du-climat/lenergie-nucleaire/notre-vision/analyse-cycle-de-vie-du-kwh-nucleaire-dedf
En 2 mots
merci mr Cochelin d'avoir attirer l'attention sur cette expression d'EDF sur ses propres analyses commandées et réglées par leurs soins. Personnelement j'aurais tendance à me rapprocher d'analyses produites par des organismes independants qui ne sont pas juges et parties. Celles avancées par EDF ressemblent malheureusement beaucoup à leur argumentaire commercial cité plus haut, ce qui discredite notre société nationale dont on aimerait plutot etre fiere.
Serge Rochain
et les 6 g décidés par le senateur longuet et le ministre de Rugi qui l’ont decidé arbitrairement en seance au senat en balayant d'un revers de main l'étude comparativement d'un universitaires issu de la compilation d’une vingtaine d'études retenues sur la cinquantaine proposée a l'étude mais dont une trentaine comportaient des biais divers qui ont été écartées de la compilation qui avait abouti aux 66g.
Cochelin
Ne recommencez pas avec vos contre-vérités. La réalité est plus simple, et tous les acteurs du secteur de l'énergie l'acceptent : https://nuclear-monitor.fr/nucleaire-bas-carbone/
Rochain Serge
La contrevérité c'est celle que vous propagez Cochelin la réalité est ici ; Impact carbone de la filière nucléaire (senat.fr) https://www.senat.fr/questions/base/2019/qSEQ190209117.html que Longuet par ses relations au SENAT à tenté de faire éffacer mais dont j'ai fait des copies avant qu'il n'en n'ai le temps : QUESTION ÉCRITE Question écrite n°09117 - 15e législature Les informations clés Question de M. LONGUET Gérard (Meuse - Les Républicains) publiée le 21/02/2019 M. Gérard Longuet attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire, sur les chiffres relatifs à l'impact carbone de la filière nucléaire. Fin janvier 2019, le Gouvernement a publié le projet de programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) pour les dix ans à venir ; projet soumis aujourd'hui à la consultation de différentes instances et des professionnels du secteur. Le chapitre 3 (alinéa 3.5.8.) de ce rapport est dédié au nucléaire. Le projet PPE indique deux références en matière d'émissions de CO2 liées au nucléaire : « le GIEC, "qui a publié des données sur l'impact carbone de la filière nucléaire, l'estime en moyenne à 12g CO2/kWh au plan international" ; "selon la base carbone de l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), pour la France, l'énergie nucléaire émet en moyenne 66 g CO2/kWh sur l'ensemble de son cycle de vie". » Le résultat proposé par la base carbone de l'ADEME, largement utilisée pour les calculs des bilans réglementaires gaz à effet de serre (GES), est en réalité de 6g CO2/kWh pour l'énergie nucléaire en France. Pour calculer les émissions de CO2, la méthode de référence reste l'analyse de cycle de vie (ACV). Elle a fait l'objet d'un consensus scientifique international ; elle est utilisée dans tous les secteurs, dont le nucléaire, pour calculer le bilan environnemental d'un service ou d'un produit. L'ACV est normalisée depuis de nombreuses années (normes ISO 14040 & 44). Le chiffre de 66 gr CO2/kWh, cité dans le projet de la PPE, vient d'une étude ancienne d'un universitaire britannique. Cette dernière n'est pas une étude ACV, mais une analyse d'études dont certaines ne sont pas des études ACV. En outre, les chiffres ne sont pas adaptés à la France. Aussi, il lui demande de lui indiquer si la valeur de « 66 g CO2/kWh » a bien sa place dans le rapport de la PPE et de préciser si c'est le chiffre de « 12g CO2/kWh » ou celui de « 6g CO2/KWh » qui sera retenu comme chiffre d'émissions de CO2 du nucléaire. Publiée dans le JO Sénat du 21/02/2019 - page 947 ________________________________________ Réponse du Secrétariat d'État auprès du ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire publiée le 18/07/2019 Réponse apportée en séance publique le 17/07/2019 Le projet de programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) 2019-2028 et le projet de synthèse associé ont été publiés le 25 janvier 2019. Deux facteurs d'émissions sont effectivement donnés dans le projet de PPE pour l'impact carbone de la filière nucléaire dans ce projet de document : 12 gCO2/kWh d'après le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et 66 gCO2/kWh d'après la Base Carbone de l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). Le dernier chiffre relève d'une erreur typographique, qui sera corrigée dans la version finale de la PPE. Celle-ci présentera donc deux valeurs : 12 gCO2/kWh d'après le GIEC et 6 gCO2/kWh d'après la Base Carbone de l'ADEME. Publiée dans le JO Sénat du 18/07/2019 - page 3909 Page mise à jour le 17 août 2023 Le seul retenu après vérification est le 6g par KWh sorti de nulle part et sans aucune justification autre que le choix de Monsieur Longuet en connivence avec Monsieur de Rugy Notez le "est en réalité de 6g CO2/kWh" et la preuve c'est que Monsieur Longuet le DIT !
Cochelin
En plus simple : L’ADEME et sa base carbone s’appuyait sur une étude ancienne de B. Sovacool qui n’est pas spécifique à la France et qui n’est pas une étude proprement dite mais une « méta-analyse », soit une analyse d’études internationales , et non spécifiquement françaises, et surtout, dont certaines ne sont pas des études ACV et inadaptées à notre pays. D'autres études sont apparues depuis invalidant le chiffre de 66 g.
Rochain Serge
Je sais tres bien ce qu'est l'étude Sovacool Cochelin, je l'ai sur mon PC... pas vous.... vous vous ce faite que perroquetet ce que dit Longuet .... un gros mensonge. prétendant par exemple que Sovacool avait compilé des études non ACV par exeple, c'est faux ! Les études non ACV qui figuraient dans la cinquantaine d'étude que Sovacool se proposait de compiler faisaient parti de la trentaine qu'il a éliminé précisément pour ce motif, et dans cette trentaine d'études écartées certaines l'étaient pour d'autres motifs , par exemple il a aussi éliminé les études qui n'étaient pas rédigées en anglais par exemple. Quant à dire qu'elles ne correspondent pas à la France cela fait rire car nous n'avons qu'une seule spécificité c'est de faire tourner les centrifugeuses avec de l'electricité plus décarbonnée que la moyenne des autres et cela ne pese rien dans le calcul ACV. De plus le plus immportant en terme d'incidence sur le résultat est la richesse des filons exploités qui peut faire varier dans des proportion de 1 à 20 l'incidence du minage sur le résultat, et comme nous n'avons plus depuis 20 ans la moindre ressource en propre nous achetons le minerai à celui qui nous le vend les moins cher et qui n'est pas toujours le même et dont les filons ont une richesse uranifère très variable... votre calcul il faudrait le refaire à chaque livraison selon la source.... il est bien là pour grugger le gogo que vous êtes. La compilation Sovacool qui s'appuyait sur une vingtaine d'études sur les 50 du départ avait justement cette qualité d'être une moyenne mondiale pour le nucléaire ! Et tout le reste c'est du bidon.... comme tout ce qui tourne autour du nucléaire, ça ébloui tellement le clampin moyen qu'on peut lui faire avaler n'importe quoi.... ce que vous faites merveilleusement Cochelin.
Cochelin
Et pourquoi 12 g/kWh retenus pour l'Espagne ? https://www.pwc.es/es/publicaciones/energia/assets/reduccion-emisiones-co2-energia-nuclear-objetivos-climaticos-riesgo.pdf
Serge Rochain
pourquoi me demendez vous a moi pourquoi l’Espagne retient 12 g? je ne suis pas comme vous, de Rugis et Longuet... je ne decide rien. Mais si vous voulez une explication plausible je peux vous en fournir une. Le GIEC ou il n'y a pas que des imbéciles, sait très bien que ce grammage de CO2 pour le KWh du nucleaire peut être très variable en fonction notamment de la teneur en uranium des filons uraniferes qui variant de 1 a 20 ont une influence prépondérante sur le résultat et ils etabli sur un très grand nombre d'analyse de filons divers certainement un classement croissant des résultats et ont ensuite déterminer la médiane, c’est a dire la valeur de l'analyse tel qu’il y en avait autant en dessous qu'au dessus de cette valeur, et ce n’est donc pas une moyenne en core bien plus difficile a établir car dépendant en plus des quantités par source et non oasis seulement l'incidence de leur teneur en uranium. Et il se trouve que cette mediane est 12 g ! Je suppose donc que l’Espagne a simplement retenu la mediane determinée par le GIEC. mais cette quitté maltraitée est simplement une commodité simplification car la réalité impose de refaire le calcul en fonction de la proportion elle même mouvante des différentes sources et fournisseurs aupres desquels chaque pays se fourni. ce qui resterait encore une simplification car l'uranium recyclé accumule par son retraitement de nouvelles émissions de GES sur les traitement d'origine de l'uranium minier.... Batailler jusqu'à faire des faux officiels au Senat, rien que pour que les emissions de GES du nucleaire soit affichées comme inferieur a celles des renouvelables me semble des procédés tellement puérils, voir misérables, que votre apprêté a défendre ces falsification m'inspire plus la pitié qu'autre chose.
Cochelin
En Allemagne, il est retenu 7g/kWh : "Une analyse de la chaîne de production nucléaire en Allemagne donne une valeur typique d'émissions de CO₂ d'environ 7 g CO₂/kWh". https://www.ier.uni-stuttgart.de/publikationen/arbeitsberichte/downloads/Arbeitsbericht_02.pdf Page 10. Quen pensez-vous ? Qui fait encore de la désinformation ?
Rochain Serge
Comme tous les nucléophiles vous ne comprenez rien à ce que l'on vous explique ..... c'est désinformer que de dire que quand ce sont des politiciels qui DECIDENT de ce que sont les émissions de GES d'un procédé de production d'électricité, rien ne va plus dans le pays ? Par ailleurs à propos de votre site ce n'est pas page 10 qui n'est que la suite bibliographique des ouvrages de reference que se situe l'info dont vous parlez mais à la page 9 dans laqulle on peut lire : "Les résultats obtenus à partir de la chaîne de procédés de base et des variations effectuées démontrent que, pour l'Allemagne, la concentration du minerai d'uranium dans la mine et le choix du procédé d'enrichissement sont les paramètres ayant la plus grande influence sur les émissions spécifiques de CO₂ de la production d'électricité nucléaire à partir de réacteurs à eau légère. Une analyse de la chaîne de procédés seule (sans donc tenir compte de la teneur en uranium du filon exploité) donne une valeur typique des émissions de CO₂ de la production d'électricité nucléaire en Allemagne d'environ 7 g CO₂/kWh. Une augmentation est à prévoir en raison des futures diminutions des concentrations de minerai d'uranium dans les mines. Cette émission de CO₂ liée à la production d'électricité nucléaire Vous comprenez peut-être maintenant pourquoi je vous dit que le calcul des émissions devrait être réalisé en fonction des importations et que de toutes les façons le seul calcul précis qui peut être fait est celui qui ne peorte que sur les procédés, le reste variant de 1 à 20
Denis Margot
Rochain, vous avez entre vos mains la plus scandaleuse manipulation de l’opinion. Ceci est gravissime, on nous a menti. Vous détenez le scoop du siècle, non, du millénaire. Portez l’affaire devant la justice, de toute évidence, vous allez gagner, les preuves sont effectivement accablantes, puisque Sovacool l’a dit et que le reste, comme vous le démontrez si bien, c’est du bidon. Allez, courage, les honnêtes gens sont derrière vous, ne les décevez pas.
Serge Rochain
mon pauvre Margot, toujours un train de retard ... j’ai deja publié ce scandale qui arrange tellement de gens qui avalent deja depuis 60 ans les fakes du lobby nucleaire depuis 60 ans, il y a au moins deux ou trois ans avec les minutes du SENAT comme preuve... donc rien de nouveau, Longuet dont la compétence en économie énergétique ne se discutant pas, a décidé sur la fois de ce qui arrange son dogme que c’etait 6g , pas 5 ni 7, ni quoi que ce soit d'autre, et il a demandé a son ami le ministre de Rugie de faire inclure 6g par ses subalterne dans la base de données de l’ADEME... alors ca a été fait le doigt sur la couture du pantalon. Alors si vous vous voulez contester le contenu des minutes du Senat, allez y faite un proces au Senat pour diffusion de fausses nouvelles.
Ernst Flugg
Dites-moi Monsieur Rochain, en quelle année s'est produite cette entente malhonnête entre Longuet et de Rugy svp ?
Rochain Serge
C'était dans une session du Sénat qui s'est tenue en 2019 alors que de Rugie était Ministre de l'écologie avant de démissionner après le scandale des déjeuners aussi princiers que réguliers aux homards, avec tous les amis à table à nos frais (je n'y étais pas mais c'est ce qui s'est dit à l'époque). Question de M. LONGUET Gérard (Meuse - Les Républicains) publiée le 21/02/2019 aux minutes du Sénat. Je peux vous remettre le contenu de cette minute enregistrée à cette date si vous voulez.

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