En librairie : « Covid-19 et réchauffement climatique », de Christian de Perthuis (extraits)

  • Source : La rédaction

La Covid-19(1) a entraîné une crise majeure qui pourtant, « au milieu de ce terrible désespoir, nous offre une chance de repenser la machine à achever le monde que nous avons construite pour nous-mêmes » selon les termes de l'écrivaine indienne Arundhati. Et l'accumulation de CO2 dans l'atmosphère constitue « une composante majeure de cette machine à achever le monde », rappelle l'économiste Christian de Perthuis, fondateur de la Chaire Économie du Climat à l'université Paris-Dauphine.

Dans son nouvel ouvrage en librairie depuis le 13 octobre, Christian de Perthuis part ainsi d'une « question simple : comment la catastrophe sanitaire va-t-elle affecter l'action climatique ? ». Il y fait un parallèle entre Covid-19 et CO2 (deux « destructeurs de biens communs ») tout en montrant leurs différences (notamment de temporalité), et appelle à s'interroger sur le monde de demain affecté par ces deux grandes menaces.

Cet essai, « plaidoyer pour une économie de la résilience » (sous-titre de l'ouvrage), esquisse avec pédagogie les ruptures pouvant permettre aux humains de mieux faire face dans le futur aux risques climatiques comme sanitaires. Riche de nombreuses réflexions économiques, historiques et philosophiques, il pointe les risques de l'amnésie collective : « dans les sociétés amnésiques, seule la répétition de la catastrophe déclenche l'action face aux risques globaux ». L'énergie constitue naturellement un élément central de ces interrogations, en raison des émissions de CO2 associées(2).

Nous vous proposons de découvrir ci-après 4 extraits exclusifs de cet ouvrage (en cliquant sur la couverture).

« Covid-19 et réchauffement climatique », de Christian de Perthuis (2020), éditions DeBoeck Supérieur (144 pages - 16 €).

Lire les extraits :
Covid-19 et réchauffement climatique, ouvrage de Christian de Perthuis
Sources / Notes
  1. Et « l'économie du confinement » en résultant.
  2. Une transition radicale du mix énergétique mondial (qui repose encore pour près de 81% sur les énergies fossiles) doit être mise en œuvre pour lutter contre le réchauffement climatique.

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