Un « Master of Science » pour façonner la transition bas carbone

Article sponsorisé rédigé par Connaissance des Énergies

©emlyon

La transition bas carbone s'accompagne de défis majeurs en matière de recrutement et de formation. Dans ce contexte, le Master of Science (MSc) « Management of Energy Transitions » proposé par emlyon business school ouvre de nouvelles perspectives aux personnes souhaitant dans le futur « conduire les transformations énergétiques dans un contexte durable et innovant »(1).

Former « les futurs dirigeants du secteur de l’énergie à l’international »

D'une durée de deux ans, le MSc « Management of Energy Transitions » d'emlyon vise à former « les futurs dirigeants du secteur de l’énergie à l’international », synthétisent Thibaud Voïta et Xavier Blot, coresponsables du programme. Ce dernier a vocation à former les élèves « à tous types de métiers : de la gestion de projet de grosses infrastructures type centrale nucléaire ou fermes éoliennes offshore, sur les cleantech et la finance ou encore sur les affaires publiques ».

Dans cette optique, le MSc dispense une formation solide sur les questions techniques de toutes les solutions énergétiques. Lors de leur première année, les élèves suivent ainsi des modules pour intégrer tous les fondamentaux concernant la transition bas carbone (éolien, solaire, hydrogène, nucléaire, stockage et batteries, captage du CO2, efficacité énergétique, etc.). On trouve même dans leur programme un cours sur les énergies fossiles. Incongru dans un tel parcours ? Les responsables de la formation indiquent vouloir que leurs étudiants maîtrisent également les fondamentaux dans ce domaine, « au moins sur l'oil & gas, même s’ils n’auront pas à les utiliser par la suite ».

Si l'offre de formations sur les questions énergétiques se développe sans surprise, le MSc d'emlyon se distingue par cette association de « cours avec des fondamentaux techniques sur tous les types d’énergie et une forte exposition au secteur privé et, plus particulièrement, l’entrepreneuriat dans le secteur », soulignent Thibaud Voïta et Xavier Blot.

Le MSc « Management of Energy Transitions » intègre notamment des projets et des cas d’étude réels sur l’innovation dans les climate tech et de nombreuses entreprises y interviennent. Parmi ces dernières, citons entre autres RWE, Waga Energy, Engie, Verkor, Orisun, la SNCF, Vattenfall, EDF, Holosolis, SOFIAC ou encore Fastned.

Une dimension internationale

La formation, qui se déroule à Paris avec des enseignements intégralement en anglais, se distingue également par sa « forte exposition à l’international », comme en témoigne un échange organisé en deuxième année avec un campus d'emlyon à Shanghai. 

Archibald André, élève du MSc après un Master en Affaires internationales à Sciences Po Lyon et une première expérience en cabinet de conseil en transition environnementale, témoigne du caractère « extrêmement enrichissant » de cette expérience académique en Chine : « Aujourd’hui, la Chine installe plus de panneaux photovoltaïques que tous les autres pays du monde réunis. Se rendre sur place et discuter avec les leaders mondiaux du domaine permet de mieux comprendre les choix stratégiques chinois en matière de transition énergétique et de s’inspirer de certaines de leurs avancées, tout en développant une lecture critique ».

Outre ce séjour en Chine, les responsables du programme soulignent comme temps forts de la formation « les missions au sein d’entreprises, les projets de création de start-up ou encore la Paris Energy Week, coorganisée avec d’autres grandes écoles (Dauphine, Les Mines, Polytechnique et Sciences Po) » qui propose une série d’événements autour des questions énergétiques. 

Mais à qui s'adresse ce MSc ?

Hormis le fait d'avoir au minimum un niveau bachelor/licence, il n'y a pas de prérequis particulier pour postuler au MSc d'emlyon, pour celles et ceux d'entre vous qui souhaiteraient intégrer la formation lors de la rentrée en octobre 2026. Ses responsables mentionnent des profils variés, avec « deux grands types d’étudiant.es : des plus jeunes qui n’ont pas d’expérience dans le secteur mais qui veulent se spécialiser et viennent avec un projet clair et d’autres qui ont déjà plusieurs années d’expérience, parfois dans des organisations prestigieuses ». Une diversité qui contribue à la richesse des échanges, soulignent les responsables du MSc comme leurs étudiants.

Le leadership acquis avec cette formation conduit par la suite les élèves à des postes variés : ils peuvent être « amenés à travailler chez des grands énergéticiens, dans les départements énergie ou décarbonation de grandes entreprises, ou à créer leur propre entreprise dans le secteur de la cleantech », indiquent Thibaud Voïta et Xavier Blot.

Archibald André - qui souligne la double casquette Affaires publiques / expertise énergétique de cette formation - « aspire à travailler comme analyste des enjeux énergétiques, un métier exigeant, qui requiert à la fois une solide compréhension du secteur de l’énergie et une capacité d’analyse fine des dynamiques politiques, réglementaires et économiques » tandis que LIU Yunong, autre étudiante suivant ce programme, indique vouloir s'orienter « vers des fonctions en lien avec l’analyse de marché et le marketing stratégique dans le secteur de l’énergie ».

Un réseau et une résonance avec l'actualité

Pour les aider dans leurs projets professionnels, les étudiants disposent, grâce à l'écosystème professionnel autour du programme, d'un autre atout important, souligne Archibald André : « ce réseau d' emlyon est un atout majeur pour de jeunes diplômés, notamment grâce à un accompagnement individualisé vers l’insertion professionnelle, cet encadrement sur mesure fait une réelle différence dans un secteur aussi compétitif ».

Un secteur compétitif et mouvant, nécessitant de suivre finement toutes ses évolutions. Si le programme a été lancé très récemment (en octobre 2025), ses responsables le font ainsi déjà évoluer, « en intégrant notamment des cours sur l’intelligence artificielle et l’électrification ».

La « résonance constante entre les enseignements et l'actualité » est un autre point fort de cette formation retenue par Archibald André : « il n’y a pratiquement pas un jour où un sujet énergétique majeur n’est pas abordé dans les médias sans que je l’aie déjà étudié de manière approfondie en cours ou en séminaire ».

Pour avoir plus d'informations sur le MSc in Management of Energy Transitions, cliquez ici.

4 questions à…
LIU Yunong, étudiante en 2e année du MSC « Management of Energy Transitions »
LIU
Comment avez-vous découvert cette formation et pourquoi l’avoir choisie ?

J’ai découvert ce MSc en recherchant des programmes spécialisés dans la transition énergétique en Europe. Ce qui m’a particulièrement convaincue, c’est son positionnement à l’interface entre enjeux énergétiques, économiques et business. 

Contrairement à d’autres formations que j’avais identifiées, souvent soit très techniques soit plus généralistes, ce programme propose une approche transversale, directement connectée aux réalités du marché, ce qui correspondait davantage à mon projet professionnel.

Quels sont les principaux points forts que vous identifiez dans cette formation ?

Parmi les points forts, je retiens : une approche très transversale du secteur de l’énergie, des contenus en lien direct avec les enjeux actuels du marché, la qualité des intervenants issus du monde professionnel, le développement de compétences analytiques et stratégiques, directement applicables en entreprise

Ce MSc vous a-t-il éclairé sur un sujet en particulier ?

Oui, cette formation m’a particulièrement éclairée sur le fonctionnement des marchés de l’énergie et les mécanismes de formation des prix, dans un contexte fortement influencé par les facteurs géopolitiques. 

J’ai particulièrement apprécié les cours liés aux marchés de l’électricité et aux politiques énergétiques, qui permettent de relier théorie et applications concrètes.

À quelles personnes recommanderiez-vous cette formation ?

Je recommanderais cette formation à des étudiants ou jeunes professionnels intéressés par les enjeux de la transition énergétique et souhaitant évoluer dans un environnement international. Elle est particulièrement adaptée à ceux qui recherchent une formation à la fois stratégique, analytique et orientée vers le monde de l’entreprise.