Nouveaux réacteurs nucléaires d'EDF : enquête de l'UE en vue sur les aides de la France

  • Connaissance des Énergies avec AFP
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La Commission européenne pourrait ouvrir une enquête mi-avril sur les aides de l'État français accordées à EDF pour construire six nouveaux réacteurs nucléaires, ont indiqué des sources internes mardi à l'AFP, confirmant une information de Reuters.

Une procédure classique

Bruxelles entend vérifier si le soutien de l'État français n'enfreint pas les règles de la concurrence au sein de l'Union européenne. Cette procédure, classique, peut durer plusieurs mois.

Le dossier est sensible pour la France et EDF, qui espèrent que cette enquête ne provoquera pas de retards dans ce nouveau programme nucléaire. Il fait l'objet d'une consultation entre les différents services de la Commission depuis le 2 février, selon une source au sein de l'exécutif européen.

L'ouverture de l'enquête pourrait intervenir le 15 avril, d'après une autre source au fait du dossier.

Cette enquête portera sur le financement de ce programme de construction de réacteurs nucléaires EPR2, notamment le prêt bonifié de l'État couvrant jusqu'à 60% du montant total du projet, estimé à 72,8 milliards d'euros.

Un programme de 6 EPR2

Bruxelles examinera également un mécanisme de "contrat sur différence", qui garantit à EDF des prix de vente d'électricité stables, avec des compensations de l'État quand ils sont trop bas sur le marché.

Le programme EPR2 vise à construire six nouveaux réacteurs de forte puissance, à Penly, Gravelines (nord) et Bugey (est). A Penly, le "premier béton", qui marque la pose de la première pierre du bâtiment réacteur, est attendu pour fin 2028. Le 10 mars, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait opéré un changement de ton en faveur de l'atome.

Réduire la part du nucléaire civil en Europe était une "erreur stratégique", avait-elle estimé à Paris, allant dans le sens de la France qui milite de longue date pour davantage de soutien à l'énergie atomique en Europe.

Le nucléaire continue toutefois de provoquer de vifs débats au sein de l'UE, qui privilégie les énergies renouvelables pour sortir de sa dépendance aux fossiles.

Commentaires

BrigitteMB
Mme von der Leyen, sitôt réélue, s'est empressée de nommer deux commissaires antinucléaires affichés aux postes-clé de l'energie (*) (alors que les pays membres favorables au nucléaire sont plutôt majoritaires, mais que font-ils ?). Sa pseudo-reconnaissance d'une erreur prépare manifestement un nouveau nucléaire en Allemagne, mais elle ne facilitera sûrement pas le nucléaire en France aujourd'hui, et nous en donne encore une nouvelle preuve... PS : Les tarifs d'électricité très aidés que fait l'Allemagne pour ses industriels, ça n'enfreint rien sur la concurrence ? C'est curieux... (*) A la transition écologique, et vice-présidente, Mme Teresa Ribera et à l'énergie M. Dan Jorgensen.
Freudon Saké
C’est du détournement d’argent public après un passage en force par décret.
C’est aussi un abus de position dominante d’une entreprise ayant un statut public, vendant un service indispensable à tous les acteurs de l'économie.
Il n’y a aucune votation locale des populations pour savoir si elles sont d’accord avec la construction de nouvelles centrales sur leur lieu de vie alors que le projet fait exploser les prix de l’immobilier à Dieppe, avec l’arrivée de 8000 éphémères travailleurs du BTP.
Quant à la pile von der, elle bouffe à tous les râteliers afin de dissimuler son inaptitude à mettre en place de vraies solutions économiques et environnementales, ajoutée à son fanatisme mondialiste.
Donc, il y a une présidentielle en 2027, la droite vient de se ramasser en proposant une voleuse aux électeurs, qui ont préféré se rendre en forêt pour y chasser le champignon. Amie de Ghosn, adepte du caviar azerbaïdjanais et qui aime à coucher avec le Medef, en affichant son sourire reptilien décomplexé et en harcelant en direct des présentateurs TV sur leur plateau, tellement la hargneuse harpie n’admet pas qu’on la conteste.
Nul doute que cette pauvre droite imbue d’elle-même ne va rien comprendre au message envoyé par le grand parti des abstentionnistes et va s’obstiner à foncer vers sa perte dans son autosatisfaction permanente d’elle-même.Le nucléaire ne sert qu’à faire tourner des radiateurs électriques ; pour les villes, il y a les réseaux de chaleur à partir des déchets et des stations d’épuration, plus la géothermie de surface.
19000 stations d’épuration en France, qui doivent certainement permettre de produire la totalité des besoins d’un engrais 100 % bio et non importé.
Pour les industriels, il y a la chaleur et l’électricité des incinérateurs, plus des fours solaires en fonction des productions, le tout sur le carreau et sans LHT.
Pour les campagnes, il y a l’énergie bois et les puits canadiens, et pour tout le monde, il y a le photovoltaïque sur les carreaux des parkings des entreprises.
L'ADEME a estimé en 2019 qu'il existe plus de 17 700 sites (parkings d'entreprises, centres commerciaux, etc.) propices à l'installation de centrales photovoltaïques.
Studer
Deux remarques sur ce pamphlet de bas étage : - nos entreprises et notre économie nationale en général ont besoin de beaucoup d'énergie pour se développer. Et cette énergie doit être "carbon free", souveraine, bon marché, continue. A part l'hydraulique (saturé) et le nucléaire, je ne vois pas... Et surtout pas du PV ! - si le PV est votre Graal, installez des panneaux chez vous, sans subventions de la collectivité (trop facile), et faites le bilan au bout de quelques temps. Et revenez en parler ici.
Serge Rochain
l’energie nucleaire. ́a rien de souveraine avec 100% d'importation de son combustible. mais vous ne voyez pas ? bien sûr vous ne savez meme pas qu’il existe un Soleil dont personne ne peut nous prendre la part d'énergie qu’il nous envoie a profusion
Denis Margot
Pas comme les PPV qui sont eux aussi importés à 100% et qui ne génèrent pas de R&D, pas d’exportation et qui contribuent si mal à la balance commerciale française. Rien n’est souverain à 100%, mais pour ce qui est du N, le combustible représente quelques pourcents du total, et le reste. Plus de 95%, est totalement maîtrisé en France.
Rochain Serge
Les PPV ne sont pas importés par obligation mais par économie car nous savons très bien les faire et avons dans notre sol tout ce qu'il faut pour cela contrairement à ce supposé quelques % du total que représente l'uranium mais qui est totalement importé par obligation faute d'avoir la chance de disposer sur notre sol quelques filons suffisament important pour nourir nos quelques 57 réacteurs, et qui deplus viennent majoritairement de payx sous la dépendance du peu sur Poutine. En France on ne maitrise pas grand chose en vérité car même le retraitement est réalisé en Russie. Pas plus que la construction des réacteurs n'est maitrisée car tous depuis les paliers N4 ont multipliés les d"lais de construction et les budgets par des facteurs de 4 ou 5. Bref, on ne maitrise rien !
Denis Margot
La France ne maîtrise rien dans le N ! Votre affirmation confirme une évidence : vous n’avez aucune crédibilité pour parler sérieusement de l’énergie, mais ça, on l’avait déjà remarqué.
ThB
M Denis Margot,

Un pays qui prétend maîtriser ses dépenses et ses recettes, mais accumule un déficit public dépassant les 3 000 milliards d’euros, peut-il vraiment se permettre de donner des leçons au reste du monde ? Cette situation interroge : comment concilier une telle dette avec l’affirmation d’une gestion exemplaire ?

L’histoire récente, notamment celle des soixante-dix dernières années, montre que les choix stratégiques ne sont pas toujours à la hauteur des ambitions affichées. L’exemple emblématique de la ligne Maginot, symbole d’un investissement colossal mais finalement inefficace face aux défis de son époque, rappelle que la pertinence des décisions ne se mesure pas seulement à leur coût, mais aussi à leur impact réel.

Sur le plan énergétique, les orientations actuelles semblent reproduire les mêmes schémas : des dépenses massives, des dépendances accrues, et des résultats incertains. Pourquoi les choix qui sont faits aujourd’hui seraient-ils fondamentalement différents de ceux qui nous ont conduit à ce déficit abyssal ? La transition énergétique, aussi nécessaire soit-elle, ne doit-elle pas s’accompagner d’une rigueur budgétaire et d’une vision réaliste, sous peine de creuser davantage le fossé entre les ambitions et les réalités économiques ?

Dans ce contexte, il est légitime de s’interroger : une gestion économique vertueuse ne devrait-elle pas d’abord se traduire par une capacité à équilibrer ses comptes et à garantir sa souveraineté financière, avant de prétendre éduquer les autres ?
Freudon Saké
La ligne Maginot est l’exemple d’un détournement massif d’argent public pour remplir les poches des loges du BTP.
Inutile dépense représentant 1,5 % du PIB de l’époque.
Aujourd’hui, les mêmes politiciens corrompus nous resservent les couverts avec le nucléaire à 100 milliards, le réseau à 200 milliards (notez que le transport demande deux fois plus d’argent que les outils de production qui sont déjà beaucoup trop chers), et même un inutile Titanic porte-avion qui va faire une cible facile sur les flots, ne m’appelez plus jamais France, chantait Michel Sardou.
C’est le plus petit mode de destruction qui l’emporte, on peut imaginer un covid sur un porte-avion, dans un sous-marin nucléaire, quelles sont les mesures mises en place ?
Est-ce que seulement il y a des mesures mises en place ?
On peut imaginer aussi une épidémie de choléra suite à des WC cassés.
Il y a mille et une façons de faire la guerre, mais les gvt de la république soviétique ne connaissent que la guerre de tranchée, cela les arrange pour justifier leurs lignes Maginot, et tant pis pour les poilus.
Les gueux sont faits pour être pressurés et sacrifiés, c’est là leur seule utilité, comme nous l’a rappelé dernièrement un général dans son discours télévisé.
Sans oublier le réarmement de la natalité pour renouveler les gueux et les inutiles bouteilles de lait de la PAC, que Pierre-Mendès France, au nom immérité et usurpé, voulait vendre aux écoliers grâce aux allocations familiales pour les veaux et aux subventions pour les femmes, ou l’inverse, je ne suis pas sûr…
Mais une pyramide de Ponzi ne peut jamais trouver l’équilibre, fatalement, et tôt ou tard, elle s’écroule.
La fuite en avant constituée par la création de l’hyperdette ne fait qu’accélérer le processus.
Denis Margot
@Thb. Si vous voulez me convaincre que les politiques budgétaires des 50 dernières années en France ont été erratiques, vous avez sans doute gagné, bien que ce ne soit pas aussi simple que ça… Mais là n’est pas la question, ce n’est pas le sujet, on parle du financement d’un outil de production (un investissement) et non de dépenses d’épicerie. Et justement, à l’encontre de la tendance dont vous vous plaignez, le choix de l’énergie N par de Gaulle et certains de ses suivants s’est avéré, pour une fois, le bon choix. Et à part Rochain qui reste indécrottablement vissé sur une négation totale et absolue de cette réalité, il n’y a pas d’arguments solides à y opposer.

Quant à la ligne Maginot, ce n’était pas un mauvais choix, elle était probablement infranchissable, mais il aurait aussi fallu sécuriser les Ardennes et bloquer le passage de la Meuse, ce qui était militairement possible, mais on ne va pas réécrire l’Histoire.

Rochain Serge
La seule réalité du choix nucléaire par de Gaulle etait de produire du plutonium qui n'existe pas a l'atat naturel pour faire la bombe, et pas du tout un judicieux choix de production d'électricité et l'indécrottable obtu qui n'a pas compris ça.... c'est bien vous
ThB
M Denis Mergot,

Le choix du Général de Gaulle d’investir massivement dans le nucléaire civil et militaire répondait avant tout à une volonté d’indépendance stratégique, notamment pour assurer notre dissuasion nationale. Cependant, cette orientation a eu des conséquences structurelles sur notre modèle énergétique : plutôt que de privilégier l’efficacité et la sobriété, la priorité a été donnée à la consommation d’une électricité abondante, parfois au détriment du bon sens.

Ainsi, des logements mal isolés, des systèmes de chauffage peu performants (comme les fameuses « grilles-pain »), ou encore une culture du gaspillage ont été tolérés, voire encouragés, pour justifier les investissements colossaux consentis dans le parc nucléaire. Aujourd’hui, cette politique, menée « jusqu’au-boutiste », nous place face à un paradoxe : alors que la France dispose d’un mix électrique décarboné, elle reste l’un des pays européens où la consommation par habitant est la plus élevée, en raison d’un manque criant d’efficacité énergétique.

Pour rappel, un Français consomme en moyenne 5 000 kWh de plus qu’un Allemand chaque année, principalement à cause de nos passoires thermiques et de nos gaspillages. Cette situation est d’autant plus regrettable que l’énergie la plus propre et la moins chère reste celle que nous ne consommons pas. Ma devise résume cette conviction : « L’énergie que nous ne consommons pas est celle que nous n’avons pas à produire. »

Cette prise de conscience doit nous inciter à repenser notre rapport à l’énergie, en plaçant enfin l’efficacité et la sobriété au coeur de notre stratégie nationale.
Denis Margot
@Thb. Il faut différencier la demande et l’offre. Les grille-pains, c’est un problème de demande, le N c’est du côté de l’offre. Les passoires thermiques ne sont pas consubstantielles au N, et d’ailleurs probablement pas non plus au choix stratégique de de Gaulle. Mais je vous rejoins bien sûr sur la nécessité de réduire la consommation d’énergie et tous les efforts de ce côté sont à privilégier. Maintenant, votre métrique est trompeuse. Les 5000 kWh ne sont pas forcément la preuve que les Français habitent des passoires thermiques, mais bien plus qu’ils se chauffent davantage à l’électricité qu’au gaz ou au charbon, et on ne peut que s’en réjouir. D’ailleurs, l’empreinte carbone des Français est à 5,7 t de GES/an contre 8,2 aux Allemands, ce qui démontre que la France s’en tire mieux sur ce plan.
ThB
M Denis Margot

Votre remarque sur la nécessité d’augmenter artificiellement la demande pour justifier un surplus d’investissement non couvert par les besoins réels en kWh soulève une question fondamentale : dans quelle mesure les choix technologiques (comme l’isolement des logements ou la promotion d’appareils énergivores) sont-ils influencés par des logiques économiques plutôt que par une réelle adéquation avec les besoins des consommateurs ?

Les données disponibles révèlent des écarts significatifs entre les deux pays, selon les secteurs :

Transports : En 2022, la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique du secteur était de 8,9 % en France, contre 6,8 % en Allemagne.

Chauffage et froid : La France affiche également une avance notable, avec 27,2 % d’énergies renouvelables dans ce secteur, contre 17,4 % pour l’Allemagne.

À l’inverse, l’Allemagne surpasse largement la France dans le secteur électrique : en 2022, 46,2 % de l’électricité consommée provenait de sources renouvelables, contre seulement 28 % en France.

Ces différences sectorielles soulignent un paradoxe : malgré une consommation individuelle plus élevée (un Français consomme en moyenne 5 000 kWh de plus qu’un Allemand), la France affiche une meilleure performance dans l’intégration des renouvelables pour le chauffage et les transports, mais reste en retard sur la production d’électricité verte.

Ces constats invitent à interroger si les stratégies nationales sont les bonnes: comment concilier sobriété énergétique, efficacité des investissements et transition vers les renouvelables, sans créer de déséquilibres entre les secteurs ?
Studer
« À l’inverse, l’Allemagne surpasse largement la France dans le secteur électrique : en 2022, 46,2 % de l’électricité consommée provenait de sources renouvelables, contre seulement 28 % en France. » Ah bon ??? Pourtant, plus de 90 % de l’électricité française est décarbonée et émet 8 fois moins de CO2 que celle de nos voisins qui se disent « écolos ». Ensuite, ces derniers payent leur kWh près de deux fois plus cher que le nôtre. Enfin, leurs machines (éoliennes et panneaux solaires) sont en très large majorité importées de Chine. C’est ça la « supériorité énergétique allemande » ? Même le chancelier Merz vient de reconnaître que la stratégie de son pays a été une « très grave erreur » !!
ThB
M Studer,

En 2024, l’Allemagne a franchi un cap symbolique : les énergies renouvelables (ENR) représentent désormais 59,4 % de sa production électrique brute, confirmant une tendance haussière constante depuis plusieurs années. Cette performance souligne le retard accumulé par la France dans ce domaine, mais aussi le potentiel de rattrapage pour nos électriciens.

Les récents événements géopolitiques et climatiques rappellent une évidence : la sortie des énergies fossiles ne passera pas par le nucléaire seul. La solution la plus pérenne repose sur une stratégie en trois temps :

1/ Optimiser l’efficacité énergétique à chaque niveau de la société, en réduisant le gaspillage et en rationalisant la consommation des ménages et des entreprises.
2/ Développer massivement les capacités de stockage, afin de lisser les intermittences liées à l’absence de vent ou de soleil.
3/ Accélérer le déploiement de nouveaux parcs éoliens, tant marins que terrestres, en ciblant les zones les plus ventées (couloirs entre les Alpes et le Massif Central, entre les Pyrénées et le Massif Central, etc.), ainsi que les installations photovoltaïques.

Face à l’urgence climatique et à la crise énergétique, le gouvernement français a récemment annoncé un plan de relance ambitieux pour les ENR, avec la construction de nouveaux parcs éoliens et photovoltaïques. Une décision qui s’inscrit dans la logique d’une transition énergétique rapide, réaliste et résiliente.
Studer
M. ThB Désolé de le dire aussi abruptement, mais vous raisonnez de manière théorique (ou idéologique ou politique, comme vous voudrez) mais pas en technicien averti. Car s’il est vertueux de renforcer l’efficacité énergétique et la R&D dans le stockage de masse de l’électricité, aucune technologie n’est à date capable de compenser l’intermittence des éoliennes ou du solaire sur une durée supérieure à la semaine (et encore). Notamment, dans un pays tempéré comme le nôtre où le solaire produit 3 à 4 fois plus l’été que l’hiver et où inversement la consommation y est plus faible, il faudrait pouvoir stocker en intersaison des quantités d’électricité (en TWh) hors de portée des procédés existants, à part peut-être le PtG (passage par l’hydrogène ou le méthane de synthèse) ; or cette dernière a un rendement si mauvais qu’elle est loin d’être une solution réaliste. L’Allemagne y a pensé, avec une production d'H2 dans le sud de l’Europe ou carrément au Maghreb, mais a pris conscience des obstacles. Et pour répondre aussi à M. Rochain, c’est déjà courageux au chancelier allemand d’avoir admis avoir commis une « grave erreur stratégique », et un premier pas pour annoncer le retour inéluctable au nucléaire, peut-être sous une forme « moderne » (SMR, RNR, voire fusion mais là aussi on est loin de solutions industrielles). La France n’a pas besoin de développer autant d’EnR intermittentes que la PPE3 (qui est un compromis politique) l’annonce, avec d’ailleurs une clause de revoyure dans un an ! Comme en plus, nous n’avons plus d’argent pour nous offrir des « danseuses », je prends ici un double pari : celui qu’une PPE3 révisée réduira la voilure en matière d’EnR, et celui que l’Allemagne annoncera bientôt son retour dans le clan des pays « nucléophiles » (terme choisi pour faire plaisir à Rochain), d’autant que ce pays a des réserves financières et le savoir faire dans cette science.
Serge Rochain
Comment Studer expliquera que sa boule de cristal s’est trompée en lui disant que l’Allemagne sera bientôt de retour dans le clan des nuclearisés ? Comme d’habitude, en niant avoir dit que l’Allemagne etait de retour dans le nucleaire. il est tellement ignorant qu’il ne sait meme pas que c’est interdit par la loi et qu’il faudrait un référendum qui soit favorable a ce retour pour qu’il puisse se produire. Et tout aussi ignorant que des activistes du nucleaire lancent régulièrement des sondages dans l'espoir que l'opinion soit sur le point de changer en faveur du nucleaire. Et encore tout aussi ignorant qu'au contraire, l'opinion est de plus en plus rigide contre le nucleaire. Ce Studer cristalise tout ce que l’ignorence peut rassembler sur le sujet du nucleaire.
Studer
Ce qu'une loi a fait, une autre peut facilement le défaire : cf. la Belgique, l'Italie ou la Suède. D'autres pays hésitent mais ne vont pas tarder à y revenir, vu les limites techniques des renouvelables intermittents et (surtout) le prix des hydrocarbures qui devient prohibitif. Quant aux sondages, je ne dois lire les mêmes que vous : la tendance claire qui ressort des sondages récents est que le soutien au nucléaire est en forte hausse en France et plus largement en Europe, avec une opinion publique désormais majoritairement favorable à son utilisation et même à son développement : consultez l'IA si vous êtes sceptique. Vous savez, souvent l'IA (intelligence artificielle) est supérieure à la bêtise naturelle, surtout quand elle refuse de voir les faits.
Rochain Serge
En l'occurence c'est d'un référendum qu'il s'agit, et pas d'un decret au bon vouloir d'un nucléophile de passage. Et Merz en bon nucléophile traditionel de passage n'hésiterait pas un instant à initier ce référendum s'il avait la moindre chance d'être favorable au nucléaire..... mais les sondages rguliers lui donnent bien raison de ne pas s'y risquer. Quant à vos hésitants ce ne sont que quelques politiciens qui testent la température sur ce que le peuple leur a refusé de façon définitive, et il n'y a que les niais qui croient au revirement d'opinion. Tout le monde sauf les nucléophiles-d'élections comme Macron ont bien compris qu'en dehors des renouvelables il n'y avait pas d'indépendance énergétique comme nous le rappelle crument l'affaire d'un petit goulet d'étranglement, dans le golf persique, qui seme la panique dans le monde entier. Et l'uranium c'est bien pire tant la variété et les origines des sources sont réduites comparées à celles du pétrole.
Studer
Ah ?? Le pétrole européen (mer du nord) s'épuise, on l'importe principalement du moyen-orient et des USA. Pour le 1er point, ça devient délicat... Pour le 2ème aussi (à moins d'apprécier les pétroles des schiste et... Trump !)
Rochain Serge
Studer le plus délicat c'est l'uranium .... le métal le plus rare de la planete ... celui dont on fait semblant de croire qu'il est illimité.
Studer
Non Rochain, il n'est pas illimité, c'est pour cela qu'on a des stocks et qu'on pratique (pour l'instant) un recyclage certes limité mais réel (25 %) avec le MOX. Lors du dernier Conseil de Politique Nucléaire, le président Macron a demandé à ce qu'on "ferme le cycle" (recyclage illimité) en passant - ou plutôt en revenant - à des RNR, réacteurs surgénérateurs de 4 ème génération qui fonctionneront "en symbiose" avec les EPR dans les années 2070. Un premier prototype de RNR "new look" doit être mis en construction vers 2030 dans ce but, puis la technologie montera en puissance. Sauf si la fusion, qui semble intéresser de nombreuses startups, arrive a percer avant, et sera en concurrence avec notre part RNR/EPR. Allez, pour vous faire plaisir, on gardera évidemment notre parc hydraulique, et des EnR (solaire et éoliennes, surtout offshore) mais avec parcimonie (ne pas dépasser 40 %) sauf si des ruptures technologiques, dans le stockage notamment, se manifestaient dans les prochaines décennies. L'arbitre suprême sera le coût COMPLET du kWh de chaque technologie (incluant le transport et les dispositifs de compensation de l'intermittence). RTE, dans sa dernière étude prospective (futurs 2050) a montré qu'un mix nucléaire/EnR était d'autant plus économique qu'il intégrait un % élevé de nucléaire. Il s'est limité, pour 2050, à des simulations allant jusqu'à 50 % de nucléaire, considérant que la filière industrielle française était convalescente, mais si elle peut aller au delà, ce sera encore plus économique pour les consommateurs d'électricité.
Rochain Serge
Donc un stock pour l'éternité.... vous êtes tellement ridicule à ne pas comprendre que quelle que soit la hauteur des stocks il ne nous permettra pas de tenir jusqu'à la fin de vie de notre espece..... mais ce sont des considérations dont on n epeut pas disculter avec un primitif qui ne fvoit pas plus loin que le bout de son nez Studer.... allez retournez à la maternelle au lieu de babiller des sottises comme celle là, et le reste ne vaut pas mieux.
Studer
Rochain, vous êtes un cas... intéressant pour les psi ! Vous comprenez ce que vous voulez comprendre et ne cherchez pas à lire ce qu'on vous dit, surtout quand c'est à l'opposé de vos croyances ! Il n'est pas question de viser une technologie unique "jusqu'à la fin de notre espèce" !!! Rendez-vous compte que l'énergie nucléaire n'a été découverte (par Becquerel, Curie) qu'il y a 130 ans ! Les technologies autour cette énergie qui est la plus dense de toutes évolueront, probablement en allant vers la fusion qui utilisera des molécules d'hydrogène inépuisables sur notre terre, sans produire de déchets. Peut-être que les renouvelables complèteront, au moins dans les endroits reculés (montagne, îles...) cette énergie. Mais bien malin qui peut prédire l'avenir seulement à l'échelle du siècle !
Rochain Serge
Vous vous passez votre temps à esquiver de repondre aux questions clairs qui vous sont posées en inventant des histoires à dormir debout quand vous êtes coincé ce qui est systématique tellement les idées que vous défendez sont contredites par les faits QUOTIDIENS ! Pourquoi l'Esapgne qui a aujourd'hui encore plus de renouvealble que lorsqu'ils ont eu leu blackout n'en n'a pas un tous les jours ? RIEN aucune reponse on change de sujet ! Et le reste à l'avenant... le cas interessant pour les psy, c'est vraiment vous !
Studer
Vous êtes incorrigible, Rochain, vous ne comprenez pas ce qu'on vous explique patiemment et vous revenez sur vos lubies... Non l'Espagne n'a pas accru son taux d'énergies intermittentes qui perturbent la gestion de la tension et de la fréquence de son réseau. Elle a prudemment décidé de conserver en service des centrales au gaz et même nucléaires pour assurer un minimum d'inertie et de régulation de ces paramètres, mais le risque persiste et il n'est pas improbable que les mêmes causes produisant les mêmes effets, on assiste à de nouvelles pannes dès les beaux jours, notamment à cause de la "cloche solaire". La France a de son côté revisité les protections de son réseau au niveau des interconnexions avec l'Espagne, histoire de ne pas être contaminée en cas de pépin : je rappelle que l'an dernier une centrale (Golfech) a connu un arrêt automatique en raison du déclenchement soudain de lignes de l'autre côté de la frontière. Mais grâce à notre nucléaire et l'inertie de ses groupe tournants qui asurent la régulation de tension et de fréquence, contrairement aux interfaces statiques des champs solaires, nous sommes à l'abri d'un incident réseau de la même ampleur que celle de notre voisin ibérique. Hasta la vista, Rochain !
Freudon Saké
Le pétrole et le gaz ne sont pas des problèmes de long terme à la condition sine qua non d'électrifier très rapidement le transport du fret, PV sur parkings d'entreprises, batteries sodium, moteurs sans aimants et volants d'inertie pour un stockage sur 24h.
Utilisation du gaz à réserver uniquement à certains usages industriels.
E-fuel et bioéthanol pour l'essence des particuliers, diesel interdit.
Interdiction de tout plastique et synthétique non indispensables, peintures sans pétrole et engrais 100 % bio.
Production d'électricité par incinérateurs accolée à des système ETM réservée à certaines productions industrielles, solaire thermique et géothermie pour les autres.
la géothermie est aussi très importante pour produire de l'hélium, en concurrence du gaz.
La Norvège est la station service de l'Europe, il peut y avoir de nouveaux gisements off-shore, à la condition qu'elle arrête la chasse à la baleine et et progressivement le saumon d'élevage, à remplacer par du saumon sauvage et des truites.
La grèce et Chypre peuvent devenir des fournisseurs importants, il faut se débarraser très vite de l'OTAN pour mettre en place une défense européenne avec dissuasion nucléaire élargie et pouvoir coller des baffes à Erdogan s'il ne rend pas son indépendance à Chypre.
ThB
M. Studer,

Ce qui serait particulièrement éclairant pour les lecteurs de ce forum, ce sont des données précises sur les périodes de plus d’une semaine consécutive sans vent ni soleil significatifs, sur une surface comparable à celle de l’Europe. J’ai bien peur, cependant, que de tels exemples soient rares, voire inexistants.

Pour ma part, avec mon abonnement Tempo chez EDF, j’ai vécu les 15 derniers jours de mars en tarification rouge (blanc et bleu uniquement le week-end), soit deux semaines complètes à 0,70 €/kWh de 6 h à 22 h. Pourtant, j’ai réduit ma consommation d’électricité sans effort particulier. Ce système me semble gagnant-gagnant : pour EDF, pour mon portefeuille, et accessoirement pour la collectivité.

Ce qui m’interpelle : pendant cette période, la Bretagne bénéficiait de vent et d’un ensoleillement corrects. Je me demande donc d’où venait cette surconsommation nationale ? Peut-être des régions plus à l’est, où les températures étaient plus basses et les besoins en chauffage plus importants ?

Mon hypothèse : grâce à ce contrat Tempo et à nos délestages ciblés, EDF a pu exporter sa surproduction électrique vers ces zones, limitant ainsi le recours au gaz ou au charbon pour certains pays voisins. Une belle démonstration d’intelligence collective et de gestion optimisée des ressources !
Rochain Serge
En effet THB, au niveau européen c'est totalement inexistant et même au niveau de la seule France, en incluant la bande côtière de 50 Km, il n'y a jamais eu d'interuption totale de vent de plus de 48 heures en 4 années d'enregistrement des cartes de Météo-France-vent : https://www.meteorama.fr/vent/ Pour le niveau Européen (ou mondial selon vos choix) vous avez : https://earth.nullschool.net/fr/#current/wind/surface/level/orthographic=-353.33,47.55,1667 Pour les deux j'ai plus de 4 années enregistrées vous avez aussi les cartes de la couverture nuageuse et bien d'autre sources que vous pouvez exploiter comme le facteur de charge de l'éolien terrestre et celui de l'éolien marin qui sont des sources interessantes et dont j'ai commencé les enregistrements qu'en novembre 2025, donc pas encore une année, mais qui donnent déjà des graphiques interessants, mais partiels. Mon objectif sur cette série d'enregistrement (au niveau européen) est de mesurer l'évolution des facteurs de charge et du rapport de ces facteurs de charge entre le terrestre et le marin selon la saisonalité. L'évolution du terrestre est déjà assez fiable au niveau européen car les pays qui le mettent en oeuvre sont déja trés nombreux en Europe, alors que le marin reste encore marginal, même dans les pays qui bénéficient d'un littoral. La courbe du facteur de charge globale européenne du marin est particulierement ératique pour cette raison, alors que la terrestre présente depuis le début des enregistrement une constance importante avec quelques rares jours d'exception, avec une seule journée, le 8/1/2026 ou le facteur de charge moyen européen du terrestre a atteint 41,6% pour une moyenne de 27,82%. Au niveau européen les écarts ne s'écartent que très peu de cette moyenne et se cantonnent plutôt entre 25% et 30% de facteur de charge, d'ailleurs la médiane n'est elle même que de 27,95%. La réalité est que le vent est une valeur sûre au niveau de l'Europe, aux antipodes des fantasmes des nucléophiles qui brandissent en permanence le "QUAND IL N'Y A PAS DE VENT" qui se produit bien moins souvent qu'une panne simultanée de la moitié du parc nucléaire et qui dure .....des mois ! Bon dimanche
Rochain Serge
THB, pour concrétiser ce que je vous expliquais dans le message, voici un lien valable 7 jours qui vous montre comment se comporte l'éolien au niveau terrestre et marin européen. Vous voyez dans le graphique du bas qui montrele % de FC de chaque jour que durant cette période de novembre 2025 à aujourd'hui avril 2026, il n'y a pas eu UN SEUL jour sans vent (FC=0) aussi bien en terrestre qu'en Européen et que la constance des FC terrestres, qui ne s'écartent jamais beaucoup de la moyenne, garantie aussi ce que sera la constance de production : https://transfert.free.fr/Ym5wYXx
Studer
Si vous cherchez des périodes ou le facteur de charge FC est mathématiquement nul, il est évident que vous trouverez 0 ! En revanche si vous recherchez les périodes de « dunkelflaute », c'est-à-dire de très faible vent (en pratique FC inférieur à 5 %) sur une période de 3 à 5 jours d’affilée, vous en trouverez ! Plus précisément ces épisodes de très faible vent pouvant durer de 3 à 5 jours sur l’Europe apparaissent statistiquement 1,6 fois par an. Aucun dispositif de stockage n’est dimensionné pour palier ce défaut récurrent de production éolienne, ce qui nécessite de disposer de centrales pilotables en secours. Les allemands ont conservé des centrales au charbon à cet effet : pas très écolo mais on peut comprendre que c’est mieux qu’un blackout par pénurie d’électricité. La « constance de production éolienne » issue d’un hypothétique foisonnement (!) est un mythe, mais il existe des illuminés qui y croient et qui pensent même qu’il est possible de piloter cette production pour la faire correspondre comme par magie à la consommation instantanée !
Rochain Serge
NON mon pauvre Struder ..... vous devriez savoir qu'il faut prouver ce que l'on affirme ! Et je peux prouver qu'il n'y a même aucun jour ou le facteur de charge de l'éolien est inférieur à 5%, et même inférieur à 10% au nuveau européen pour l'éolien terrestre depuis novembre 2025 !
Studer
Quelques exemples concrets issus de Chat GPT, à l'appui de mon précédent post: 15 septembre 2021 — minimum majeur en Europe Contexte : anticyclone couvrant l’Europe du Nord-Ouest. Royaume-Uni : ≈0,6 GW pour ~24 GW installés (~2–3 %). Allemagne : ≈1–2 GW pour ~63 GW installés (~2–3 %). Europe agrégée : quelques GW seulement sur >200 GW installés. Cet épisode est souvent cité comme l’un des plus faibles vents européens de la décennie. 2️⃣ 7 décembre 2022 — épisode hivernal de dunkelflaute Allemagne : ≈1–3 GW produits pour ~66 GW installés (~2–5 %). Royaume-Uni : production également très basse. Danemark et Benelux presque sans vent. Ces périodes où vent et solaire sont simultanément faibles sont appelées “dunkelflaute” dans la littérature énergétique. ➡️ Pendant plusieurs heures, le facteur de charge éolien européen était proche de 5 %. 3️⃣ 3 novembre 2024 — épisode continental Analyses de marché de l’électricité ont signalé : production éolienne européenne parmi les plus basses depuis ~10 ans forte hausse des prix électriques sur plusieurs marchés. production européenne ≈ 10–15 GW capacité installée ≈ 260 GW ➡️ soit ≈4–6 % de facteur de charge pendant certaines heures. En résumé les climatologues observent donc que l’Europe connaît 2 à 10 épisodes de “dunkelflaute” par an. Ces épisodes durent souvent 24 à 150 heures cumulées par an. Les moments <5 % à l’échelle de tout le continent existent bie et durent généralement quelques heures à 2 jours.
Rochain Serge
Toujours aussi stupide que naïf ce Studer ! 1) J'ai donné des informations au niveau de l'ensemble Européen ! 2) Les fantaisies des IA qui ne retransmettent que ce qu'ils trouvent, y compris depuis des sites d'opinion, ne sauraient être comparées à des mesures réelles effectuées par le Windeurope.org que j'enregistre quotidiennement depuis novembre 2025. Vous n'êtes qu'un touriste de l'énergie Studer, même incapable de comprendre ce qu'est une mesure !
ThB
M Rochain

Je suis profondément préoccupé par la confiance excessive que beaucoup accordent à l’IA, comme si elle était infaillible. Pourtant, ses limites sont majeures : elle ne connaît que le passé, ne distingue pas une information vérifiée d’une fake news, et ne peut ni anticiper l’avenir ni innover sans des algorithmes capables de découverte, d’apprentissage continu et, surtout, de remise en question de ses propres raisonnements.

L’IA reste un outil, aussi puissant soit-il : elle ne dispense pas l’utilisateur d’exercer son esprit critique, fondé sur l’expérience et la logique. Or, c’est précisément cette capacité à penser par soi-même que je crains de voir s’effriter, à force de délégation aveugle.
Serge Rochain
je suis totalement d’acvord avec vou THB. L’Ia n’est qu’un outil de plus dans la panoplie dont l’homme s’est doté durant son evolution, pour se simplifier la vie... du moins en principe, mais ca ne marche pas a tous les coups. Pour l’IA , c’est comme pour les évolutions précédentes, après les avoir inventé es il fait apprendre a s'en servir ce qui inclu acquérir la bonne connaissance de leurs limites, et ne plus confondre la part de rêve avec la réalité des contraintes qu'elles nous imposent pour en tirer le meilleur partie. votre remarque tombe au bon moment car je suis en train de preperer un exposé sur l’IA a la demande d’un organisme qui fait chaque annee appelle a moi pour faire une conférence sur un sujet generalement technique ou scientifique dont ils me laissent le choix. pour mieux rentabiliser mon investissement j'en fais au moins deux versions adaptées a des publics différents selon leur niveau de connaissances techniques supposés, car j’ai des publics scolaires, grandes écoles ou organismes comme les rotary cub pour leur membre ou grand public comme la mediatheque du Grand Narbonne, Toulouse, Perpignan ou Montpellier.... je suis un régional :-)
Rochain Serge
Les illuminés sont ceux qui ne croient pas à ce qui est prouvé Studer !
Studer
Ben voilà. Enjoy ! Plus globablement, le problème de l'éolien (comme du PV) est qu'il n'est pas pilotable, donc impropre à la consommation qui doit être à chaque instant rigoureusement égale à la production. Il est évident et intuitif, même pour les non-spécialistes, que lors des "dunkelflaute" (épisodes où la production éolienne est très faible en Europe en raison d'un anticyclone qui s'est installé sur la totalité du continent) l'éolien ne peut répondre au besoin, y compris avec l'appoint du solaire. Seules les centrales pilotables (nucléaires, hydrauliques et même fossiles) en sont capables, elles peuvent même compenser les graves lacunes des énergies intermittentes, jusqu'à un certain point que la péninsule ibérique a expérimenté l'an dernier ! En fait, les "dunkelflaute" sont un cas particulier qui frappe l'imagination (sauf celle de ceux qui croient au père Noël), mais de manière générale, un réseau alimenté par une majorité d'énergies intermittentes n'est pas viable ; plus on s'approche d'une limite théorique d'intégration d'éolien ou de solaire (qui a été modélisée à 40 % en moyenne) plus le risque de blackout devient rédhibitoire. On peut la dépasser un moment, mais la sanction ne tarde pas à venir...
Rochain Serge
Vous êtes toujours dans le déni et il ne sert à rien de vous prouver que tant l'éolien que le solaire sont plus pilotables que le nucléaire, alors mêmes qu'hier encore, samedi 4 avril 2026 RTE démotrait le contraire par deux fois dans la journée à 13heures dans un sens et 18 heures dans l'autre. La preuve qu'il est inutile de discuter avec une borne qui regarde ailleurs quand on lui montre des preuves ! Taisez vous, une bonne fois pour toutes, vous êtes inaudibles aux gens de raison.
Studer
Je dis ce que je pense, c'est à dire ce que je sais par expérience et non par idéologie, comme Rochain. Et je ne m'adresse pas à lui mais à ceux qui sont intéressés par l'information de quelqu'un qui sait de quoi il parle : qui peut croire (à part Rochain) qu'on peut maîtriser la production d'éoliennes ou de PV, et notamment que les éoliennes produisent de l'électricité quand il n'y a pas de vent ? Le fait de chercher à s'en sortir en disant qu'il y a toujours du vent n'est juste pas crédible.
Rochain Serge
Vous n'avez aucune expérience pas plus en électrotechnique, qu'en matiere nucléaire, en technique renouvelable....vous êtes une nullité totale qui croit car vous en êtes à croire, .... en religion, alors que je suis dans la mesure, l'objectif, le concret !
Studer
Bonjour Rochain, Allez, laissez tomber les insultes qui vous décrédibilisent. Ainsi que votre négationnisme exacerbé qui vous fait systématiquement réfuter les explications qu'on vous apporte, sans y opposer le moindre argument construit... et pour cause ! Un exemple : alors que vous n'avez aucune expérience en électrotechnique (la science des réseau d'électricité), de votre propre aveu, vous vous permettez de taxer de nullité ceux qui ont un passé professionel de plusieurs décennies dans le domaine. Ce n'est pas sérieux ! Comment voulez-vous qu'on continue à débattre avec vous dans ces conditions ?
Rochain Serge
Ca n'a jamais été une insulte que d'appeler les choses par leur nom. Vous êtes nul dans ce que vous croyez savoir, ce n'est qu'un constat, pas une insulte. Les explications je les trouve dans les études publiées par des organismes qui n'ont aucun interet à mentir, pas comme vous, ce qui fait que vos explications n'en n'ont jamais été mais seulement des affirmations jamais étayées..... j'ai une maitrise absolue des réseaux électriques avec des problèmes à résoudre autrement délicats que ceux des réseaux de forces, car ils se jouent au milliampère pas de façon aussi grossière que ce que peuvent absorber des branches d'un réseau qui s'étendent sur des centaines de Km..... Et ce n'est pas parce que vous avez passé 20 ans comme grouilleau de base à EDF que vous maitrisez le problème. Vous en êtes toujours à croire qu'il faut faire bouillir de l'eau dans un processus de trocalembout pour arrivé en fin de chaine à récupérer péniblement après moult co,nversions de la forme d'énergie, 10 à 15% de l'énergie potentielle du carburant mis en début de chaine. Vous êtes un primitif avec des idées de primates. Vpus ne vous êtes mêmes pas rendu compte que l'énergie nucléaire "propre" la fusion nous l'avons déjà depuis longtemps, et que cela s'appelle un peu naïvement la fusion nucléaire dont l'énergie nous est trasmise depuis son lieu de production à 150 millions de Km et nous arrive transformée par de multiples médias et sans dangersavec une part directement transformée en électricité à travers les PPV, une autre implquant la rotation de la Terre qui a la bonne idée de tournée sur elle-même afin de chuffer successivement toute sa périphérie créant en permanence une zone de surpression mobile qui inonde la planète de vents exploitable directement par les turbines éoliennes sans que l'on ai eu la nécessité de fournir le flux qui les anime, enfin pour limiter votre sentiment de ridicule que vous devez ressentir à ne pas vous être aperçu de cela, je terminerai cette énumération fragmentaire par la démonstrationde l'inutilité de faire bouillir de l'eau pour faire tourner des turbines puisque la légere chaleur diffuse de notreastre suffit à évaporer partout à la surface des plans d'eau des océans jusqu'à la plus petite mare ce qu'il faut pour la faire retomber en pluie et la collecter dans des goulets étroits qu'il suffit d'améliorer par des barrages pour que la gravité fasse le reste pour que ces turbines entrainent les alternateurs que vos théories de trocalembout (j'adore ce mot qui vous va si bien) sont obligées de fabriquer par petits bouts accrochés les uns aux autres en perdant près de 90% de l'énergie initiale. Vous vous croyez en avance avec un immense retard que soilignent les projets comme les EPR et jusqu'à ITER.... nous avons déjà tellement mieux que ces bricolages vaniteux, bien à votre image.
Studer
M. Rochain, vous souffrez d'hubris aigu, et ce n'est pas parce que vous lisez "des études d'organismes qui n'ont aucun intérêt à mentir" (allez, dites nous lesquels qu'on juge par nous-mêmes !) que vos affirmations sont vraies. En réalité, vous avez fait un choix dogmatique, celui que certaines énergies renouvelables, malheureusement intermittentes et dont les composants des machines proviennent quasi exclusivement de Chine, étaient une meilleure option technologique que le nucléaire, et vous vous êtes radicalisé dans vos convictions. Avec, je le répète pour ceux qui vous lisent et pourraient penser que vous êtes un spécialiste en énergie, AUCUNE expérience en matière de production d'électricité, de réseaux, bref d'électrotechnique, science qu'il faut maîtriser quand on s'intéresse aux systèmes électriques. Pour ma part, et parle avec l'expérience de quelqu'un qui a passé toutes une carrière d'ingénieur (et pas de grouillot comme vous le dites, Rochain ! car tout le monde ne vous ressemble pas !) à construire des réseaux et exploiter des centrales, nucléaires of course. Et ce que je m'efforce d'expliquer, je le tire de mon vécu et de mes échanges avec d'autres énergéticiens qui connaissent bien le sujet. Au fait, la parabole de l'énergie du soleil qui est issue d'une réaction de fusion nucléaire est exacte, mais je ne l'avais mentionnée que pour que vous nous faissez profiter une fosi de plus de votre vocabulaire riche en matière d'élucubrations et insultes de toutes natures : je ne suis pas déçu ! Bonne semaine, Rochain.
ThB
M Studer,

Galilée, lui aussi, a dû affronter une armée de « sachants (souvent religieux)» incapables de remettre en cause leurs propres certitudes. L’idée que la Terre tourne autour du Soleil menaçait directement leurs privilèges, fondés sur l’ignorance des peuples.

Aujourd’hui, nous risquons de reproduire ce schéma avec les bénéficiaires de l'atome dont vous semblez faire partie mais aussi avec l’usage immodéré de l’IA, en supprimant l’effort de réflexion critique chez la plupart, pourrait bien nous mener vers une nouvelle forme d’obscurantisme.

L’enjeu n’est pas la technologie elle-même, mais la manière dont nous choisissons de l’utiliser.

Les avantages sociaux dont bénéficient les salariés d’EDF sont effectivement significatifs, et il est compréhensible qu’ils cherchent à les préserver. Cependant, les méthodes employées pour défendre ces acquis peuvent parfois prêter à débat, voire interroger sur leur équité.

Un exemple frappant est la contribution de 1% prélevée sur les factures des clients, destinée à financer le Comité d’Entreprise. Aucune autre entreprise ne procède ainsi, en reportant directement une partie du financement de ses avantages sociaux sur ses clients. Cette somme permet notamment de proposer des prestations particulièrement avantageuses : séjours en centres de vacances comparables à ceux du Club Med, prêts immobiliers à des taux très compétitifs, ou encore accès à des spectacles à tarifs préférentiels. Si ces avantages sont enviables pour les salariés, leur financement direct par les clients soulève des questions sur la transparence et l’équilibre de ce système.
Serge Rochain
Merz ne fera pas pour autant revenir l’Allemagne au nucleaire .. au contraire, il enfonce le clou : IL N’EN EST PAS QUESTION !
Serge Rochain
une solution qui repose sur la transformation en chaleur ce que l’on extrait de la Terre ne peut conduire qu'au culte de sac de sa finitude et ne peut donc pas être la solution peraine dont nous avons besoin. Mettre en avant sa supposée faible émission de CO2 n’est que de la fumée pour masquer ses insuffisances a tous autres points de vue face a des solutions moins cartonnées encore mais exempts de des limitations et multiples inconvénients du nucleaire.

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