Nouveaux réacteurs nucléaires d'EDF : enquête de l'UE en vue sur les aides de la France

  • Connaissance des Énergies avec AFP
  • parue le

La Commission européenne pourrait ouvrir une enquête mi-avril sur les aides de l'État français accordées à EDF pour construire six nouveaux réacteurs nucléaires, ont indiqué des sources internes mardi à l'AFP, confirmant une information de Reuters.

Une procédure classique

Bruxelles entend vérifier si le soutien de l'État français n'enfreint pas les règles de la concurrence au sein de l'Union européenne. Cette procédure, classique, peut durer plusieurs mois.

Le dossier est sensible pour la France et EDF, qui espèrent que cette enquête ne provoquera pas de retards dans ce nouveau programme nucléaire. Il fait l'objet d'une consultation entre les différents services de la Commission depuis le 2 février, selon une source au sein de l'exécutif européen.

L'ouverture de l'enquête pourrait intervenir le 15 avril, d'après une autre source au fait du dossier.

Cette enquête portera sur le financement de ce programme de construction de réacteurs nucléaires EPR2, notamment le prêt bonifié de l'État couvrant jusqu'à 60% du montant total du projet, estimé à 72,8 milliards d'euros.

Un programme de 6 EPR2

Bruxelles examinera également un mécanisme de "contrat sur différence", qui garantit à EDF des prix de vente d'électricité stables, avec des compensations de l'État quand ils sont trop bas sur le marché.

Le programme EPR2 vise à construire six nouveaux réacteurs de forte puissance, à Penly, Gravelines (nord) et Bugey (est). A Penly, le "premier béton", qui marque la pose de la première pierre du bâtiment réacteur, est attendu pour fin 2028. Le 10 mars, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait opéré un changement de ton en faveur de l'atome.

Réduire la part du nucléaire civil en Europe était une "erreur stratégique", avait-elle estimé à Paris, allant dans le sens de la France qui milite de longue date pour davantage de soutien à l'énergie atomique en Europe.

Le nucléaire continue toutefois de provoquer de vifs débats au sein de l'UE, qui privilégie les énergies renouvelables pour sortir de sa dépendance aux fossiles.

Commentaires

Rochain Serge
Eh non Studer le nucléaire n'est pas le moyen de produire de l'électricité avec le moins d'émission de CO2, et même de loin(comme vous dites en vous trompant de sens) comme démontré plus haut car les pays qui utilisent jusqu'à 100% de renouvealble émettent en grande majorité moins de CO2 que la France et surtout sans nucléaire avec des émissions dont on a plus que raison de douter tant on démontre que la France est prete à tout pour falsifier les chiffres en prenant la mesure des émissions de CO2 du nucléaire auprès de politicien falsificateur motivé par le seul désir d'apparitre comme étant les plus blanc que blanc avec le nucléaire... comment croire ces déclaration s de la France qui a été capable d'une telle supercherie ? https://www.senat.fr/questions/base/2019/qSEQ190209117.html Et pour le cas où vous auriez raté la liste de ceux qui font mieux que la France sans tricher : Norvège 32 g 99% renouvelable ; Paraguay 25g 100% renouvelable ; Centre Afrique 24g 100% renouvelable ; Congo 25g 100% renouvelable ; Malawi 46g 98% renouvelable ; Lesotho 24g 100% renouvelable ; Ethiopie 24g 100% renouvelable ; Centre Nord Suède 15g 100% renouvelable ; Suède Nard 14g 100% renouvelable ; Népal 24g 100% renouvelable ; Bhoutan 24 g 100% renouvelable ; Australie Méridionale 47 g 93% renouvelable ; Tasmanie 22g 100% renouvelable ; Colombie Britannique 53g 97% renouvelable ; Manitoba 42g 97% renouvelable ; Québec 43g 98% renouvelable ; Terre-neuve-Labrador 27g 99% renouvelable ; Islande 28 g 100% renouvelable ; Nord-Est Brésil 53g 97% renouvelable ; Ouganda 53g 97% renouvelable ; Namibie 40 g 99% renouvelable
Studer
Vos argumentaires sont biaisés. Votre haine incompréhensible du nucléaire vous aveugle et pire, vous conduit à brandir des fake news et à distordre les faits pour défendre coûte que coûte vos positions. Dans le cas présent vous confondez (une fois de plus malheureusement) énergies renouvelables et énergies intermittentes, et, double peine, émissions de CO2 liées à la production d'électricité et émissions de CO2 tout court (avec le transport, l'industrie et le chauffage). Concernant l'électricité, la France avec ses 97 % de production décarbonée fait quasiment jeu égal avec la Norvège (99 %) et la Suède (96 %), ces deux pays ayant la chance de disposer de parcs hydroélectriques immenses. Mais si on exclut l'hydraulique qui est la plus noble des énergies décarbonnéesmais dépend totalement de la géographie du pays, AUCUN pays au monde n'approche de tels scores avec du solaire et de l'éolien, même à profusion. L'Allemagne qui est sortie du nucléaire et se veut le champion de l'écologie (!) en Europe n'est qu'à 61 % d'énergie décarbonnée, et l'Espagne qui a développé le solaire à outrance (au point de s'être pris in blackout magistral... et attendu) est à 79 %, mais elle a toujours 20 % d'énergie nucléaire. Je répète donc et je précise : si on veut décarbonner la production d'électricité, il faut du nucléaire et/ou de l'hydraulique. Si un pays installe du solaire et de l'éolien à profusion, ces énergies intermittentes poseront problème dès 40 % de taux de pénétration dans le mix, et à 60 % les blackouts deviendront inévitables. Sinon, citez-moi seulement un pays dont le réseau national est totalement décarboné sans l'aide significative d'énergies pilotables comme le nucléaire ou l'hydraulique, ni bien entendu l'aide des pays voisins (cas du Danemark qui est soutenu à bout de bras pas les groupes hydrauliques de son grand voisin scandinave.
Freudon Saké
Vous ne supportez pas la contradiction et n'apportez aucun argument.
Si vous recyclez le co2 du charbon pour le transformer en E-fuel, vous avez une énergie décarbonée, ce qui n'est pas le cas du co2 des produits importés.
En plus, vos 97% décarbonée ne concerne même pas 100% l'électricité qui ne représente que 21% du mix énergétique, alors niveau confusion, vous êtes champion du Monde, et, cerise qur le croupion, la Norvège décarbone en étant un gros exportateur mondial de pétrole et de gaz, donc le bilan co2 réel de ce pays, au-delà de sa propagande, dont le but dissimulé est d'éradiquer le charbon concurrent qui fait baisser les cours du gaz, n'est pas franchement top, et c'est aussi un pays qui tue des baleines, malgré son très haut niveau de richesse ! C'est comme les machines qui aspirent le co2 de l'atmosphère et qui émettent plus de co2 qu'elle n'en capturent, c'est bon pour les nigauds...
Studer
Comment aucun argument ? Relisez mon texte, vous verrez que je précise que les 97 % dont je parle sont relatifs à la production d'électricité, et non à l'énergie en général !! Quant à un hypothétique e-fuel récupérant les émissions de CO2, d'une part ça n'existe pas à l'échelle industrielle (trop onéreux), ensuite ça ne dédouane pas les énergies fossiles de leurs effets néfastes sur notre planète ! Enfin, en ce qui concerne la Norvège, je n'ai aussi parlé que de son mix électique qui est très majoritairement issu de l'hydraulique, ce qui est vertueux, et pas de leurs exportations d'hydrocarbures, qui ne sont en effet pas top sur le plan écologique ! Difficile de discuter avec quelqu'un qui déforme vos propos, ou qui ne les comprend pas...
Freudon Saké
vous êtes pret à cramer 300 milliards pour du nucléaire et les Efuels servent justement à se passer d'énergie fossile.
cout d'une raffinerie e-fuel pour produire de l'essence automobile equivalent à l'E98
Hypothèses retenues (raisonnables par défaut)
Produit : e‑essence équivalente E98 (essence 98 RON synthétique).
Capacité : 100 kt/an (~133 ML/an, densité ≈0,745 kg/L).
Procédé : électrolyse (PEM) → H2, capture CO2 (DAC) ou source industrielle → synthèse Fischer‑Tropsch + upgrading (isomérisation, reformage léger, blending) pour atteindre RON≈98.
Zone : Europe occidentale. Estimations 2026. Incertitude ±30–40%.
Inclus : CAPEX complet (unités process, utilités, stockage, raccordements), OPEX (électricité, CO2, maintenance, main‑d’œuvre, consommables). Amortissement séparé.
CAPEX indicatif
Plage : 450–900 M€.
Valeur centrale : ~650 M€.
Répartition typique :
Electrolyse + balance électrique : 30–40% (~200–260 M€)
Unité FT / synthèse & upgrading (incl. units pour RON‑upgrading) : 25–35% (~160–230 M€)
DAC CO2 : 15–25% (~100–160 M€)
Stockage, utilités, bâtiments, raccordements : 10–15% (~65–100 M€)
OPEX annuel indicatif
Besoins matériaux/énergie (ordre de grandeur) :
H2 ≈ 9–11 tH2/kt fuel → pour 100 kt ≈ 900–1 100 tH2/an.
Électricité électrolyse et utilités ≈ 45–65 MWh/tH2 → électricité totale ≈ 40–72 GWh/an.
CO2 ≈ 2.8–3.2 tCO2/tfuel → pour 100 kt ≈ 280–320 ktCO2/an.
Prix hypothétiques :
Électricité : 30–70 €/MWh → coût électricité ≈ 1.2–5.0 M€/an.
CO2 (DAC) : 80–200 €/t → coût CO2 ≈ 22–64 M€/an (si CO2 industriel ~<40 €/t → 11–13 M€/an).
O&M, catalyse, main‑d’œuvre, assurance, eau, déchets : 8–20 M€/an.
Total OPEX annuel : ≈32–90 M€/an (≈lower if CO2 industriel utilisé). Coût par litre (résumé)
OPEX par tonne : ≈320–900 €/t → 0.32–0.90 €/kg.
En €/L (densité 0.745) : OPEX ≈0.43–1.20 €/L.
Annuité CAPEX (650 M€, CRF≈0.08) ≈52 M€/an → ≈0.39 €/L (sur 133 ML/an).
Coût total indicatif (OPEX + annuité) : ≈0.82–1.59 €/L.
Sensibilités majeures
Électricité (prix & profil PPA) et efficacité électrolyse.
Coût CO2 (DAC vs source industriel).
Rendement de synthèse et besoins H2/CO2 selon route technologique.
Échelle : augmentation de la capacité réduit CAPEX/L.
Souhaitez‑vous le calcul détaillé feuille par feuille (tableau consommations & coûts) ou recalculer pour une autre capacité (ex. 10 kt ou 1 Mt) ?
Freudon Saké
cout d'une raffinerie e-fuel pour produire de l'essence automobile equivalent à l'E98 avec hydrogène à base de charbon gazéifié et électricité au coût de 0,04 centimes du kwh

Hypothèses adaptées
Produit : e‑essence E98 synthétique, capacité 100 kt/an (≈133 ML/an, densité 0,745 kg/L).
H2 produit par gazéification du charbon + shift + séparation (autre que l'électrolyse). CO2 du procédé partiellement capté (point‑source capture) ; supplément DAC non utilisé.
Électricité prix : 0,04 centimes €/kWh = 0.0004 €/kWh (je suppose vous vouliez 0,04 €/kWh ou 0,04 centimes ? Je prends 0,04 €/kWh = 0.04 €/kWh; si vous vouliez 0.0004 €/kWh dites‑le).
Coût charbon, CAPEX/OPEX gazéification et capture, et coûts région Europe occidentale. Estimations 2026, incertitude ±30–40%. Rendement et consommations utilisées ci‑dessous (valeurs raisonnables pour F‑T route).
Remarque sur votre prix électricité : j'applique 0.04 €/kWh (4 c€/kWh). Si vous confirmiez 0.0004 €/kWh, les coûts electricity‑driven baisseraient encore fortement.
Paramètres clés numériques
Production 100 kt/an → 100 000 t/an.
Besoin CO2 ≈ 3.0 tCO2/tfuel → 300 000 tCO2/an. (approximatif)
Besoin H2 : ≈10 tH2/kt fuel → 1 000 tH2/an.
Gazéification rendement énergétique et H2 cost inputs : prise en compte du charbon et de l'énergie auxiliaire ; CAPEX plus élevé pour unité gazéification + CCUS partiel.
Électricité consommation usine (non‑H2) ≈ 15–25 GWh/an (process + utilities).
Électricité prix utilisé : 0.04 €/kWh → 40 €/MWh.
CAPEX estimé
Plage indicative (gazéification plutôt que électrolyse réduit coût d'électrolyse mais ajoute gazéif./CCUS) : 350–700 M€.
Valeur centrale : ~500 M€.
Répartition typique :
Gazéification + shift + separation + partial CO2 capture (CCS): 30–40% (~150–200 M€)
FT synthèse & upgrading (incl. isomerisation pour E98): 30–35% (~150–175 M€)
Stockage, utilités, raccordements : 15–20% (~75–100 M€)
Ingénierie, contingences, permis : inclus
OPEX annuel estimé
H2 via charbon : coût H2 dépend coût charbon, opér., et capture. Estimation raisonnable : 400–800 €/tH2 (avec partial capture); pour 1 000 tH2 → 0.4–0.8 M€/an. (Si capture coûteuse ou charbon cher, peut aller plus haut.)
Charbon coût approximatif (inclus) & operation gazéif. → j'ai intégré dans coût H2 ci‑dessus.
CO2 (point‑source capture) : coût capture industriel ≈ 20–60 €/tCO2 (plus faible que DAC). Pour 300 ktCO2/an → 6–18 M€/an. (Si le procédé produit CO2 net à capturer partiellement, le besoin d'achat baisse.)
Électricité (usine, auxiliaires) : 15–25 GWh × 40 €/MWh = 0.6–1.0 M€/an.
O&M, catalyse, main d’œuvre, consumables : 8–20 M€/an.
Autres (eau, déchets, assurances) : 2–6 M€/an.
Total OPEX annuel approximatif : 17–46 M€/an (plage centrale ≈28 M€/an).
Remarque : ici le poste CO2 + H2 via charbon remplace coût électricité élevé des routes électrolyse/DAC, donc OPEX bien plus bas.
Coût par litre et par tonne (résumé)
OPEX par tonne fuel : ≈170–460 €/t → 0.17–0.46 €/kg.
En €/L (densité 0.745) : ≈0.23–0.62 €/L.
Annuité CAPEX (capex 500 M€, CRF ≈0.08) ≈40 M€/an → ≈0.30 €/L (sur 133 ML/an).
Coût total indicatif (OPEX + annuité) : ≈0.53–0.92 €/L.
Sensibilités et points critiques
Choix du prix électricité : vous avez demandé 0.04 €/kWh — j'ai appliqué 40 €/MWh ; si vous vouliez 0.0004 €/kWh, recalcul à préciser.
Coût H2 par gazéification dépend fortement du prix du charbon, du taux de capture CO2 et du traitement des résidus.
Impacts environnementaux (émissions nettes) fortement dépendants du taux de capture CCUS et du bilan carbone du charbon ; techniquement produire "e‑fuel" à partir de charbon + CO2 nécessite justification CO2 neutre.
Réglementation: routes utilisant fossil feedstock + CCUS peuvent ne pas être admissibles comme "e‑fuel" neutre selon les standards.
Si vous voulez, je fournis maintenant un tableau détaillé pas‑à‑pas des calculs (consommations H2/CO2/électricité, hypothèses chiffrées) ou je recalcul selon confirmation du prix électricité (0.04 €/kWh vs 0.0004 €/kWh).

Rochain Serge
C'est à vous regarder le nombril que vous êtes comique.... tous ces pays font au moins aussi bien que nous et la plupart d'entre eux, bien mieux et sans avoir à truquer les émissions de leur KWh, et aucun d'entre eux n'utilise le nucléaire et ajouez qu'aucun d'entre eux ne génére de déchets qui seront toujours aussi dangereux dans 10 mille ans, et, en revanche leurs investissements sont perennes car la fourniture qui produit leur électricité est garantie pour des milliards d'années. A chaque fois que vous nous sortez un argument dont vous croyez qu'il justifie le nucléaire il se retourne contre le nucléaire, et ajouez qu'aucun d'entre eux ne génére : Norvège 32 g 99% renouvelable Paraguay 25g 100% renouvelable Centre Afrique 24g 100% renouvelable Congo 25g 100% renouvelable Malawi 46g 98% renouvelable Lesotho 24g 100% renouvelable Ethiopie 24g 100% renouvelable Centre Nord Suède 15g 100% renouvelable Suède Nard 14g 100% renouvelable Népal 24g 100% renouvelable Bhoutan 24 g 100% renouvelable Australie Méridionale 47 g 93% renouvelable Tasmanie 22g 100% renouvelable Colombie Britannique 53g 97% renouvelable Manitoba 42g 97% renouvelable Québec 43g 98% renouvelable Terre-neuve-Labrador 27g 99% renouvelable Islande 28 g 100% renouvelable Nord-Est Brésil 53g 97% renouvelable Ouganda 53g 97% renouvelable Namibie 40 g 99% renouvelable
Rochain Serge
Margot a des hallucinations et parle d'un 335 ???? qui ne figure nulle part dans la liste de référence que j'ai donné. En revanche la Norvège avec 99% de renouvealble dit bien éméttre 32 G/eqCO2 par KWh ce jour précis. Encore un bavardage inutile afficant l'incohérence de Margot
Rochain Serge
Margot a des hallucinations et parle d'un 335 ???? qui ne figure nulle part dans la liste de référence que j'ai donné. En revanche la Norvège avec 99% de renouvealble dit bien éméttre 32 G/eqCO2 par KWh ce jour précis. Encore un bavardage inutile afficant l'incohérence de Margot
Freudon Saké
Studer n'est pas franchement studieux, gardez vos insultes pour vous même.
Question : coût de l'électricité du nucléaire, transport et gestion des déchets inclus
0,04–0,22 €/kWh (4–22 c€/kWh), selon type de centrale et conditions financières.
Brève ventilation par cas typique :
Centrales historiques amorties (parcs existants) : ~0,04–0,07 €/kWh (incluant OPEX, combustible, réseau et provisions déchets

Nouveaux grands réacteurs standardisés (EPR2) : ~0,07–0,13 €/kWh.
Scénarios avec dépassements de coûts, retards et coût du capital élevé : ~0,13–0,22 €/kWh. Ce que couvre la fourchette : CAPEX amorti, coûts de financement, OPEX (exploitation/maintenance), combustible, coûts de transport/réseau (acheminement jusqu'au consommateur) et provisions pour démantèlement + gestion des déchets.
Je peux calculer un LCOE détaillé si vous fournissez CAPEX (€/kW), facteur de charge, durée d'amortissement, taux d'actualisation et coûts annuels OPEX/déchets/transport.
Freudon Saké
Coût moyen du kwh photovoltaïque en france
En France (valeurs récentes, 2024–2026), coût moyen du kWh photovoltaïque approximatif :
Résidentiel (petits toits, 3–9 kWc, auto-consommation) : ~0,06–0,12 €/kWh.
Résidentiel petit système en revente partielle (surplus) : prix d’achat du surplus fixé ≈ 0,04 €/kWh (2025–2026).
Commercial / tertiaire (10s–100s kWc) : ~0,05–0,10 €/kWh.
Grandes centrales au sol / projets utility-scale : ~0,03–0,07 €/kWh.
Ces fourchettes reflètent variations selon irradiation locale, coût d’installation (€/kWc), dimensionnement, batteries et aides/subventions. Pour une estimation précise de votre projet, indiquez la puissance envisagée, coût d’installation et lieu (région).
Freudon Saké
Coût de production du kWh avec cogénération (France) — estimation Hypothèses raisonnables (moyennes observées) :
Production par tonne : 300–400 kWh électriques + ~1 500 kWh thermiques.
Coût net de traitement : 105–116 € / tonne (coût public moyen après recettes).
Affectation de coût entre chaleur et électricité : méthode de substitution par énergie (valeur chaleur ≈ prix gaz/chaleur réseau ≈ 0,06–0,08 €/kWh thermique) — j’utilise 0,07 €/kWhth.
Calculs :
Valeur commerciale chaleur récupérée = 1 500 kWhth × 0,07 €/kWhth = 105 € par tonne.
Coût net restant affectable à l’électricité = coût/tonne − valeur chaleur.
Si coût = 105 €/t → restant = 0 € → coût élec ≈ 0 €/kWh (scénario limite).
Si coût = 116 €/t → restant = 11 €.
Coût électrique par kWh :
Avec 300 kWh/t : 11 € / 300 kWh = 0,037 €/kWh.
Avec 400 kWh/t : 11 € / 400 kWh = 0,028 €/kWh.
Intervalle plausible (selon hypothèses) : ≈ 0,00 – 0,04 € / kWh électrique produit en cogénération, en considérant que la chaleur valorisée couvre une large part du coût.
Remarques rapides (si utile) : résultats sensibles à l’hypothèse du prix de la chaleur, au coût réel par tonne et au rendement électrique; avec un prix de chaleur inférieur ou coûts/t plus élevés, le coût électrique remonte (ex. si valeur chaleur = 0,05 €/kWhth → coût élec ≈ 0,12–0,17 €/kWh). Voulez‑vous que je recompute pour des hypothèses précises ?
Freudon Saké
Coût de production du kwh avec une centrale ETM et de l'eau à 235°.
Dans ce scénario, l'eau à 235° provient de la vapeur produit par des incinérateurs, donc, elle est gratuite et les deux productions se cumulent.
Pour l'eau froide, avant qu'elle ne devienne très, très, chaude, il y a l'eau recyclée des stations d'épuration.
Le Japon réemploi 99% de ses eaux usagées, la France, soit disant championne du monde en tout domaine, ne recycle que 1% des eaux usagers et perd 25 % d'eau douce, chaque année, sur son réseau.

Pour estimer le coût de production du kWh pour une centrale ETM (cycle organique de Rankine — ORC — ou turbine à vapeur à eau surchauffée ?) utilisant de l'eau à 235 °C, il faut plusieurs hypothèses. Je fournis un calcul type avec valeurs raisonnables ; adaptez-les selon vos données réelles.
Hypothèses (par défaut)
Type : centrale à vapeur / ORC exploitant vapeur à 235 °C.
Puissance électrique nette installée : 10 MW.
Rendement électrique global de la conversion (de l'énergie thermique disponible à l'électricité) : 15 % (valeur typique pour ORC à cette température ; pour turbine vapeur à haute pression, rendement peut être plus élevé 20–30 %).
Disponibilité (facteur de charge) : 85 %.
Coût d'investissement (CAPEX) : 3 000 EUR/kW installé → 10 MW = 30 000 000 EUR
Durée d'amortissement économique : 25 ans.
Coûts fixes annuels (O&M fixe + assurances, taxes) : 3 % du CAPEX = 900 000 EUR/an.
Coûts variables d'exploitation (O&M, consommables) : 5 EUR/MWh électrique (0,005 EUR/kWh) — très faible si seule chaleur renouvelable ; sinon ajuster.
Coût de la ressource thermique (combustible, chaleur primaire) : variable — j'utiliserai 5 EUR/MWh thermique additionnel comme hypothèse basse (0,005 EUR/kWh thermique). Si chaleur gratuite (géothermie), mettre 0.
Taux d'actualisation pour annuités (ou coût moyen du capital) : 6 %.
Étapes de calcul
Production électrique annuelle : Capacité nette × facteur de charge × heures/an = 10 000 kW × 0,85 × 8 760 h = 74 460 000 kWh ≈ 74,46 GWh/an.
Annuité CAPEX (annuité constante) :
Annuité = CAPEX × [r/(1−(1+r)^−n)] avec r=0,06, n=25 Facteur ≈ 0,07802 → annuité ≈ 30 000 000 × 0,07802 ≈ 2 340 600 EUR/an. Coûts fixes annuels : 900 000 EUR/an.
Coûts variables électriques :
5 EUR/MWh × 74 460 MWh = 372 300 EUR/an.
Coût de la ressource thermique :
Supposé 5 EUR/MWh thermique. Énergie thermique nécessaire = énergie électrique / rendement = 74 460 MWh / 0,15 ≈ 496 400 MWh thermique.
Coût = 496 400 MWh × 5 EUR/MWh = 2 482 000 EUR/an.
(Si la chaleur est gratuite, mettre 0.)
Coût total annuel = annuité + coûts fixes + coûts variables + coût ressource = 2 340 600 + 900 000 + 372 300 + 2 482 000 = 6 094 900 EUR/an.
Coût par kWh = coût total annuel / production annuelle = 6 094 900 EUR / 74 460 000 kWh ≈ 0,0819 EUR/kWh ≈ 8,2 c€/kWh.
Synthèse (résultat par défaut)
Rendement supposé : 15 %
Production : ~74,5 GWh/an
Coût estimé : ~0,082 EUR/kWh (8,2 c€/kWh)
Notes et variantes rapides
Si rendement = 20 % → énergie thermique nécessaire ↓ → coût/kWh baisse (≈ 0,064 EUR/kWh avec mêmes autres hypothèses).
Si la chaleur est gratuite (géothermie résiduelle) → enlever 2,48 M€/an → coût ≈ (6,0949−2,482)=3,6129 M€/74,46M kWh ≈ 0,0485 EUR/kWh (4,9 c€/kWh). Si CAPEX ou facteur de charge diffèrent, réappliquez la méthode ci-dessus. Souhaitez-vous que j'ajuste le calcul avec vos valeurs (puissance, rendement réel, CAPEX, coût de la chaleur) ?

A noter que l'IA se trompe dans ses arrondis, lire 0,082 et 0,049 cents/kwh avec l'eau chaude gratuite.
Freudon Saké
Pour finir, les banques ne prêtent pas au nucléaire, la bourse non plus, les assureurs n'assurent pas le risque nucléaire et aucune entreprise ne provisionne pour 20000 ans à cause des déchets qu'elle produit.

Le nucléaire est une menace existantielle et une escroquerie XXL.
Serge Rochain
eh bien, mon pauvre Studer.... qu’est ce que vous venez de prendre en pleine figure ..!..! que vous arrive t’il vous êtes tout vert ?
Rochain Serge
Denis Margot semble être traumatisé de constater qu'il y a une majorité de personnes sur Terre qui pensent que le nucléaire n'est pas une solution pour produire son électricité en dehors d'être un coup one shoot dans l'évolution de notre espèce.
Denis Margot
Eh bien c’est très bien, comme ça y en aura plus pour les autres, ceux qui ont compris que le N faisait partie de la solution et qui demain proposeront des produits concurrentiels à faible empreinte carbone.
Rochain Serge
Faisait partie de la solution .... du passé, avant que l'on ait appris à maitriser l'énergie du Soleil de faço efficace et économique.
ThB
Monsieur Rochain,

C’est précisément pour cette raison qu’ils détestent le référendum, se retranchant derrière des arguments qui, avouons-le, me laissent perplexe. Depuis que j’ai l’âge de voter, en métropole il n’a été organisé que trois consultations populaires : Maastricht, le quinquennat et la Constitution européenne. Trois occasions en plusieurs décennies, c’est bien peu pour en déduire des règles absolues, encore moins pour affirmer que les référendums ne seraient que des votes contestataires, des sanctions déguisées contre les gouvernements en place.

Prenons l’exemple du référendum sur la Constitution européenne : en mars 2005, Paris Match met en scène François Hollande et Nicolas Sarkozy, alors premiers responsables du Parti socialiste et de l’UMP, côte à côte sur une même couverture. Malgré cette union sacrée médiatique, moins de trois ans plus tard, le Parlement français adopte en Congrès le traité de Lisbonne, qui reprend l’essentiel du projet rejeté par les Français. Ce traité réforme les institutions, simplifie la prise de décision et renforce la représentation de l’Union européenne à l’extérieur. Une belle démonstration de la manière dont l’élite politique peut contourner la volonté populaire quand elle ne lui convient pas.
Studer
C'est un avis très personnel ! La Commission européenne qui était du même avis que vous vient de brutalement en changer totalement : elle recommande maintenant aux banques européennes de prêter au nucléaire. L'Allemagne, opposée au nucléaire depuis 15 ans, vient de reconnaître une "grave erreur stratégique" en la personne de son chancelier. Et pour finir, l'Espagne a expérimenté en vraie grandeur la "menace existantielle", voire l'escroquerie XXL (!)du renouvelable intermittent en avril dernier. Et son gestionnaire de réseau est en train de prendre des mesures pour rétropédaler avant d'essuyer de nouvdaux blackouts. Qu'en pensez-vous ? Se trompent-ils tous ?
Freudon Saké
Vous ne faites que raisonner réseaux, jamais local, vous voulez tout contrôler de tout en haut, moi je veux une multitude de sites qui produisent à la base, sans transports, sans intermédiaires, sans terres rares et sans minerais critiques. Il y a 36000 communes en France, 4600 déchéteries avec une majorité de déchets enfouis ou exportés, seulement 120 incinérateurs et 23000 stations d'épuration !
Quant à la commission soit disant européenne, 12 milliards pour l'Asie centrale pour importer des daubes chinoises, de l'uranium et du charbon khazake, du gaz russo-azerbaidjanais et du lithium mongole, plus encore 12 milliards pour l'Afrique du Sud pour soit disant sécuriser l'approvisionnement en minerais critiques, le seul budget de la France à l'UE, c'est 29 milliards par an !
C'est juste une hyper dépendance et un méga détournement de l'argent des européens pour financer un business mondialiste XXL.
Rochain Serge
Vous confondez Ursula Von der Leyen avec la commission européenne, et la commission européenne avec l'Allemagne qui, par ailleurs, ne demamande pas d'argent au banques pour construire des réacteurs nucléaires puisqu'ils n'ont toujours pas l'intention d'en faire. L'Espagne n'a nullement expérimenté quoi que ce soit de structurel en rapport avec les renouvelables sinon, comme le comprendrait le plus idiot des nucléophiles, les mêmes circonstances produisant les mêmes effet, l'Espagne expérimenterait un blackout tous les jours. C'est donc clairement une caus ponctuelle qui a été la cause de leur problème strictement accidentelle comme cela arrive ou peut arriver dans n'importe quel pays, comme cela s'est produit en France en décemble 1978... un coup de froid, une surconsommation, une disjonction sur un segment à 400 KV, un déséquilibre du réseau non corrigé dans le delai imparti, et s'ensuit l'effondrement du chateau de carte sur tout le territoire. Boum, personne n'est à l'abri, mais je ne me suouviens pas avoir entendu dire dans les couloirs que c'était la faute des réacteurs nucléaires qui commençaient pourtant à se multiplier en France. On était certainement plus raisonnables et on ne faisait pas semblant de tout savoir pour faire passer des idées dogmatiques. Non ils ne se trompent pas tous..... il n'y a que vous qui vous trompez.
BrigitteMB
C'est quand même curieux que ce PV qui coûte selon vous de 0,03 à 0,12€/kWh max (soit 30 à 120€/MWh), soit payé (via l'obligation d'achat) en moyenne 211,2€/MWh en 2026 (0.21€/kWh si vous préférez). Chiffres issus de l'analyse de la CRE pour la CSPE 2026...
Freudon Saké
D'abord, ce sont les réponses de l'IA.
Ensuite, c'est le coût de production en autoconsommation, pas d'intermédiaires, pas de transport.
Je suis contre ces mécanismes de rachat qui fausse le marché, les utilitaires devraient obligatoirement être des VE aux batteries sodium et aux moteurs sans aimants, les entreprises produisent pour elles-mêmes et les supermarchés revendent aux clients sur les parkings, avec une marge de 10% ce serait très rentable.
la seule aide concevable, étant un prêt à zéro % pour l'ensemble des acteurs, dégressif en fonction du volume des chiffres d'affaires.
Tardus
La CRE négocie actuellement les contrats pv à 60 € le MW.h pour obtenir 211 € je pense que vous faites la moyenne avec tous les anciens contrats ce qui relève de la mauvaise foi!
BrigitteMB
Je ne fais aucune moyenne personnellement, je vous avais même donné la date du rapport de la CRE, vous pouvez vérifier. C'est, calculé donc par la CRE, ce que cela coûtera en 2026 par MWh acheté (donc en moyenne effectivement) ... Dont il faut déduire effectivement ce que cela aurait coûté sur le marché à cette heure-là. Peut-être reste-t-il un peu des premiers contrats à des particuliers vers 500€/MWh, cela ne fait sûrement pas beauxoup de puissance (seule la CRE -et les interessés- le savent), mais effectivement les contrats PV à 60€/MWh ne pèsent manifestement pas lourd aujourd'hui. Pas encore construits, comme pour l'éolien offshore ? Il y a des soucis de livraison depuis l'Asie...
En 2 mots
Imaginont que la commission constate qu'effectivement, il existe une distorsion de concurence, ce qui n'est pas à exclure, que va t il se passer? La France va faire valoir son bon droit d'independance énergetique, que celà soit vrai ou pas. L'UE ne pourra pas s'opposer et donnera une amende de principe mais ne stoppera pas le projet, et ne ralentira même pas, d'autres contraintes s'en chargerons. Tous celà ne rajoutera que des couts supplementaire que nos impots aurons le plaisir de combler.
jcg31
Les seules comparaisons de prix valables sont sur les coûts complets (et pas le LCOE), incluant non seulement tout le cycle de vie des équipements mais aussi les "coûts système" (coûts réseau : raccordement-transport-distribution, compensation intermittence éolien/PV par moyens pilotables décarbonés en réserve, compensation obligation de modulation forcée pour les moyens pilotables dont le nucléaire,....), sinon c'est du vent (sic). Oui, l'énergie nucléaire est un gros investissement qui s'amortit sur 60 ou 80 ans. L'Etat doit jouer un rôle majeur dans le financement et le niveau du taux de l'emprunt nécessaire sur le long terme en contraignaNt les grandes banques si nécessaire, Car c'est primordial en France pour réussir la transition énergétique, la décarbonation et la lutte contre les émissions de GES, ainsi que pour la réponse aux besoins d'électricité qui doivent aller croissant dans les années qui viennent. C'est l'intérêt national qui est en jeu L'énergie doit être considérée comme un bien commun compte-tenu de son importance majeure pour le pays dans toutes ses dimensions. EDF doit redevenir avec ENGIE un vrai grand service public de l'énergie démocratique, gérant l'ensemble de l'énergie dans l'intérêt général de la nation, population et entreprises, ainsi que du climat avec la décarbonation. Il faut en finir avec la scandaleuse gabegie actuelle où ce sont les intérêts privés (fonds de pension étrangers, etc ..) qui s'en mettent plein les poches avec l'argent public, pour l'éolien et le PV notamment. L'enjeu est trop grave pour être laissé au seul "marché". Il va falloir que Van Leyen et sa bande cannent là-dessus et arrête de nous emm... avec sa "concurrence libre et non faussée" à géométrie variable. La France est un grand pays en Europe qui a les moyens de s'y faire entendre pourvu qu'elle le veuille, d'autant qu'elle n'est pas le seul pays à pouvoir aller dans ce sens. Dernière remarque : il faut arrêter de clamer que le nucléaire est dépendant de l'étranger. Les besoins en uranium sont minimes et il provient de pays très variés. De plus en France on le reçycle pour l'économiser et on a les moyens de développer des réacteurs surgénérateurs à neutrons rapides type Phénix pour s'en libérer pendant des millénaires (en attendant les réacteurs à fusion ....). A condition qu'on s'en occupe vraiment.
Freudon Saké
vos réacteurs vont nourrir des IA qui générer des sauts technologiques de plus en plus rapprochés, donc, votre amortissement sur 80 ans, c'est juste une utopie soviétique pour produire une électricité plus chère, qui produit des biens de consommation et des services plus chers, et quand tout est trop cher, l'économie s'écroule.
J'attends vos calculs...
RAVON
Les antinucléaires ne sont jamais à l'abri d'un paradoxe. Les aides d'état avec des garanties de prix pour les ENR ne les génent pas mais ils crient au loup s'il advenait qu'elles puissent exister pour l'atome. Von der Leyen n'ont plus d'ailleurs commme le fait justement remarquer BrigitteMB. Personne ne tient compte de l'avis du public quand il s'éléve contre les éoliennes ou quand on rase 1000 ha de forêt pour du PV. Quand à la pseudo démonstration de Fredon Saké il faudrait juste admettre que son plaidoyer pour les ENR est assorti d'un plaidoyer pour du thermique à flamme par le simple fait de l'intermittence.( J'attends la sentence imbécile " y a qu'à en mettre plus "). On en vient alors à la dépendance de pays étrangers et aux caprices de n'importe quel dictateur ou libérateur en passant par de la production de CO2. Il faut juste attendre que les pourfendeurs du nucléaire se contredisent. Derrière cet apostolat des ENR porté par têtes influençables se dissimule des lobbies et un affreux capitalisme vert- quand il n'est pas étranger. On traque l'influence russe mais on peut aussi chercher celle des USA et de l'Allemagne.
Freudon Saké
je suis retraité et ne suis pas influencé par qui que ce soit.
Je ne vois pas en quoi c'est une pseudo démonstration, j'ai posé des questions à l'IA et l'IA a répondu.
Quant à la dépendance aux dictateurs, il faut être gonflé pour écrire ça, Framatom/Rosatom, le couple sanglant de l'année, uranium du kazakhstan, lithium de Mongolie, plus les terres rares du PC chinois et les minerais critiques des dictacteurs africains.
Effectivement, l'incinération des déchets est du thermique pilotable s'adressant à certains industriels pour des productions dédiées permettant de faire chuter les coûts de production des énergies déservant le reste de la société.
La production de co2 des incinérateurs est totalement recyclable en E-fuel.
Les émissions de co2 actuelles, ne représentent que 2% du volume des carburants, en supprimant totalement le diesel des professionnels on serait à 6% à injecter dans l'essence des particuliers en attendant d'avoir 85% de bioéthanol dans chaque réservoir.
Je ne suis pas pour l'éolien et totalement contre la destruction de forêts pour du PV, ce qui est criminel, il y a suffisament de parkings d'entreprises.
Donc, votre dieu Poutine est déjà mort ! Et je me félicite pour ces posts qui apparemment dérangent énormément les afficionados du nucléaire.
jcg31
Les seules comparaisons de prix valables sont sur les coûts complets (et pas le LCOE), incluant non seulement tout le cycle de vie des équipements mais aussi les "coûts système" (coûts réseau : raccordement-transport-distribution, compensation intermittence éolien/PV par moyens pilotables décarbonés en réserve, compensation obligation de modulation forcée pour les moyens pilotables dont le nucléaire,....), sinon c'est du vent (sic). Oui, l'énergie nucléaire est un gros investissement qui s'amortit sur 60 ou 80 ans. L'Etat doit jouer un rôle majeur dans le financement et le niveau du taux de l'emprunt nécessaire sur le long terme en contraignaNt les grandes banques si nécessaire, Car c'est primordial en France pour réussir la transition énergétique, la décarbonation et la lutte contre les émissions de GES, ainsi que pour la réponse aux besoins d'électricité qui doivent aller croissant dans les années qui viennent. C'est l'intérêt national qui est en jeu L'énergie doit être considérée comme un bien commun compte-tenu de son importance majeure pour le pays dans toutes ses dimensions. EDF doit redevenir avec ENGIE un vrai grand service public de l'énergie démocratique, gérant l'ensemble de l'énergie dans l'intérêt général de la nation, population et entreprises, ainsi que du climat avec la décarbonation. Il faut en finir avec la scandaleuse gabegie actuelle où ce sont les intérêts privés (fonds de pension étrangers, etc ..) qui s'en mettent plein les poches avec l'argent public, pour l'éolien et le PV notamment. L'enjeu est trop grave pour être laissé au seul "marché". Il va falloir que Van Leyen et sa bande cannent là-dessus et arrête de nous emm... avec sa "concurrence libre et non faussée" à géométrie variable. La France est un grand pays en Europe qui a les moyens de s'y faire entendre pourvu qu'elle le veuille, d'autant qu'elle n'est pas le seul pays à pouvoir aller dans ce sens. Dernière remarque : il faut arrêter de clamer que le nucléaire est dépendant de l'étranger. Les besoins en uranium sont minimes et il provient de pays très variés. De plus en France on le reçycle pour l'économiser et on a les moyens de développer des réacteurs surgénérateurs à neutrons rapides type Phénix pour s'en libérer pendant des millénaires (en attendant les réacteurs à fusion ....). A condition qu'on s'en occupe vraiment.
En 2 mots
Beaucoup de points de bon sens dans l'intervention de Jcg31, cependant il ne faut pas ignorer que nous sommes déjà dans le mur du changement climatique, nous ne devons plus attendre pour basculer de toute urgence vers des systemes de captation qui sont les moins impactant en GES.
Freudon Saké
Je pense que les nucléopathes devraient cesser leur négationnisme.
La comparaison des coûts de production place le nucléaire en tête de l'énergie la plus chère, en plus de sa dangerosité, de sa production de déchets millénaires, de la centralisation de sa production et de l'obligation du réseau en cuivre qui va avec.
Le nucléaire, c'est aussi du bore et des terres rares.
C'est encore du béton.
c'est de l'hyper dette insolvable et mettant à terme la France sous tutelle du FMI et de la Banque Mondiale.
Parce que si le pays n'utilise pas l'énergie propre la moins chère pour son activité économique, d'autres le feront et plus rien ne se fera en France, et les citoyens sans boulot, ni revenus, ne pourront pas payer leur facture EDF.
C'est une hyper ruine pour faire les carrières d'une minorité qui se croit au-dessus de tous les autre et qui pousse à l'hyper connerie juste par orgueil.
La totalité de leurs biens devraient être gagés sur les dettes publiques qu'ils veulent créer.
GwE
@Freudon Saké : ok ok, moi je pense qu'on va avoir besoin de toutes les énergies si on veut garder un minimum d'économie, de croissance et donc d'emplois.
Et quand on commence à parler de ruine, faut que chaque génération balaye devant sa porte. Typiquement, la génération des Boomers occidentaux est mal placé pour donner des leçons aux plus jeunes. Une génération qui a eu la retraite à 60 ans au plus, qui en moyenne touche en retraite le double de ce qu'elle a cotisé, qui laisse 3000 milliards de dettes, et qui a vendangé la planète. Merci pour les cadeaux.
Il y a 550000 campings-car en France, et il suffit de regarder qui les conduit pour savoir qui profite du système. Donc un peu de modestie et de bienveillance sont les bienvenues. Vous avez une opinion mais vous ne détenez pas la vérité.
Freudon Saké
Ma mère a travaillé jusqu'à 70 heures par semaine, avec quatre semaines de congés payés. Je suis né en 68, j’ai fait énormément d’heures supplémentaires avec charges sociales qui ne sont pas comptées pour ma retraite.
En revanche, 1ᵉʳ choc pétrolier, ils ont viré tout le fret sur la route, avec des camions au diesel, au lieu de mettre des concurrents à la Sernam et des péniches sur les fleuves.
Effectivement, les chauffeurs polonais d’aujourd’hui ne cotisent pas pour payer les retraites des cheminots.
Arrêtez de chercher des boucs émissaires pour masquer l’incurie de votre système.
Freudon Saké
Le discours validant le nucléaire parce qu'il émet moins de co2, est totalement malhonnête !

C’est vrai qu’il émet moins, mais comme il produit une électricité trop chère, même avec le vieux parc qui est amorti, la très grande majorité des biens consommés est importée sur des cargos au fioul lourd depuis des pays qui produisent au charbon.
Cette électricité sera au minimum deux fois plus chère avec les EPR, sans compter le nouveau réseau.
Donc, discours trompeur et fallacieux, d’autant plus que les industriels présents sur le territoire consomment l’électricité des vieux barrages ainsi que du gaz, justement parce que l’électricité nucléaire est trop chère.
Le gros de la production est consommée par des radiateurs inefficaces, tandis que les appareils électriques des ménages ne consomment que 12 % de cette électricité.
Le tertiaire a besoin de chaleur pour se chauffer, réseau, déchetteries, stations d’épuration, solaire thermique et géothermie de surface suffisent amplement.
Nul besoin d'électricité ou de gaz, il faut juste mettre l’infrastructure et ça coutera moins cher qu’un réseau à 200 milliards.
voici de vrais chiffres non détournés par des lobbys affiliés :Anonymized by DuckDuckGo. Zero data retention. No AI training. Learn more
En 2022, la part de la consommation d'électricité attribuable au secteur tertiaire en France était d'environ 46 % du total de la consommation finale d'électricité.
En 2022, la part des ménages dans la consommation d'électricité en France était d'environ 34 % de la consommation finale d'électricité.
En 2022, l'électricité représentait environ 21 % de la consommation finale d'énergie en France.
En 2022, la part du nucléaire dans la production d'électricité en France était d'environ 69–70 % (en production nette).
Soit : 21/100 X 70 = 14,7 % du mix énergétique

La consommation d'électricité du tertaire = 46% de 21% = 21/100 X 46 = 9,66%, soit les deux tiers de la production nucléaire.
En 2022, la consommation finale d'énergie en France par secteur était approximativement :
Industrie : 21 %
Transports : 31 %
Résidentiel-tertiaire (ménages + tertiaire) : 44 %
Source : données nationales sur la consommation finale d'énergie, 2022.
En 2022, la production d'électricité hydraulique en France représentait environ 10–12 % de la production électrique nette totale (≈ 50–55 TWh sur ~500 TWh).
En 2022, la production d'électricité à partir du gaz en France représentait environ 6–7 % de la production électrique nette totale (≈ 30–35 TWh sur ~500 TWh).
En 2022, la part de la consommation de gaz naturel attribuable au secteur industriel en France était d'environ 31–33 % de la consommation finale de gaz.
En 2022, la part de la consommation de gaz des ménages en France était d'environ 34–36 % de la consommation finale de gaz.
En 2022, le gaz représentait environ 15 % de la consommation finale d'énergie en France.
… Soit 0,3 points de plus que la production nucléaire !
Voici une répartition approximative de la consommation finale de gaz en France (2022) par grand secteur :
Industrie : 31–33 %
Ménages (résidentiel) : 34–36 %
Tertiaire (services, commerce, administrations) : 16–18 %
Transports : ~1 %
Autres usages (non énergétiques, pertes, usages agricoles, etc.) : ~12–15 %
Ces valeurs sont des ordres de grandeur basés sur les bilans énergétiques nationaux 2022.
Studer
Quel malotru ! Vous ne savez donc qu'aboyer, Rochain, quand vous êtes à bout d'argument ? Si vous voulez convaincre, cher Rochain, il faut expliquer votre point de vue poliment, de manière logique voire pédagogique, avec vos propres mots ! Vous avez le droit d'avoir des convictions, encore faut-il les exposer de manière compréhensible, et pas vouloir les imposer avec des injures sinon personne ne vous lira et vous ne serez pas crédible ! Allez vous reposer et bon week-end !

Ajouter un commentaire