Orano (ex-Areva) achève le renvoi en Belgique de déchets nucléaires de Synatom

  • AFP
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Un train de déchets nucléaires belges a quitté mardi Valognes, en Normandie, pour la Belgique, a annoncé le groupe nucléaire Orano qui achève ainsi un contrat avec Synatom, une filiale belge d'Engie.

Ces 19 conteneurs de déchets vitrifiés de moyenne activité sont regroupés dans un seul wagon dans un emballage "conçu pour assurer la protection des personnes et de l'environnement en toute circonstance", a précisé l'usine de retraitement de déchets nucléaire Orano, située à La Hague, à 36 km de Valognes.

Ils sont issus du traitement de combustibles irradiés en Belgique et appartenant à Synatom, une filiale d'Engie spécialisée dans la gestion de matières radioactives.

"Ce transport vers la Belgique est le dernier dans le cadre du contrat avec Synatom. Nous avons par ailleurs un contrat avec un organisme de recherche belge pour lequel d'autres retours seront programmés", a précisé à l'AFP le service de communication de l'usine. Le volume de combustibles de ce contrat de recherche est moins important que celui du contrat Synatom, selon la même source.

"La totalité des retours de déchets vitrifiés de haute activité et de déchets compactés de moyenne activité" dans le cadre du contrat avec Synatom "étaient intégralement réalisés fin 2013", selon le communiqué.

Le retour des déchets belges s'effectue en conformité avec la loi française prévoyant le retour des déchets radioactifs dans leur pays d'origine, rappelle Orano. Au 31 décembre 2017, 5 397 conteneurs standards de déchets vitrifiés ont été expédiés vers les pays d'origine des combustibles, ce qui représente plus de 97% du nombre total à réaliser, selon le communiqué.

Les déchets vitrifiés qui restent à retourner sont issus du traitement de combustibles néerlandais, espagnols, belges et italiens, a précisé le service de communication.

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