RTE publie six scénarios pour l'avenir du système électrique français à l'horizon 2050

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RTE, le gestionnaire du réseau à haute tension français, publie mardi six scénarios pour l'avenir du système électrique national à l'horizon 2050, qui impliquent tous une forte hausse des énergies renouvelables, à commencer par le solaire.

RTE s'est lancé en 2019 dans cette vaste étude avec pour horizon 2050, date à laquelle la France vise la neutralité carbone. Après avoir reçu de nombreuses contributions (d'entreprises, ONG, syndicats, etc.) dans le cadre d'une consultation publique, la société a dévoilé mardi le "cadrage" retenu. Il en ressort six scénarios pour le mix de production, qui doivent maintenant faire l'objet d'évaluations avant publication des principaux résultats de l'étude à l'automne.

Un premier scénario (M0) prévoit un système s'appuyant à 100% sur les renouvelables en 2050, avec une sortie complète du nucléaire d'ici là. Cela suppose un rythme d'installation des énergies renouvelables poussé à son maximum, notamment pour le solaire. La faisabilité technique de ce scénario avait déjà fait l'objet d'un rapport conjoint avec l'Agence internationale de l'énergie (AIE) publié fin janvier. Les deux entités concluaient à sa faisabilité, à condition de remplir une série de conditions techniques strictes et cumulatives.

À l'autre bout du spectre, un autre scénario (N03) retenu par RTE imagine que le nucléaire représentera encore 50% du système électrique en 2050, à parité avec les renouvelables. Il s'appuie sur ce que la filière, à commencer par EDF, s'estime capable de faire : la construction d'environ 14 réacteurs EPR ainsi que quelques petits réacteurs modulaires (SMR). Il suppose aussi de prolonger une partie du parc nucléaire actuel. Mais même ce scénario suppose un développement très volontariste du solaire et de l'éolien.

"Tous les scénarios supposent un effort substantiel du pays sur toutes les technologies d'ENR (énergies renouvelables, NDLR), sans exception", souligne-t-on chez RTE. Entre ces deux scénarios, quatre autres scénarios intermédiaires panachent plus ou moins nucléaire et renouvelables. Tous feront l'objet, d'ici à l'automne, d'évaluations sur trois autres critères : économique, environnemental et sociétal.

Côté consommation, RTE a retenu une hypothèse d'environ 645 térawattheures par an dans le « cadre de référence » à l'horizon 2050, en nette hausse par rapport à aujourd'hui (460 TWh en 2020). L'avenir suppose en effet un recours plus important à l'électricité au détriment des énergies fossiles, par exemple pour la mobilité, ainsi que pour la production d'hydrogène. RTE a cependant retenu plusieurs variantes (sobriété, réindustrialisation forte, plus d'hydrogène...) en fonction desquelles la consommation pourrait aller de 550 à 770 TWh.

Accéder à la synthèse « Futurs énergétiques 2050 » de RTE

Commentaires

RTE promoteur …

RTE ne jure que par l'éolien pour se les faire grasse !
Toute la perversité de la partie de l'implosion d'EDF se voit dans leur stratégie de raccordement à tout va de l'éolien.
Ils en sont même devenus les promoteurs alors qu'ils devraient avoir un devoir de neutralité

Denis Margot

Quitte à tester des scénarios, il est étrange qu'un scénario "statu quo" ne fasse pas partie du lot. Juste pour voir...

Thomas

Bonne idée @Denis Margot. On attend jusqu'au moment où les centrales actuelles devront fermer, et on en reconstruit d'autres en qq jours en sortant une baguette magique.
Mais petite question: la concertation était ouverte à tous, n'avez vous pas proposé votre scénario, vos analyses?

Denis Margot

1) Je ne suis pas dans les jupes de RTE et n’ai aucune influence sur des études fournies par une officine dont on est maintenant en droit de mettre en cause l’objectivité.
2) Lorsqu’on teste des hypothèses, surtout de l’importance de l’avenir énergétique de la France, il est aberrant et inquiétant de se restreindre à des scénarios inférieurs à l’existant.
3) Avant de construire, on simule, et on ne s’interdit pas des scénarios qui risquent de déplaire à Pompili.
4) Au cas où vous ne l’ayez pas remarqué, le scénario «statu quo » n’est pas spécialement ridicule ni fantaisiste, puisqu’il correspond à l’existant, ce qui lui confère tout de même une certaine légitimité.

Thomas

Et oui, discours encore classique de type complotiste... Rte ne serait pas partial, parce que ce qu'ils écrivent ne vous plait pas.
Relisez bien tout le doc de Rte et tenez compte des contributions des industriels du nucléaire, plus crédibles que celles de commentateurs de comptoirs, dont la réalité du terrain leur échappe.
Mais allez-y, comment fait-on pour maintenir un mix 75% nucléaire en 2050? Rien que pour maintenir à 50%, il faudrait construire 14 EPR et quelques SMR. Donc pour 75% combien de réacteurs à mettre en service en l'espace de moins de 30 ans? On vous écoute attentivement. Et si ces constructions ont du retard, quels leviers et moyens de mitigation pour maintenir une production bas-carbone? On vous écoute.

Denis Margot

Une étude impartiale devrait effectivement inclure TOUS les scénarios crédibles, y compris le maintien des quotas actuels (on a au moins la preuve que ce scénario est réaliste). Ça ne signifie pas que l’on s’y tiendra, mais au moins la simulation doit être faite. Se limiter à 50% parce qu’un gouvernement (Hollande, ne vous en déplaise) à lancé un dé et qu’il est tombé sur 50%, n’est pas sérieux. Le statu quo (comme le 50% ou le 20%) implique bien évidemment la construction de nouvelles unités (et sans doute, aussi la prolongation à 50 ou 60 ans des réacteurs actuels). Combien en faut-il ? C’est justement le boulot de ceux qui sont payés pour faire des simulations de le dire, ce qu’ils n’ont pas fait, ce qui, sans être complotiste, souligne effectivement un certain doute dans l’objectivité qu’une étude impartiale devrait présenter.

Et si les chantiers ont du retard, on demandera conseil à Madame Pompili, elle éteindra quelques réacteurs, et on aura la preuve que c’est à cause du nucléaire qu’il faut recourir aux énergies fossiles. Et bien évidemment, l’objectif de neutralité carbone en 2050 ne sera pas atteint. Il n’est pas non plus exclu que le réseau ne soit pas capable de fournir l’électricité nécessaire en 2050 (ou avant), que voulez-vous, on a les experts qu’on mérite.

Thomas

Il serait quand même bien de lire les documents mis à dispo au lieu de "ronchonner" inutilement.
Je vous mache le travail:
Extrait page 33:
"La part relative du nucléaire à l’horizon 2050 varie ainsi dans les différents scénarios mais n’est limitée, dans l’étude, par aucune contrainte politique : l’étude «Futurs énergétiques 2050» est un exercice prospectif sous contrainte, visant à déterminer des scénarios permettant d’atteindre les objectifs climatiques de la France, à en débattre de manière ouverte et structurée, à permettre aux pouvoirs publics de disposer d’outils pour la prise de décision, et il n’y a donc pas lieu de limiter a priori la part du nucléaire. Cependant, pour être utile, l’étude doit intégrer les contraintes industrielles qui ont été portées à la connaissance de RTE sur (i) la durée de vie du parc nucléaire actuel (de seconde génération) et (ii) les rythmes envisageables pour la construction de nouveaux réacteurs de troisième génération, sur la base des éléments remontés par les acteurs de la filière nucléaire au cours de la phase I de l’étude. La prise en compte simultanée de ces deux contraintes conduit à envisager que le parc nucléaire ne puisse dépasser une capacité installée de l’ordre de 50 GW en 2050 (la capacité est portée à 52 GW dans N03, en mobilisant de manière simultanée tous les leviers envisageables). Ceci correspond à une part du nucléaire
d’environ 50% dans la production totale d’électricité, mais ce chiffre ne constitue pas un objectif."

Donc pour résumer:
1/ lisez les documents, ça évitera qq grammes de CO2 gaspillés inutilement en commentaires
2/ je préfère écouter ce que disent les acteurs de la filière nucléaire plutôt que l'avis de commentateurs aux oeillères pour qui les enjeux au delà de quelques années semblent leur échapper encore plus quand ça concerne les EnR.
3/ dans n'importe quel scénario étudié, y compris le plus favorable au nucléaire, les ENR vont devoir augmenter en part de production, donc je vous suggère d'aller agir sur d'autres secteurs, car vos commentaires n'arrêterons pas ce développement, et ça va vous faire déprimer. ;-)
Petite question au passage : vous commentez quelles autres thématiques? De quelle manière vous mobilisez-vous sur le sujet de la réduction de la consommation, de la sauvegarde de la biodiversité, du développement des modes de transports bas carbone, etc.? J'espère que vous êtes aussi actifs sur ces sujets que sur celui des ENR. Par simple cohérence.

Denis Margot

Je revendique le droit de bénéficier d’un système de production électrique décarboné. Il y en a un en France (coup de chance, parce qu’au départ, ce n’était pas le but recherché), et il est déplorable de chercher des justifications disant que ce qui a été fait ne peut plus être refait. On peut toujours trouver toutes les explications possibles, lorsqu’on veut tuer son chien (quelle idée), on l’accuse d’avoir la rage. Maintenant, vous avez raison, il faut faire avec ce qui est, et il est clair que le nucléaire va cohabiter avec l’ÉPPV.

Et puisque vous le demandez, j’occupe environ 100% de mon temps professionnel à œuvrer pour réduire les émissions de GES, c’est l’objet de l’entreprise que je suis en train de créer (plus spécialement pour le transport maritime qui en a bien besoin). Je ne suis pas opposé aux ENR, loin de là, mais lorsqu’une solution en apparence idéale s’avère une mauvaise idée, je ne la cautionne pas, et il me semble que ce soit le cas pour les éoliennes et le PPV. Je vais peut-être vous surprendre, mais le seul secteur énergétique où j’ai investi une partie de mes économies, c’est l’éolien, dans un créneau où le vent est imbattable. Pour ma consommation électrique, je suis alimenté à près de 100% par l’hydro, ma distance parcourue en auto est inférieure à 50 km/an, d’ailleurs je viens de m’en débarrasser (2500 à 3000 km en vélo, le reste en semelle ou transports en commun), et entre le compost et le recyclage, il doit me rester environ 2 kg/semaine de déchets.
Ce faisant, j’estime avoir une certaine latitude pour juger quelle est la meilleure source d’énergie pour atteindre la neutralité carbone. Et vous ?

Thomas

Quand ce sont les acteurs industriels eux-même qui n'imaginent pas techniquement/économiquement possible de refaire ce qui a été fait dans le passé (construire 58 réacteurs), pourquoi continuer à dire que Rte essaye de trouver des justifications?
Quant à la meilleure solution pour 2050, attendons de voir ce que diront ces études de RTE, qui remettront peut-être en doute la faisabilité 100% ENR, faute de développement assez rapide par exemple. C'est ce qui nous pend au nez de toute façon. Tout le monde veut de l'énergie, sans les moyens de production qui vont avec. Je doute par exemple qu'on arrive à construire 14 EPR facilement.
Donc dans tous les cas, et comme le dit Dominique Bourg, université de Lausanne, on ne sortira de tout ça qu'en un changement radical de modèle de société, dont la réussite ne devra plus être celle de "posséder le plus de chose". Et malheureusement, la grosse majorité des personnes anti-ENR, sont très loin de cette mouvance. Pour eux, il faut de l'énergie en masse, pour assouvir toujours plus nos besoins. Alors que la sobriété rime parfaitement avec ENR.
Quand je vois les priorités de nos élus, je doute qu'on arrive à faire prendre conscience aux citoyens que demain ne sera pas tout rose. Il vaut mieux faire un feu d'artifice et tondre des rond-points que réfléchir à des pistes cyclables... Ca plait plus à court termes.
En quoi consiste votre future activité de réduction des émissions du transport maritime du coup?

Denis Margot

Les industriels ont sans aucun doute un côte politiquement réaliste. Je n’ai pas cette contrainte. Comme le dit Jancovici, nous avons chacun à notre disposition environ 200 esclaves énergétiques. Il y a surement moyen de réduire ce nombre sans retourner à l’âge des cavernes, mais c’est vrai que ça implique des changements dans nos comportements. Un des meilleurs, à mes yeux, est le marché carbone. C’est une incitation forte, mais relativement peu contraignante, à orienter la future économie vers des moyens de production décarbonés. C’est compatible avec la liberté d’entreprise et c’est (très probablement) efficace. C’est l’objectif que vise mon entreprise (www.eolyss.com ) : calculer les émissions GES des navires (ainsi que les SOx, NOx et PM) et surtout estimer et calculer les crédits carbone (ou les déficits) des navires. C’est encore prospectif, puisque aucun marché carbone n’existe aujourd’hui pour le transport maritime, mais ça va arriver (l’Europe avance, mais ça frémit aussi en AN). Pour le projet éolien : https://www.neoline.eu/.

Il faut aussi veiller à ne pas sombrer dans le radicalisme vert. Un feu d’artifice est mauvais pour la décarbonation, de même, à certains égards, que la tonte (quoiqu’une tondeuse électrique, contribue très peu aux GES). Mais ce sont des activités « d’agrément » qui ont leur propre utilité. L’esthétisme (au sens large) et les troubadours sont nécessaires pour une vie harmonieuse. Refuser le Tour de France à Rennes sous prétexte que ça émet des GES est un calcul radical et ridicule. Le bénéfice (promotion du vélo, amusement, événement festif…) est sans guère de doute bien supérieur aux inconvénients. Bref, je suis un écolo opposé à la mouvance «khmer vert ».

Thomas

Intéressant comme projet.
Sur la question du radicalisme "vert", si vous n'avez pas connaissance, écoutez qq interventions de Dominique Bourg, qui rappelle que si toute action visant à réduire nos impacts est considérée comme de l'écologie punitive, on peut effectivement tirer un trait sur un futur agréable pour nos enfants.
Pour vous répondre, je ne dis pas qu'il faut mettre fin aux feux d'artifice ou à la tonte des espaces verts (quoique), mais :
1/ si on a du budget pour des feux d'artifices (d'ailleurs au delà de l'aspect consommation de matière, il y a un aspect dérangement biodiversité qui me chagrine aussi), on peut mettre un budget pour des actions plus en accord avec la nécessité de changement. Et souvent, le sujet du budget est mis en avant pour justifier de la non-action (c'est ce que je reçois comme raison lorsque je démarche les communes)
2/ un espace vert public devrait typiquement ne plus être une pelouse sans vie qu'on arrose et qu'on tond (toujours le cas dans le Sud-est, malgré la sécheresse), mais un espace favorisant la biodiversité (type prairie fleurie, etc.).
A systématiquement juger de "khmer vert" les positions différentes, parfois maladroites certes, on n'avancera pas, alors même qu'il y a des alternatives tout aussi intéressantes, et moins couteuses pour la collectivité.
Mais nous sommes encore une fois dans un esprit type "statu quo", "pourquoi changer, on a toujours fait comme ça et ça marche très bien".
Le parallèle avec le systéme électrique français est très similaire, lorsqu'on voit votre discours. Pourquoi changer alors que ça fonctionne? Rte y répond factuellement, et je ne vois pas bien comment justifier la défiance à leur égard.

Dominique Guérin

Il n'y a pas d'énergéticien dans le conseil scientifique mais 4 économistes et 1 philosophe.
Surprenant, n'est-il pas???

Rblase

Pourquoi confier à RTE un calcul qui devrait plutot être confié à EDF qui maitrise les moyens de production ou au mieux à un cabinet indépendant. RTE depuis l'ère Brotte est noyauté par des anciens de l'ADEME qui est loin d'être objectif sur les ENR

Thomas

ahah, mais non, pourquoi ne pas confier ce travail à vous Rblase, ou autre Larderet, Denis, etc. Tous experts du sujet sans avoir produit une seule étude. Le résultat de l'analyse serait vite fait, ne couterait rien au contribuable, mais nous mènerait probablement droit dans le mur.
Plus sérieusement, sachez quand même que d'après un article paru dans la revue Contexte, EDF a bien fait ses scénarios dans son coin, et dans le scénario le plus favorable au nucléaire, ce dernier ne représenterait "que" 50% du mix électrique en 2050. Donc que mettez-vous dans les 50% restants? du charbon? du gaz? On vous écoute.

Denis Margot

C’est vrai qu’en parlant d’expert, vous en êtes un fameux. À part la raillerie, avez-vous quelques arguments ? Pour ma part, je n’en vois qu’un : votre sacro-saint 50%, qui n’est en rien un argument scientifique ou technique, mais qui sort du chapeau Hollandais et qui n’est pas sérieux. Le scénario le plus favorable au nucléaire (et on parle bien de scénario, c’est-à-dire sans a priori), ce n’est pas 50%, mais au minimum 75 à 80% comme ce qui fonctionne (plutôt bien) aujourd’hui.

Et c’est tout de même fort de café qu’un partisan des ENRi accuse les affreux nucléocrates de vouloir mettre du charbon ou du gaz là où précisément c’est le nucléaire qui a permis de s’affranchir de ces sources de GES, ce que ne peut pas faire l’EPPV. Allez donc voir se qui se passe en Allemagne, le paradis des EPPV.

Thomas

@Denis Margot
"50% qui sort du chapeau de Hollande"? Pas du tout, la loi parlait de 50% de nucléaire à 2025, objectif qui a été repoussé à 2035 sur la base des travaux de Rte justement (Rte régulièrement jugés d'incompétents, ou à la solde de l'Etat...).
Donc svp lisez bien ce qu'a écrit RTE dans sa synthèse, on parle de 2050 là !
Je vous le remet: Il est écrit que parvenir à ce maximum industriel de 50% de nucléaire en 2050 (chiffre donné par les industriels du nucléaire!), signifie une prolongation à 60 ans de la durée de vie (hypothèse non confirmée à ce jour) de certains réacteurs actuels, la mise en service de 14 EPR et la construction de petits réacteurs modulaires (SMR). Tout ça pour 2050 donc.

Quant aux affreux nucléocrates radicaux, comme vous donc, effectivement, ils n'arrivent pas à se mettre dans leur tête que combattre les ENR aujourd'hui amènera à un mur d'ici 2050.

Sur le cas de l'Allemagne, éternelle musique des gens comme vous, il n'est pas similaire à la France. La France est un cas unique au monde comme le rappelle Rte, et son socle nucléaire majoritaire va devenir problématique à l'avenir si on résonne en "statu quo".

Tout ça pour dire, que vous ne lisez pas ce que Rte à écrit, ou que vous ne arrivez pas à le comprendre.

Serge Rochain

A entendre tous les nucléophiles du forum Le gestionnaire du réseau est dirigé par des idiots ou des vendus à l'éolien.... mais il ne leur vient pas à l'idée qu'ils se trompent, car eux ont la science infuse à défaut d'avoir toutes les billes en main pour base de leur raisonnement... c'est consternant et du siècle dernier, peut être même celui d'avant encore.

FRANCOIS CHEVALLIER

Oui, il y a des progrès à faire. Les mix de productions énergétiques sont le futur. Le travail de RTE est de lisser les productions en lien avec la consommation. Le solaire doit pouvoir alimenter les foyers, l'éolien les consos publiques (éclairage, feux de circulation, maintenance des services de l'eau...) et le nucléaire, tant qu'on aura besoin de faire rouler des trains à + de 300 à l'heure (!!!) et pour l'industrie gourmande en énergie bien qu'un glissement vers l'autonomie soit en cours, économie circulaire respectueuse et intelligente, c'est dans la bonne direction même s'il y a encore du travail pour convaincre les aficionados du nucléaire.
Question: il m'a été dit que dans la fosse des Casquets (Manche), des déchets nucléaires Anglais et Français ont été largué dans les années 60-70 ? De mémoire, on avait coulé un chimiquier en perdition avant cette fosse pour éviter probablement des réactions en chaine. Info ou intox ?

Serge Rochain

Il reste que les trains qui circules à 300 Km/h comme l'activité économique industrielle gourmande en énergie, ne roulent pour les premiers, et s'exécute pour la seconde que durant la phase diurne du cycle quotidien, c'est-à-dire lorsque le Soleil est lui aussi productif.
Savez-vous que si l'on couvrait, ne serait-ce que le bâti du pays orienté Sud de panneaux photos voltaïques de ceux dont on dispose aujourd'hui, on produirait le double de ce que produit l'ensemble du parc nucléaire en étant 100% opérationnel (ce qui n'est jamais le cas, avec par exemple aujourd'hui même 18 réacteurs à l'arrêt pour diverses, raisons, maintenance, panne, chargement de combustible...) je vous recommande "Le regard des hommes sur le Soleil" paru chez ISTE Editions dans lequel vous trouverez une double démonstration de cette allégation.

Eolien égal bu…

Ce qui est consternant, c'est de voir des commentaires comme le vôtre, quoique pour une fois, votre première partie de commentaires était tout à fait vraie.
Heureusement que l'état a besoin des extrémo-écologiste pour les prochaines élections sinon toute cette gangrène serait bel et bien reparti de là ou elle vient.
Et oui, on a le droit d'être plu intelligent que les technocrates, politiques et financiers

Serge Rochain

Assurément vous êtes plus intelligent que tous nos technocrates, et même que le reste du monde qui fonce tête baissée vers les renouvelables, heureusement que vous êtes là avec votre super encéphale dominant tous les problèmes économico-énergétiques et certainement tous les autres aussi.
Je n'ose même pas vous demander vos références, tellement les miennes doivent être microscopique comparées aux vôtres.
Bref, heureusement qu'on vous a, mais pourquoi n'êtes vous donc pas à la tête de RTE ?
C'est incompréhensible !

Denis Margot

Effectivement, on peut se poser la question.« Idiots », je vous laisse la primeur (habituelle) de votre hypothèse, mais « vendus à l’éolien », c’est une supposition licite. Mais vous avez raison, ceux qui se trompent, ce sont ceux qui observent que l’existant, le réel, fournit une électricité bon marché (quoique pénalisée par les importants subsides versés à l’ÉPPV), de bonne qualité, très décarbonée, est particulièrement frugal en matières premières, génère peu de déchets (mais toxiques, celle-là je vous la laisse), et capable d’assurer l’indépendance énergétique tout en offrant une expertise technologique créatrice de valeur et de rentrées financières.

Embarquons dans le nouveau millénaire, installons partout des ÉPPV qui augmentent les GES, ne garantissent pas la stabilité du réseau ni sa sécurité électrique, donnent du travail aux Chinois, Allemands ou Danois, mais très peu aux Français, consomment de grandes quantités de matières premières, créent une montagne de déchets, garantissent une longue dépendance aux importations et n’assureront aucune expertise technologique à vos compatriotes. C’est vrai que c’est vraiment has been que d’avoir les pieds sur Terre. Vive le progrès !

Serge Rochain

Bref la série de fakes news habituelles toujours propagée par un de ces incultes notoires. Plus de temps à perdre avec ce genre d'individu

Denis Margot

L’inculte vous fait remarquer que, comme il y a plusieurs fake news, il faudrait mettre un S à « propagée». Et mis à part votre trumpisme instinctif et béat, avez-vous des arguments ? J’ai bien hâte de corriger mes fausses appréhensions et comprendre enfin comment est le monde selon Rochain.

Serge Rochain

Relisez mes messages passés et vous els avez mes arguments.... vous en voulez un qui suffit à lui seul à disqualifier le nucléaire ?
Les données du problème :
Nucléaire :
Cout EPR : 19,1 G€ Délai de réalisation 2007 à 2023 : 16 ans
Puissance de production théorique 1,6 GW Facteur de charge 75% (mais même à 100% sans maintenance ni rechargement d’uranium ni incidents…. Ça ne fera pas le poids. Noter que le facteur de charge du parc existant n’a été en 2020 que de 68%) Puissance réelle : 1,2 GW
Production annuelle : 10,5 TWh

Parc éolien :
Coût d’une éolienne de 2 MW : 1 M€ Facteur de charge moyen France de l’éolien : 26,35% (2020)
On peut donc construire plus de 19 000 éoliennes avec ce que coûte (a déjà couté sans produire) l’EPR de Flamanville. Puissance théorique 38 GW, puissance réelle 10 GW
Production annuelle : 87,7 TWh soit 8,4 fois plus que le nucléaire de l’EPR

Ce calcul est confirmé par une autre méthode aboutissant aux mêmes conclusions.
En 2020 la production électrique de la France a été de 500,1 TWh dont 7,9% d’éolien, soit une production de 39,5 TWh avec 8000 éoliennes. Une simple règle de trois nous montre qu’avec 19000 éoliennes dont le coût total correspond à celui de l’EPR, la production aurait été de 93,5 TWh soit presque 6 TWh de plus qui s’expliquent par le fait que dans le premier calcul le facteur de charge appliqué est le facteur de charge moyen de la France mais il aurait plutôt fallu appliquer le facteur de charge moyen du Grand Est et des haut de France puisque ces deux région rassemblent à elles seules la moitié des 8000 éoliennes du pays, respectivement 27,9 et 27 ce qui conduirait à une puissance réelle de 38 GW * 27,5 = 10,45 Gw et une production de 92 TWh très ,proche des 93,5 TWh estimés à partir de la production réellement constatée avec 8000 éoliennes. La preuve de la supériorité de l’éolien terrestre sur le nucléaire EPR est donc maintenant solidement établie, l’éolien est (92/10,5) 8,8 fois moins cher que l’EPR.
Ajoutez à cela que le parc peut produire au bout de 2 ans seulement, car moins de deux ans suffisent pour construire une éolienne et la raccorder. Aujourd’hui l’étape la plus longue de la construction d’une éolienne est représentée par les délais imposés par les recours juridiques systématiques.

Le coût du MWh solaire ayant rejoint celui de l’éolien depuis 2018 le résultat est le même pour le solaire

Il faut estimer le coût du stockage si tant est qu’il faille stocker car le stockage est un fantasme inventé par le nucléaire, qui ne sachant pas quoi faire de son électricité la nuit, la stocke sous forme de chaleur la nuit dans les millions de m3 d’eau sanitaire. Il suffit par ailleurs de consulter systématiquement les courbes fournies par RTE pour voir que part vent fort l’éolien (bien qu’encore très mal réparti en France) la production est jusqu’à 5 fois celle du vent moyen au niveau duquel il « faudra » équipé le parc pour qu’il fournisse le besoin dans le mixe qui lui aura été assigné. En conséquence par vent fort il y aura une puissance colossale à stocker avec cette électricité quasi gratuite ce qui rendra probablement intéressant le stockage H2 malgré la piètre conversion E->H2->E de 40%. Ajoutez-y que dans les ENR le biogaz est dans un état stocké dès sa production et son potentiel, peu développé en France (1,8 % du mixe électrique) qui l’est 5 fois plus en Allemagne, permettrait d’alimenter exclusivement par ce moyen le pays par temps calme et couvert anticyclonique durant 3 mois au moins chaque année avec la méthanisation des simples déchets agricoles. Actuellement l’Allemagne dont le biogaz représente déjà 8,4% du mixe électrique peut assurer son besoin électrique à 100% par cette source 1 mois par an. N’oubliez pas non plus les ENR constants ou presque, avec les solutions marémotrices, les hydroliennes, les houliennes, et n’oubliez pas non plus l’hydraulique de barrage qui marche déjà fort bien….. autant de solutions qui rendent ridicule l’insistance des nucléocrates sur le caractère intermittent lui aussi ridicule puisqu’il s’agit de variabilité et pas d’intermittence qui est le « tout ou rien » présenté aussi de façon toute aussi ridicule comme aléatoire, avec une météo datant de l’âge de la hache de pierre, peut-être, mais plus aujourd’hui. Il y a beau temps que l’on sait ce que le vent attendu demain va produire, et où (façade maritime Nord, Ouest, Sud ? Et dans l’intérieure même chose). La même météo va aussi nous donner la couverture nuageuse et…. Il est temps de revenir au XXI e siècle au lieu de bétonner sur le XXe qui a bien fait son boulot, merci, au revoir.

Denis Margot

La situation européenne démontre que les pays ayant un recours massif à l’éolien offrent une électricité plus chère que les pays nucléarisés (et également bien plus émettrice de GES, mais on ne discute pas ce point ici), et non pas 8 fois moindre.
Lorsqu’on émet une théorie et que cette théorie ne recoupe pas la réalité, il y a 2 options. Le pragmatique va revoir ses calculs et tenter de corriger sa théorie et peut-être, la faire coller avec la réalité, ou l’abandonner. Le dogmatique va garder sa théorie et démontrer que la réalité est fausse.
Manifestement, je crois que vous êtes dans la seconde catégorie et je vous suggère de revoir vos intrants. Surestimation des coûts d’un côté, sous-estimation de l’autre, durée de vie d’un EPR triple de celle des É non pris en compte, facteurs de charge optimistes/pessimistes… C’est ça votre problème, vous êtes extrêmement optimiste pour les ENRi, et tout autant pessimiste pour le nucléaire. Vous manquez d’objectivité.
Pour info, le facteur de charge en Allemagne du nucléaire en 2020 était de 86% alors que celui de ÉPPV était de 18% ( https://allemagne-energies.com/2021/01/08/allemagne-lessentiel-des-resu…).
Pour ce qui concerne les ENR constantes, oui, c’est tout à fait bien. Elles ne semblent cependant pas s’implanter, peut-être que les énormes gains des É pourraient être redirigés vers ces sources pour leur permettre de s’envoler.

Serge Rochain

La démonstration européen prouve au contraire que le nucléaire a un cout de production élevé comme on peut le voir sur les couts de production hors taxes avec la Belgique qui est le deuxième pays nucléarisé dans son mixe après la France :
https://webgate.ec.europa.eu/eurostat/documents/10186/8482435/2019+Elec…
Ensuite mon calcul est une démonstration pas une théorie.... vous ne savez clairement pas la différence entre les deux et le tableau des coûts de production démontre conformément à mon calcul que le cout d'une production nucléaire est supérieur aux autres mode de production.
En revanche, votre message est bien une théorie, pas un chiffre, pas un raisonnement, aucune démarche de logique, .... que des allégations !
J'en ai assez de perdre du temps avec des ignorants sans aucune référence garantissant leur niveau de connaissance mais qui passent leur temps à faire le mettre d'école sur les forums.

Denis Margot

Et vous pouvez remplacer théorie par démonstration, le résultat est le même :

Lorsqu’on émet une démonstration et que cette démonstration ne recoupe pas la réalité, il y a 2 options. Le pragmatique va revoir ses calculs et tenter de corriger sa démonstration et peut-être, la faire coller avec la réalité, ou l’abandonner. Le dogmatique va garder sa démonstration et démontrer que la réalité est fausse.

Serge Rochain

Vous avez même mieux ici avec le détail page 9, du coût de production, du cout de production+ transport rendu au compteur du client, et le prix public TTC de chaque pays de l'Europe des 27. Et il n'y a donc que dans votre esprit malade de s'être gorgé des fakes news du lobby nucléaire que les comparaisons européennes démontre que le nucléaire produit moins cher !!
Ces comparaisons prouvent au contraire que c'est une source d'énergie plus chère que les autres comme on le voit avec les fortement nucléarisés comme la France et la Belgique.
D'ailleurs la France se trouve à chacun des trois niveaux de prix toujours dans la moitié la plus chère de tous les pays d'Europe. Mais chercher l'info de source sûr c'est évidemment plus contraignant que de colporter les fakes news qu'on vous livre toutes cuites sur un plateau...... vous n'avez et n'aurez jamais la fibre du chercheur, c'est trop fatigant pour vous et les vôtres, tous pareils, incultes et fainéants...... ce qui explique l'inculture.

Point

Au lieu de "pondre" des scenarios utopiques, tel celui du 100 % d'EnR en 2050, RTE ferait mieux de se pencher sérieusement sur le risque de black-out du réseau européen avec la diminution des moyens pilotables et le développement "forcené" des ENRi incapables d'ajuster leur production à la demande.
Ainsi, un récent rapport AIE /RTE dénonce :
"Les besoins de flexibilité à la fois journalière et hebdomadaire sont multipliés par cinq par rapport à la situation actuelle en tenant compte de la baisse des capacités pilotables, afin de pallier l’augmentation de la variabilité des productions et celle des variations de fréquence."

Serge Rochain

Vous aussi faites partie de cette élite pouvant donner des leçons aux professionnels de RTE ou de l'EIA ?
Nous sommes riches en France de gens de votre compétence qui semble pourtant boudées par les industriels concernés....?
Comment expliquer une telle cécité de leur part ?
L'ignorant que je suis n'ose pas contredire votre message tellement il est convaincant par la masse de preuves dont vous l'avez étayé.

Eolien égal bu…

Ecrire ce que vous écrivez, c'est comme pissez dans un violon, ça ne sert à rien :)
Mais vous devez être vraiment naïf dans la vie ou alors avoir des intérêts financiers dans des projets pour vous lancer dans vos diatribes.
Au lieu de passer du temps à me répondre, vous devriez inviter vos proches à ouvrir leurs fenêtres et souffler sur les éoliennes qui doivent se trouver à proximité de vos maisons pour réussir à les faire tourner car ces derniers jours, c'est peanuts la prod :)

Serge Rochain

Et vous croyez intelligent d'ironiser avec votre souffle sur les bougie ?
Tien moi je perd mon temps à expliquer et prouver la réalité du problème particulièrement français d'opposition nucléaire/renouvelable en revanche vous avez du temps à perdre en recommandant de souffler sur les éoliennes parce qu'en ce moment .... Et bien quoi en ce moment ?
Eh bien en ce moment il n'y a pas de vente dans les Hauts de France et le Grand Est, soit deux régions contiguës qui bien que ne représentant que 16% de la surface du territoire totalisent plus de 60% de toutes les éoliennes de France, soit 5000 sur les 8000. Et OUI VOILA le résultat : Quad il n'y a pas de vent dans ce coin Nord Est il n'y a pas de production éolienne.... mais il n'y a que les naïfs que cela peut étonner.
En revanche, façade Atlantique et façade Méditerranée ça souffle fort .... dommage il n'y a pas d'éoliennes dans ces coins là pour en profiter. Mais les grands initiés comme vous ignorent clairement ces choses là puisqu'ils ne sont intéressés qu'à colporter toutes les fakes news qui trainent sur les forums et qui bavent sur les ENR, mais sans chercher à se cultiver sur le sujet.
Pour votre culture : https://www.meteorama.fr/vent/
et aussi https://www.rte-france.com/eco2mix/la-production-delectricite-par-filie…
Vous voyez, le vent ne produit pratiquement rien il faut des flèches verte sur la carte du vent, mais le solaire donne, et c'est lui qui fourni les 7 GW supplémentaires nécessaires au démarrage de l'activité économique .... pas le nucléaire qui ronronne sans broncher à 39 GW, insensible au besoin supplémentaire au réveil de l'industrie, car il en est bien incapable sa soi disant flexibilité n'est qu'une légende entretenue par les perroquets du lobby nucléaire dont vous faites naïvement partie, manipulé à grand coup de fakes news..... qui ne prennent pas chez les ingénieurs de RTE et de l'EIA qui savent le vrai du faux contrairement à tous ces benêts de comptoir qui se croient bien informés comme ce futile neuneu de Stéphane Berne après avoir lu GALA .... il y a vraiment de quoi rire.

Larderet

Malgré les nombreuses contributions dans le cadre de la consultation publique, il ne semble pas qu’il y ait le moindre changement dans les scénarios retenus par rapport à ceux proposés initialement. Quelle belle unanimité... démocratique ?

Thomas

Et voilà que tous les fortiches du mix électrique trouvent à redire sur un travail dont ils ne savent que commenter sans aucune base technique. L'analyse que mène actuellement Rte est sans précédent et permettra d'éclairer sans idéologie ce qu'il est envisageable à horizon 2050/2060.
Ce qui est dit dans cette dernière publication est clair: les EnR sont incontournables et vont encore monter en puissance !
Alors à tous les commentateurs de comptoir, changez de discours et allez plutôt voir vos élus pour qu'ils agissent concrètement dans la transition écologique et la réduction des consommations, ça sera plus utile pour la planète que de commenter des articles. Par exemple: demandez à vos élus d'éteindre l'éclairage public, de développer les infrastructures pour le vélo, les transports en commun, de limiter les constructions, de définir un budget climat/biodiversité précis, de végétaliser, de réduire la conso de plastique, etc. etc.

Eolien égal bu…

Parce que vous en avez des bases techniques ?
Seuls les arguments financiers joliment enjolivés par des belles photos et des phrases pompeuses permettent aux communs d'entre nous de se dire "oh mais c'est génial l'éolien"
Par contre, face à la vérité, beaucoup commencent à ouvrir les yeux. RTE n'est devenue qu'une entreprise commerciale, ce qui n'était pas son rôle avant que Bruxelles décident de détruire la richesse française.
Vive les biogaz et l'hydrogène qui finiront par faire la nique à l'éolien !

Thomas

Quelles autres analyses avez-vous pour mettre en défaut ce qui est présenté par Rte??
De quelle soit disant vérité « beaucoup commencent à ouvrir les yeux » ?
Si vous aviez les yeux ouverts, vous liriez dans ce document que mêmes dans le cas le plus favorable au nucléaire, il y aura encore beaucoup d’eolien Et de solaire dans le mix 2050. Et vos commentaires rageurs n’y changeront rien.
Vous verriez aussi que en 2020, dans le Monde, 90% des capacités installées étaient EnR.
Et vous verriez aussi que l’IAE dans sa dernière étude porte les EnR largement majoritaires en 2050 dans le monde, avec un nucléaire restant aux alentours des 10%.
Qu’avez vous à redire à ça?
A part que vous êtes complètement à côté de la plaque.

RTE promoteur …

Les analyses techniques du RTE pouvaient être intéressantes quand ils n'étaient pas partis pris dans les affaires.
Brottes et consorts en sont les étendards, mais vous avez de votre côté de trop belles oeillères :)
Pour le reste, je préfère être à côté de ma plaque que de la vôtre. Il y a de l'avenir sans éolien, il y a de l'avenir avec un mix énergétique NUC/HYDRO/CCG/EOLIEN/SOLAIRE dans les proportions actuelles.
Vous pouvez lire toutes les études des lobbys éoliens, elles n'ont aucunes valeurs car la finalité reste le pognon et quand on parle de pognon, on arrive toujours à enjoliver pour nous laisser penser des choses inconcevables :)))

Thomas

Le seul souci avec votre argumentaire c'est que les études que je cite ne sont pas celles de "lobbies" éolien, mais d'organismes référents sur les questions énergétiques.
Et je constate que vous n'avez en face aucune autre analyse, prospective, etc. pour les contredire ou qui mettraient les ENR à la seconde place.
Et comme vous n'avez pas ces éléments, vous concluez que celles existantes n'ont aucune valeur. Facile.
Donc concluez ce que vous voulez, mais soyez bien conscient que ça n'est que votre opinion personnelle basée sur votre position anti-éolienne.

Serge Rochain

Vous oubliez quelque chose d'important Thomas :
Vous devriez aussi leur conseiller de retourner à l'école afin d'acquérir, pour les plus ouverts d'entre eux, les connaissances minimales, non pas pour pouvoir contester les arguments de RTE et de l'EIA, mais pour seulement essayer de les comprendre..... et ce serait déjà merveilleux, si quelques % d'entre eux faisait cet effort.

Philippe Charles

Messieurs Rochain et Thomas, n'égratignez pas trop les autres intervenants de ce forum svp ! Sans leurs contributions toutes plus hilarantes les unes que les autres par leur insignifiance abyssale, ce forum perdrait en intérêt récréatif. Ces cuistres pensent toujours que l'on va pouvoir continuer comme avant, ils ne perçoivent pas (ou ne veulent pas percevoir) les bouleversements à l’œuvre (90% des nouvelles puissances installées en 2020 à l'échelle mondiale sont des ENR), préfèrent se rattacher au passé, c'est plus rassurant pour les esprits conservateurs, ils nient en bloc les multiples évolutions pourtant évidentes. Seraient-ils obscurantistes ? Pas sûr je pense plutôt tout simplement qu’ils sont dépassés.

Denis Margot

Que cela vous fasse rire, c’est toujours ça de gagné, mais lorsque vous n’avez que la raillerie à opposer, ça en dit long sur la teneur de votre argumentation. On est heureux de constater que les ENRi représentent 90% de la puissance installée en 2020, c’est parfait pour l’essor de la grande démocratie qu’est la Chine, mais pour les GES, on repassera, car ils continuent malheureusement d’augmenter, serait-ce que les ENRi ne sont pas aussi géniales ?

Quant à votre argument sur le passé, vous devriez relire vos livres d’Histoire. « Du passé, faisons table rase », c’est vrai que ça avait de la gueule et montrait une sacrée modernité. On a vu la suite… Et sans vouloir jouer le jeu du « c’était mieux avant », je vous suggère de lire ma réponse ci-dessus au professeur Rochain, et de ne pas oublier que le système électrique français actuel, montre suffisamment d’avantages pour mériter quelques réflexions (nostalgiques) avant d’être liquidé sur l’autel béatifiant des ENRi.
Mais parlez-nous donc de ces « multiples évolutions pourtant évidentes, hilarantes et abyssales », ça a l’air passionnant et superbement drôle.

Le cuistre vous salue.

RTE promoteur …

La vraie bande de pieds nickelés avec les poches bien remplies par les subventions :)))))

Philippe Charles

Ahhh merci M. Margot de persister, votre profil est celui du parfait vainqueur !

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