Nouveau gouvernement : Maud Bregeon à l'Énergie

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Maud Bregeon a été nommée ministre déléguée, chargée de l'Énergie auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, dans le nouveau gouvernement de Sébastien Lecornu annoncé ce 26 février.

Ingénieure de formation (elle a travaillé pour EDF entre 2014 et 2022), elle conserve en parallèle ses fonctions de porte-parole du Gouvernement. Elle aura entre autres pour mission de piloter le grand plan d'électrification des usages attendu au printemps 2026, suite à l'adoption récente de la PPE 3.

Consulter la composition du nouveau gouvernement de Sébastien Lecornu.

Commentaires

Rochain Serge
Alors cette éléctrification des usages.... depuis que l'on en parle on ne fait déjà que des marches arrieres pour l'électrification des véhicules légers...Il faut avancer l'arret de la commercialisation des VT et des hybrides à 2030.... premiere mesure évidente car facile qui aura un effet immédiat ! La deuxième un peu plus difficile, suppression accélérée des passoires thermiques et passage obligatoire aux Pacs ou à la géothermie, et obligation d'autosuffisance énergétique pour toutes nouvelles constructions.
ANTOINE
Donc en résumé: 1er temps fermeture de entreprises automobiles européennes et de leurs sous-traitants au profit des importations chinoises, 2ème temps expulsion des locataires, expropriation des propriétaires de tous les logements "passoires" pour ceux qui ne pourront pas payer leur isolation et leur PAC obligatoires, 3ème temps renchérissement majeur des logements neufs grâce à l'obligation d'autosuffisance énergétique. Serge, il faut absolument vous présenter en 2027,vous avez un avenir politique grand ouvert avec votre programme!
Rochain Serge
Plus sérieusement : Les constructeurs n'ont plus d'autre choix, avant longtemps, que d'acheter les batteries aux fabricants chinois, puisqu'ils ont refusé d'investur dans le VE il y a 15 ans. Ce n'est pas moi qui ai décider de ne pas investir dans le VE mais EUX ! Donc le moment n'est plus à trouver des coupables, ils sont clairement identifiés et en s'en fiche, il ne reste plus qu'à faire AVEC la Chine, c'est tout ! Et ce n 'est pas en faisant du mauvais esprit que cela change quelque chose à ce qui a malheureusement été fait ces 15 dernieres années. Où les batteries des voitures européennes seront chinoises, où il n'y aura plus de voitures européennes, car le fier à bras qui croit que 15 ans de déni se rattrape en deux ans démontre seulement qu'il n'a toujours pas compris ce qu'il à nier !
Goldorak
Je n'ai pas trop compris en quoi le deuxième allait aider à electrifier les usages. Remplacer une chaudière à gaz par une PAC va y contribuer mais pas un remplacement de chauffage déjà électrique, qui aura plutot tendance à faire baisser vla consommation. Dans l'ensemble, je l'attend surtout à une stagnation voire une baisse de la consommation d'électricité. Une seule raison pour ça : elle coute cher
Rochain Serge
A aucun moment je n'ai dit que le remplacement d'un chauffage électrique par une PAC allait diminuer la consommation d'électricité. Ce que j'ai dit c'est qu'il fallait convertir tous les dispositifs de chauffage par des PACs. Ce qui exclu ceux qui sont déjà électrifié, mais le propos étant seulement de convertir à l'électricité j'aurais dû ajouter : A l'exclusion de la géothermie qui est elle même bas carbone. Je faisais donc allusion aux modes de chauffage brulant des fossiles. Si le propos avait été étendu à l'optimisation des modes de chauffage et non a la simple conversion, j'aurais également inclus les chauffages par resistances électriques.... quoi que cela dépende d'un autre critere car le rendement d'une PC peut être plus mauvais que celui d'un chauffage par résistance électrique car il peut necessiter plus d'énergie pour pomper les rares calories d'un milieu exterieur à très basse température que les calories fournis directement par une résitance chauffante, c'est essentiellement une question de lattitude. Une resistance fourni toujours le même nombre de calories pour ue consommation donnée, alors qu'une PAC consomme dautant plus que le milieu de pompage est pauvre en calories.
ThB
M Antoine,

Votre caricature du débat occulte une réalité bien plus complexe : l’urgence climatique ne se résume pas à des postures, mais à l’application concrète et accélérée des engagements pris lors de la COP 21. Les objectifs fixés en 2015 ne sont pas négociables, et chaque jour de retard aggrave la situation pour les ménages les plus vulnérables.

Contrairement à l’idée reçue, les propriétaires de passoires thermiques ne sont pas majoritairement des ménages modestes, mais souvent des investisseurs ou des propriétaires aisés, capables de supporter des travaux sans mettre en péril leur équilibre financier. Exiger d’eux qu’ils rénovent leurs biens pour offrir un logement décent à leurs locataires n’est pas une mesure punitive, mais une question de justice sociale et environnementale. À défaut, la vente reste une option tout à fait envisageable.

Par ailleurs, la rénovation énergétique n’est pas un gouffre financier : des dispositifs comme les prêts bonifiés par l’État, couplés à des aides existantes, rendent ces travaux accessibles. L’investissement est rapidement rentabilisé, tant par les économies réalisées sur les factures d’énergie que par la valorisation du bien à la revente. Sans oublier l’amélioration immédiate du confort, été comme hiver, pour les occupants.

En somme, il ne s’agit pas de contraindre sans raison, mais de responsabiliser ceux qui en ont les moyens, pour le bien commun et l’avenir de notre planète.
Freudon Saké
Sûr que les gilets jaunes des campagnes, roulant au vieux diesel, ont plus de moyens pour payer les taxes des VE de deux tonnes subventionnés, coutant soixante mille euros que se paient les geeks des villes...
Freudon Saké
Non, pas geek, je m'excuse, écolo bourgeois des villes ayant une conception à la d'jack langue fourchue pour le social...
ThB
M. Freudon Saké,

Votre message reflète une frustration bien compréhensible face à la transition écologique, souvent perçue comme inégalitaire. Pourtant, la réalité est plus nuancée : les véhicules électriques ne sont pas réservés aux seuls citadins aisés.

Je vis moi-même à la campagne et j’ai récemment aidé ma fille à acquérir une Peugeot e-208 de 2023, avec seulement 14 000 km au compteur et un état de batterie (SOH) à 100 %. Ce véhicule, acheté 15 000 €, est loin des 60 000 € que vous mentionnez. À l’usage, il s’avère particulièrement économique : pas de frais de carburant, un entretien réduit, et une autonomie largement suffisante pour les trajets quotidiens et même pour les trajets plus long car les bornes de recharge se sont multipliées.

Bien sûr, l’offre d’occasion reste encore limitée, mais elle se développe rapidement. Avec un peu de patience et de recherche, il est tout à fait possible de trouver des véhicules électriques accessibles, même pour des budgets modestes. La transition écologique doit être inclusive, et les solutions existent déjà pour ceux qui veulent, ou peuvent, sauter le pas.
Freudon Saké
Ok, je suis un frustré parce que je dénonce une escroquerie.
Une majorité de français ne veulent pas des VE, mais ils les subventionnent contre leur gré.
Et puis ce n'est en aucun une transition écologique, c'est juste un big business mondialiste que se partage une minorité, prochaine étape, les EPR, le réseau, pour donner à manger aux IA, ocean de servitude pour donner à manger à des machines.
La machine est au service de l'Homme et non l'inverse, faut vous remettre les tiroirs dans le bon sens.
ThB
Mme Freudon Saké,

Je comprends votre colère : avoir l’impression de payer pour des choix imposés, sans en voir les bénéfices directs, c’est profondément frustrant. Beaucoup de gens partagent ce sentiment, et c’est normal de le dire haut et fort.

Sur le fond, vous soulevez des vrais problèmes :

- Les VE : leur adoption est accélérée, mais les subventions profitent-elles vraiment à tous ? Le débat sur leur bilan écologique global est légitime.
- La transition énergétique : elle ne doit pas devenir un business pour quelques-uns, au détriment du pouvoir d’achat et de la souveraineté des citoyens.
- L’IA et les machines : vous avez raison, elles doivent rester des outils au service de l’humain, pas l’inverse.

Mais plutôt que de tout rejeter, ne pourrait-on pas exiger ensemble :
- Plus de transparence sur l’utilisation de l’argent public ?
- Un vrai débat démocratique sur ces choix, avec des alternatives claires ?
- Des garanties pour que ces transitions créent des emplois locaux et réduisent vraiment les inégalités ?

Personnellement, je pense que la critique est saine, mais qu’il faut aussi proposer des pistes pour que cette transition soit plus juste.
Et vous, quelles solutions verriez-vous pour rendre ces changements acceptables pour le plus grand nombre ?
Freudon Saké
Freudon, c'est masculin.
Quant à mes propositions, je pense que j'en ai plus que tous les think tanks, assos et ONG réunis, qui ne font que répéter le diagnostic depuis 20 ans pour proposer un même plan ou programme soviétique qui ne consiste qu'à tuer notre culture plutôt que de restaurer le climat.
La solution passe par la désélectrification, la dédigitalisation, le transfert du fret sur le rail et le fluvial, le solaire thermique, les moteurs Stirling, la biomasse carburant, complété par des E-fuels recyclant les inévitables émissions de CO₂, en sachant que l'électricité compte pour 80 % dans le prix d'un efuel.
Et donc, dans un premier temps, il faudra gazéifier notre charbon pour avoir de l'hydrogène et de l'hélium.
Quant aux discours citoyens, on va gagner du temps en passant direct au référendum après qu'une pétition ait recueilli 1 % minimum de signatures d'électeurs résidant en France, avec 66 % minimum d'électeurs votant, pour valider le référendum.
Oleg Hugo
Jusqu'à présent l'entretien des routes était payé par les utilisateurs, au prorata des quantités de carburant (ou presque). Mais les temps ont changé et les gauchiens se disant écolos ont trouvé le moyen de transférer cette charge sur tous, rouleurs ou pas. Les véhicules électriques ne payent pas le moindre centime pour entretenir les routes qu'ils dégradent et le pire est qu'ils reçoivet des subventions ! A-t on déjà vu une politique plus idiote ? Peut-être en URSS ou dans la Chine maoïste, références pour tous les gauchiens français. Ils obtiendront une nouvelle fois que les dépenses publiques soient à la charge de ceux qui vivent le plus simplement et modestement. Moi Monsieur j'ai été écolo, Cuba Tirana Pékin Moscou, Moi Monsieur j'ai eu la belle vie, Au temps béni d'l'écologie. Les gauchiens m'appelaient Grand Chef, Au temps glorieux de EDF, J'avais plein d'filles dans mon lit... Au temps béni d'l'écologie !
Rochain Serge
Votre commentaire se caractérise par une Fake des la premiere phrase. Depuis le premier janvier 2022 la TICPP à laqiuelle vous faites allusion a été transformée en TICPE à laquelle est, depuis cette date, assujettie l'électricité. Eh non l'augmentation importante du prix de l'électricité ne devait rien à la guerre en Ukraine qui en a porté le chapeau....A Bercy ils en rient encore.
Freudon Saké
L'augmentation du prix est due à l'interconnexion qui a transformé le marché national en marché continental.
Comme le prix du gaz a explosé en étant corrélé à celui de l'électricité, ou l'inverse, le prix de l'électricité a explosé. + Les éoliennes intermittentes + les arrêts pour entretien des centrales vieillissantes, plus la taxe payée par tous, y compris ceux qui n'ont pas de voiture.
Rochain Serge
Cette taxe TIPCE dont vous parlez n'est opas une taxe sur l'électricité utilisée dans les VE mais pour toute l'électricité quelle que soit sont usage, ce n'est une compensation de la perte de la TICPP que pour ceux qui roulant en VE à la place de VT qu'en raison ce la consommation supplémentaire d'électricité qu'ils subissent en ne pays plus la TICPE. Inutile d'essayer de faire croire que c'est tout le monde qui paie le remplacement de la TICPP par l'ensemble de ce que ce tout le monde paie en TICPE. C'est bien la TICPE sur l'électricité de ceux qui roulent VE qui remplace la TICPP qu'ils payaient avant en roulant VT. Quant au reste de votre commentaire il a la même fiabilité que ce que vous dites à propos de la TICPP/TICPE. Mais il est vain de chercher à relever tous les aspects de vos déclarations jamais étayé de présomptions favorables, et encore moins de preuves. Par exemple, le prix de production de l'électricité n'a jamais été aussi bas qu'aujourd'hui. Les interconnexions entre les différents pays d'Europe ne jouent en rien sur le prix de votre électricité mais permet aux pays d'importer ou d'exporter en fonction de leurs besoins, et depuis trois ans la France n'a fait qu'en bénéficier. Le prix du gaz fluctue en permanence tous les jours mais vous ne payez pourtant pas l'électricité à des tarifs différents selon ces variations de jours en jours ou d'heures en heures sur votre facture d'électricité. Les éoliennes ne sont pas intermittentes mais seulement mal réparties en France avec la moitié dans un mouchoir de poche qui ne représente que la moitié de la surface de notre pays, et le reste saupoudré eh bien... sur les 84 % restants de cette surface. Quant aux arrets pour l'entretien des centrales ce n'est pas tant parce qu'elles vieillissent mais parce qu'il faut entretenir le matériel et cela même quand elles étaient dans leurs premieres années d'utilisation. Il y a des choses très simples à comprendre mais vous vous complaisez dans des schémas qui vous font dire n'importe quoi. Nous avons des besoins d'énergie tres différents d'abord entre les différentes périodes de l'année. En augmentant démeusurément la puissance installé d'un type particulier de production qui doit satisfaire au besoin maximum il se trouve mis à l'arret dans la partie excédentaire qui n'est pas nécessaire lors de la période de faible besoin. Cela met en évidence sont plus faible facteur de charge comparé à ce qu'il aurait s'il n'avait pas tant d'importance dans le mixe électrique. Ainsi chez les américains dont la part du nucléaire est trois fois moindre qu'en France les réacteurs peuvent fournir à plein régime tout au long de l'année en dehors des maintenances et ce sont les autres solutions, surtout les moyens fossiles, qui sont arrétés en période de faible besoin.... mais certains s'étonnent que le facteur de charge des réacteurs américains soit superieur à celui des réacteurs de France, et les éoliennes n'ont rien à y voir ??? Voilà un des exemples stupides qui peuvent être mis en évidence dans les échanges que je lis sur ces forums habités par une incroyable masse de "spécialistes" qui se pensent éclairés parce que cela fait des années qu'ils rabâchent les mêmes sottises.
Freudon Saké
Mécanisme de marché : Le prix de gros de l'électricité est déterminé par la centrale la plus chère nécessaire pour répondre à la demande à un instant T (souvent le gaz).
Volatilité : Une hausse du prix du gaz (due à la géopolitique ou à la demande) entraîne directement une augmentation du prix de l'électricité. Réforme du marché : Bien qu'une réforme fin 2023 vise à réduire cette dépendance, le lien reste fort en période de forte demande.
Évolution : Après la crise, les marchés anticipent une stabilisation, voire une baisse, des prix du gaz grâce au GNL, ce qui pourrait alléger la pression sur l'électricité.
En résumé, la dépendance structurelle des centrales thermiques rend le prix de l'électricité européen vulnérable à la volatilité du marché du gaz naturel.
Freudon Saké
Voici les principales conséquences de la TICPE sur les prix :
Composante majeure du prix : Pour un litre d'essence, la TICPE représente environ 60 centimes, auxquels s'ajoute la TVA. En 2024, elle a rapporté plus de 30 milliards d'euros à l'État.
Hausse des prix à la pompe : Entre 2014 et 2021, la TICPE sur le gazole a augmenté de 40%, contribuant fortement à l'explosion des prix à la pompe.
Renchérissement des coûts de transport (2026) : La suppression partielle des taux réduits de TICPE pour le gazole professionnel en 2026 devrait entraîner une hausse des coûts pour les transporteurs, susceptible d'être répercutée sur les prix de vente finaux (inflation indirecte). Réduction des marges ou hausse des prix : L'instauration ou l'augmentation de la taxe diminue le prix reçu par le producteur (sauf s'il répercute la hausse) et augmente le prix payé par le consommateur, avec un effet de distorsion fiscale.
Mécanismes de régulation : Bien que la taxe soit fixe au litre, la TVA s'applique sur le montant de la TICPE, amplifiant l'effet de hausse lorsque le prix du brut augmente (effet boule de neige).
Freudon Saké
Le pic de prix de l'électricité dépassant les 1 100 euros le mégawattheure (MWh) en Europe a été enregistré en août 2022, principalement en France. Ce niveau record résultait de l'escalade de la crise énergétique liée à l'invasion de l'Ukraine par la Russie, avec des prix multipliés par plus de dix en un an.
Voici les points clés concernant cet épisode et la situation énergétique :
Le pic d'août 2022 : Le contrat d'électricité pour l'année suivante en France a dépassé les 1 100 €/MWh, tandis que l'Allemagne a également atteint des sommets, dépassant les 850 €/MWh, voire 1 000 €/MWh en prix spot.
Causes : Cette flambée a été causée par des réductions de l'approvisionnement en gaz russe, des problèmes de maintenance du parc nucléaire français (faible disponibilité) et des craintes pour l'hiver 2022-2023.
Contexte ultérieur (2024-2025) : Après ces records, les prix de gros ont amorcé une baisse, atteignant en moyenne 82 €/MWh dans l'UE en 2024. Toutefois, des pics ponctuels (notamment en Allemagne, Hongrie, Roumanie) sont réapparus en fin d'année 2024 à cause de la demande hivernale et de la faible production éolienne.
Prix en 2025-2026 : La situation s'est stabilisée, avec des prix de gros beaucoup plus bas (autour de 60-100 €/MWh) par rapport au pic de 2022, mais toujours plus élevés qu'avant la crise. En France, le tarif réglementé pour les particuliers reste structurellement au-dessus des niveaux pré-crise, avec des prix moyens de gros tournant autour de 167€/MWh début 2026.
Note : C'est bien parce que l'éolien est totalement intermittent que sa production chute à intervalles irréguliers.
Hera Rude
Combien verse chaque automobiliste pour entretenir les routes ? Voiture thermique (VT) gasole 6 litres pour 100 km : 6 * 0,6 euros = 3,6 euros / 100 km (TICPE gasole 0,6 euros par litre) Voiture électrique (VE) 30 kWh pour 100 km : 30 * (1/1000) = 0,03 euro / 100 km (CSPE particuliers 1 euro / MWh) La VE paie 120 fois moins que la VT, mes voisins obligés d'emprunter à tous leurs potes quand il doivent remplacer leur vieux diesel (budget de 2000 euros au grand maximum) sont certainement heureux de payer pour ceux qui ont les moyens de rouler en électrique et les tartuffes politicants s'étonneront encore de l'extension des des trotskistes dans le débat politique. * Si il faut tenir compte de la moindre pollution au pot d'échappement (les mines d'uranium ne polluent pas plus que les déchets et c'est une énergie "absolument propre"), autant taxer la pollution plutôt que de faire une ristourne sur l'entretien des routes. le jour où tous le parc sera électrifié, quelle taxe faudra-t il inventer ? On verra peut-être se lever une révolte de "gilets bleu-ciel" mais il est évident que ce ne sont pas les actuels acheteurs de VE qui iront se peler sur les ronds-points, ils compteront sur les "gens de peu" pour manifester à leur place après avoir... payé à leur place. * Tout ceci relève du socialisme le plus nauséabond et la non affectation des recettes est le meilleur allié des candidats à la dictature. S'il ne faut pas faire payer par tous ce qui ne sert pas à tous, il ne faut pas non plus faire payer par tous ce qui relève de comportements particuliers : l'usager doit être le payeur ! * Si les taxes pèsent trop sur les ménages modestes, on sait verser une "prime mobilité" qui permettra aux peties gens d'aller au boulot mais incitera à moins consommer (si je reçois 500 euros par an et fais tout à pied je bénéficie de 500 euros pour mettre du beurre sur mon pain et si je divise par deux ma consommation il me reste quelques billets).
Serge Rochain
@ vera rude. chapelet de stupidités infondées...comme toute les stupidité. pour n’evoquer que la premiere de votre longue liste... le VE PAIE AUTANT QUE LE VT en matiere de taxe depuis que la TICPP a ete transformée en TICPE, au premier janvier 2022, a laquelle l'électricité a été assujettie. mais pour le savoir il faut s’informer sur les dispositions nouvelles de la loie de finances et ne pas se contenter de colporter les contre-vérités propagée par le perroquets ignorants dont vous enrichissez les rangs.
Hera Rude
A des calculs vous répondez par la méprise, je vous croyais au-dessus de ça ! Les taux que j'indique sont-ils exacts ou érronnés, mes calculs sont-ils faux ? A vous de prouver que, par kilomètre, les VT ne paient pas beaucoup plus que les VE et vous pourrez m'accuser de stupidité. J'ai trouvé ces taux sur le site de l'Etat français, il sont applicables aujourd'hui et vous auriez pu les vérifier. Je ne les ai pas trouvés chez des perroquets, lesquels ne sont pas réputés pour inventer mais pour répéter. Si, du fond de ma cambrousse, autodidacte, je ne suis pas capable de faire une multiplication faites les vôtres avec vos diplômes dans vos beau quartiers, rédigez et les lecteurs seront ravis de connaître LA vérité. Lorsque le camarade Stakhanov fut encensé par la propagande, le journal Pravda modifia son prénom, ce qui l'amena à écrire au génial Staline, lequel barra en rouge le courrier en ajoutant "Pravda ne commet jamais d'erreurs". Quand on dit que EDF est aux mains des mafias stalinienne et polytechnicienne, je ne me hasarde pas à dire que les uns ont déteint sur les autres mais vous amenez les esprits libertariens à le penser. Le bourage de crâne des staliniens est-il encore viable aujourd'hui, une erreur râbachée des milliers de fois peut-elle devenir une vérité ? PS : mon prénom est "Héra" et non "Vera", merci de ne pas confondre la déesse du mariage avec un prototype de voiture de Peugeot (en 1980); chacun sa culture, chacun ses repères et on voit le résultat.
Rochain Serge
En France, les taxes sur l'électricité sont principalement composées de l'accise (TICPE), de la Contribution Tarifaire d'Acheminement (CTA) et de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA). L'accise sur l'électricité est actuellement de 30,85 €/MWh, ce qui représente environ 30% à 35% de la facture finale d'électricité (selon les autres taxes dependant des reseaux de distributions, ENEDIS ou locaux) La CTA, qui finance les droits spécifiques relatifs à l'assurance vieillesse des personnels des industries électriques et gazières, est de 27,04% de la part fixe hors taxes du tarif d'acheminement. La TVA est de 20% sur les consommations, l'accise, la CTA et l'abonnement. Ainsi, accise et CTA qui représentent déjà entre 57,04% et 62,04% de taxe sur la KWh sont ensuite assujetti à la TVA comme l'abonnement. ce qui fait une taxation sur la fourniture de 68,45% à 74,45% soit une taxation supérieure de 8 à 14% à celle de l'essence ou du diesel à la pompe.
Hera Rude
Diluez, tartinez, ils ne s'y retrouveront plus ! Vous mettez en avant des taxes qui ne surtout pas affectées au xroutes, par exemple celle permettant de renter à vie les staliniens ayant émargé chez EDf et je le déplore autant que vous car leurs salaires sont largement assez élevés pour qu'ils cotisent à une retraite comme le font les travailleurs : inutile de les envoyer pour couper mon compteur, ils l'ont fait voici 20 ans pour me punir des vérités que je diffusais sur Cruas - vérités qu'ils ont d'ailleurs reprises peu de temps après, lorsque cela les arrangeait.
Pouvez-vous calculer combien, par kilomètre parcouru (c'est bien cela qui use les routes, pas les réseaux de fils au-dessus des champs), chaque véhicule paie pour entretenir les routes ? Il serait peut-être bon que, un mercredi, un député pose la question au ministre, mais ils sont trop gavés pour oser scier la branche sur laquelle ils sont assis. Si tout le parc (autos comme camions) était électrifié, combien l'Etat français recevrait-il pour entretenir les routes avec les taux actuels ? Avec les carburants le bilan est largement positif et les excédents permettent tous les gaspillages que l'on voit mais, avec l'électricité, de combien faudrait-il augmenter la taxe pour payer les routes ?
Mon allusion à de futurs "gilets bleu-ciel" venait de cette question, si le montant de cette taxe est multiplié par 100, la fraude sera plus facile que pour les produits pétroliers. D'autre part, intelligent, instruit, informé comme vous l'êtes, ne vous êtes-vous jamais demandé si nous disposerons d'assez de "métaux" pour électrifier l'ensemble du parc (le BRGM a déjà répondu par la négative).
Pour financer les routes, les "portiques" étaient une bonne solution mais, lancés dans le dos des Français et sans la moindre explication (la technocratie sait tout mieux que les gens de rien), ils ont amené à l'émeute avant que le gouvernemnt ne recule comme le ramas de minables qu'il est depuis longtemps. Là encore, si des gens habitués à la concurrence avaient été aux manettes, ils auraient expliqué pourquoi il fallait changer le mode de calcul de cette taxe et n'auraient pas cherché à en profiter pour installer discrètement un ignoble système de flicage de la populace (quand les peuples cessent de craindre ils cessent d'obéir disait le sinistre Mitran).
Freudon Saké
La solution est de taxer les VE au kilomètre par le biais des assurances mensuelles ou avec un contrôle kilométrique obligatoire tous les trimestres, basé sur le poids des véhicules et leur capacité de charge.
L'autre solution est de limiter la majorité des camions à rouler dans un périmètre autour des gares et des ports et des aéroports, d'interdire le fret routier international et de transporter par péniches et trains, sans oublier les drones cargos.
L'industrie du drone est indispensable à notre défense et pour avoir des économies d'échelle, il faut absolument développer des usages civils, avec en plus une économie maousse costaud de carburant, plus la viabilité économique des aérodromes et aéroports qui n'auront plus besoin de subventions.
Le 30 % de télétravailleurs dans les services est incontournable + des parkings d’entreprises équipés en photovoltaïque avec transformation de la chaleur fatale en électricité par le biais de moteurs Stirling.
Moteurs sans aimants avec batteries sodium plus système d’air comprimé pour les utilitaires légers, biodiesel ou gaz pour les engins lourds avec hybridation hydraulique, start and stop ou hybridation 48 V pour les autos des particuliers.
Le goudron des routes, tout comme les plastiques, doivent être produits exclusivement à partir de charbon. Les plastiques représentent 15 % de notre consommation de pétrole, le Golfe 20 % de la production mondiale.
Les plastiques d'intérieur et ceux des contenants, en dehors des sacs poubelles, doivent être interdits.
Les textiles des transports, de l'habitat et des bureaux doivent être en lin.
Si toute l’Europe adoptait ces mesures, le baril retomberait à 40 $, ce qui veut dire, fin de Poutine, des mollahs, du pétrole offshore, du pétrole bitumeux, du pétrole et gaz de schiste, à remplacer par du gaz de houille.
Et bien sûr, l’E-fuel 85, à 15 % d’E-fuel, remplaçant 100 % de l’essence à moyen terme.
Et les Français ne paieront plus d’impôts pour sécuriser le pétrole du Golfe et les marchandises chinoises, et les cheiks sans provisions auront d’autres soucis que de financer l’expansion islamique, l’achat d’armes, le terrorisme et la guerre au Soudan.
Rochain Serge
La solution que le petit Freudon Saké croit avoir inventé, a déjà été trouvée par les génies de Bercy, solution aussi subtile qu'oportuniste, qu'ils ont mis aussitôt en application, et aujourd'hui déjà depuis 4 ans, c'est-à-dire le premier janvier 2022 lors de la transformation de la TICPP (le dernier P pour Pétrolier) en TICPE (le E pour énergétique), taxe d'accise, c'est à dire sur les quantitées et non sur les montants à laquelle l'électricité (qui est un produit énergétique) est soumise depuis cette date compensant ainsi la perte de la taxe sur les produits pétroliers à chaque VT remplacé par un VE. Eh non, la grosse augmentation du prix de l'électricité de 2022 n'était pas le fait de la guerre en Ukraine comme propagé par tous les perroquets y compris les médias, et qui, faisait bien l'affaire du gouvernement, ce que celui-ci s'est bien gardé de démentir (ne mentant lui-même que par omission). A Bercy ils en rient encore. Chaque conversion de véhicule de VT à VE serait pour l'état bonnet blanc et blanc bonnet si ce n'était pas au contraire plus profitable. En effet, si sur le plan du profit que rapporte la Taxe Intérieur sur la Consommation de Produits Energétiques l'opération est blanche, chaque convertion de VT en VE diminue la facture d'importation des produits pétroliers, pièce maitresse du déficit de la balance commerciale de la France. A la conversion des VT en VE, l'état est très loin d'y perdre le moindre centime, bien au contraire.... Vous ne vous demandez pas pourquoi ils sont si insistants à ce que vous changiez votre VT contre une VE ? Et cela au point de vous aidder à la payer à coup de prime à l'achat... ne vous inquiétez pas, l'etat sera remboursé de cette prime au centuple sur la durée de vie de votre VE avec ce qu'il aura écrémé sur l'électricité qu'elle aura consommée. Vous avez déjà vu un Ministere des finances qui met en place des dispositifs qui vont lui faire perdre de l'argent ? Si vous le croyez, cherchez plutôt le biais du mécanisme que vous ne voyez pas, il existe nécessairement. A Bercy vous avez les plus grands génies de la finance du pays, et les prendre pour des naïfs vous coutera toujours très cher, n'est-ce pas Freudon Saké ?
Freudon Saké
Ouais, la gueule des génies de la génération Mitterrand dont vous faites partie...
En France, la part des foyers fiscaux imposables à l'impôt sur le revenu a considérablement diminué sur les 30 dernières années. Situation actuelle : Début 2026, seuls environ 45 % des foyers fiscaux paient l'impôt sur le revenu. Évolution : Au milieu des années 1990, environ 60 % à 65 % des foyers étaient imposables. On observe donc une baisse d'environ 15 à 20 points de pourcentage du nombre de foyers imposables sur cette période (passant d'une majorité à une minorité de contribuables imposables). www.lafinancepourtous.com
ThB
M Oleg Hugo,

Vous avez raison de souligner que l’entretien des routes a besoin d'être financé, mais pas uniquement par la taxe sur les carburants. Cependant, le développement des véhicules électriques (VE) présente des avantages significatifs, tant pour la santé publique que pour l’environnement qui au final permette à la collectivité de faire des économies.

- 1. Réduction des émissions de CO₂ et économies pour la sécurité sociale Les VE permettent de diminuer les émissions de CO₂, contribuant ainsi à la lutte contre le changement climatique. Par ailleurs, leur adoption réduit la dépendance aux carburants fossiles et limite les dépenses de santé liées à la pollution atmosphérique. - 2. Amélioration de la qualité de l’air
En 2023, les véhicules thermiques étaient responsables de :
  • 24 % des émissions d’oxydes d’azote (NOₓ) : Ces gaz, émis principalement par les moteurs diesel, aggravent la pollution de l’air et irritent les voies respiratoires, notamment chez les personnes asthmatiques, les enfants et les seniors.
  • 5,5 % des émissions de particules fines (PM2,5) : Invisibles mais dangereuses, ces particules pénètrent profondément dans les poumons et sont liées à des maladies respiratoires et cardiovasculaires.
  • 1,8 % des émissions de composés organiques volatils non méthaniques (COVNM) : Ces substances participent à la formation d’ozone troposphérique, un polluant irritant pour les voies respiratoires.
- 3. Les véhicules électriques : une solution plus propre
Les VE émettent également des particules fines, mais leur impact est bien moindre. Grâce au freinage régénératif, plus de 90 % des ralentissements ne produisent aucune particule fine, le moteur électrique assurant seul le freinage jusqu’à l’arrêt sur certains modèles. Résultat : les plaquettes de frein s’usent beaucoup moins vite, réduisant encore les émissions liées à l’usure des pièces.

- 4. Une réduction de nos importation d'énergie fossile qui représente encore 60 Md€/ans

En résumé, si la fiscalité routière doit évoluer pour intégrer équitablement tous les usagers, les véhicules électriques offrent des bénéfices concrets pour la santé et l’environnement il est juste que les économies réalisées soient un peu redistribuées à ceux en sont à l'origine.
Freudon Saké

Les véhicules légers peuvent être électriques avec moteurs sans aimants et batteries au sodium, ainsi que des parkings photovoltaïques récupérant la chaleur fatale pour chauffer/refroidir et produire une électricité additionnelle avec des moteurs Stirling, plus des flottes de cargos-vélos.
Actuellement, le gros défaut du stirling, c'est qu'il n'y a pas de production de masse pour en réduire le coût.
Il peut y avoir des drones planeurs embarquant 6 t de fret.
Des voiliers pour le cabotage et des cargos hybrides au gaz ou tout électriques pour le maritime intra-européen.
Le lithium et les terres rares + les métaux critiques émettent de grandes quantités de CO₂ non captables, mais loin d'ici, contrairement au CO₂ des cheminées d'usines, + le cuivre et la digitalisation d'un réseau européen.
Nous n'avons utilisé qu'un tiers de nos réserves de charbon, qui peut être transformé en gaz, en hydrogène, en hélium, en plastiques, en goudron et en E-fuel, avec un CO₂ récupérable à 90 %, les 10 % restants pour des pépinières, afin de faire pousser plus vite les arbres de la biomasse du bioéthanol pour les voitures des particuliers.
Les dirigeants se sont arrangés pour que les e-fuels ne soient pas viables économiquement, alors on va sortir de la pyramide de Ponzi et changer la donne.
Une raffinerie complexe (traitant le pétrole le plus lourd), d'une capacité de 200 000 barils/jour et d'une durée de vie de 40 ans, coûte 8 milliards de dollars.
Le prix moyen réactualisé du baril sur 40 ans est de 70 dollars.
70 X 200 000 X 365 X 40 = 204,4 milliards de dollars sur 40 ans, soit 5,11 milliards par an de pétrole importé qui dévalue notre monnaie.
La France consomme 1,5 million de barils/jour, soit la production de huit raffineries, ce qui équivaut à 1635,2 milliards de dollars d'importations sur 40 ans.
Donc, on casse l'interdit religieux, la Banque de France émet de la monnaie pour créer des raffineries d'Efuel, de biogaz, de bioéthanol, et des usines pour produire tous les matériels nécessaires à l'indépendance énergétique du pays.
Exploitation du charbon, biomasse, solaire thermique avec fours, production d'hydrogène et d'hélium, incinérateurs et recyclages des métaux, moteurs Stirling, pipes, géothermie et végétalisation massive.
Pas d'électricité, pas de digitalisation, de l'acier, des manivelles, des robinets et des hommes.
C'est cadeau du dieu Père Noël, l'État reste propriétaire et les industriels assument les coûts de fonctionnement et produisent de l'énergie, pas de dettes, pas d'intérêts.
C'est aussi une relance du marché de l'emploi et la suppression de centaines de milliards de prestations sociales.
Inflation salariale largement compensée par l'écroulement des prix des énergies et la fin de leurs importations, même chose pour les terres rares et les métaux critiques.
En gros, 10 milliards de création monétaire par an sur 10 ans, c'est le coût des EPR, sans les intérêts, qui ne produiront que de l'électricité à 150 euros du MWh.
En parallèle, il faut interdire les radiateurs et fours électriques et les chaudières au gaz.
ThB
M Freudon Saké

« Le diable se cache dans les détails. »
Et c’est bien le cas pour les biocarburants, souvent présentés comme une solution verte miracle. Pourtant, selon un récent rapport de Cerulogy pour Transport & Environment (T&E), leur production mondiale — bioéthanol, biodiesel — émet en réalité 16 % de CO2 de plus que les carburants fossiles qu’ils sont censés remplacer.

Aujourd’hui, 32 millions d’hectares (une surface équivalente à celle de l’Italie) sont consacrés à la culture de plantes destinées à être brûlées comme carburant. Résultat ? À peine 4 % de la demande énergétique mondiale des transports est couverte. Pire : d’ici 2030, cette superficie devrait bondir de 60 %, atteignant 52 millions d’hectares (soit la taille de la France) pour un bénéfice climatique plus que discutable.
Freudon Saké
Les biocarburants se font avec des déchets bio, les cultures dédiées ne le sont pas.
Il faut planter des arbres et des haies et transformer les feuilles et les branches élaguées.
Tous les terrains peuvent être délimités avec des plantations plutôt qu'avec des parpaings et du béton.
+ les routes, les autoroutes, les voies ferrées et d'eau, les trottoirs.
Et le biodiesel, c'est aussi le recyclages des huiles moteurs et alimentaires.
Nos déchets sont une vraie mine d'or.
En 2 mots
La période 2014/2022 n'a pas été trés glorieuse pour EDF: Les manoeuvres pour le moins douteuses en sous main pour conforter, et le mot est faible, les orientations electronucléaire ; ainsi que le ferme rejet correlatif des énérgies de remplacement ne sont pas à l'honneur de notre champion national. Souhaitons que notre brave Maud n'ait pas baigné dans ce bien mauvais marigot.... et qu'elle s'éloigne fermement de ces pratiques toxiques.
Héra Rude
Enfin une personne irréprochable et objective à la tête d'un ministère ! Irréprochable car je ne peux pas imaginer que notre surdoué président nomme une personne qui aurait osé masquer des manoeuvres "aux limites" de la part de notre si compétitive EDF. Si les staliniens en tirent autant de recettes de poche, c'est bien qu'elle est rentable sans mettre en péril le moindre intérêt particulier (lequel doit s'effacer devant l'"intérêt général" selon la doxa collectiviste que les jésuites savent introduire dans les jeunes cervelles). Objective car, pour arbitrer entre le nucléaire et l'efficacité énergétique alliée aux énergies non polluantes, qui serait mieux placée qu'une femme qui s'est dévouée pendant huit ans dans "la filière nucléaire" ? Nous importons 100% de l'uranium mais nous ne dépandons pas de l'étranger pour notre approvisionnement : bravo la technocrassouille ! Vraiment notre homme providentiel est le plus grand des présidents et il est temps de rendre son mandat ininterruptible afin d'en faire un président à vie et, pourquoi pas, un empereur comme naguère le plus célèbres des Français : Jupiter premier ! Notons quand même que cette femme mérite largement un tel poste puisqu'elle est la seule de sa famille à grenouiller en politique (le mari, le beau-père, la belle-soeur, ça ne compte pas) et est donc parfaitement au courant de ce que le populo subit de la part de la caste politicante.

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