KEY ENERGY 2026

La consommation d'électricité en France métropolitaine quasiment stable en 2025

  • Connaissance des Énergies avec AFP
  • parue le

La consommation d'électricité en France est restée stable l'an dernier, en deçà de ses niveaux d'avant-crises sanitaire et énergétique, ce qui confirme le retard du pays dans la transition énergétique et la sortie des énergies fossiles, a annoncé mercredi RTE.

Une hausse de 0,4 % de la consommation en 2025

"En 2025, la consommation électrique en France métropolitaine est restée stable par rapport à celle de l'année précédente, atteignant 451 TWh (+ 0,4% par rapport à 2024)", selon le bilan électrique 2025 du gestionnaire du réseau de haute tension. Elle demeure "très en retrait" - d'environ 6% - par rapport à la période 2014-2019 précédant la pandémie de Covid-19 et la crise énergétique consécutive à la guerre en Ukraine, souligne RTE.

La production d'électricité en France métropolitaine a de son côté poursuivi sa progression, de 1,5% en 2025, à 547,5 terrawattheure (TWh), indique-t-il.

Les énergies fossiles restent prédominantes dans le bouquet énergétique français et représentaient 56% de la consommation d'énergie finale du pays en 2024, tandis que l'électricité ne comptait que pour 27%, fait valoir RTE.

L'électrification des usages, c'est-à-dire la transition vers l'électricité de secteurs dépendants des énergies fossiles (gaz, pétrole), "apparaît en retard par rapport aux trajectoires nécessaires pour atteindre les objectifs climatiques de la France", relève le gestionnaire.

Un plan d'électrification « dès le printemps »

Ces secteurs sont les transports avec les véhicules électriques, le bâtiment avec les pompes à chaleur ou l'industrie avec des fours électriques.

Le gouvernement, qui a fait de cette transition une priorité, doit présenter un plan d'électrification de l'économie, qui doit être annoncé "dès le printemps", selon le ministre de l'Économie et des Finances, Roland Lescure.

La production d'électricité en France a dépassé son niveau de 2019, essentiellement grâce au rétablissement de la disponibilité du parc nucléaire et à la progression de la production des filières solaire et éolienne, notamment en mer, selon RTE.

De plus, l'électricité est très largement décarbonée en France, avec un volume de production à 95,2% bas carbone (nucléaire et renouvelable), un niveau "historique", selon RTE. "L'abondance de la production d'électricité bas-carbone française place le pays dans une position très favorable pour se décarboner rapidement et réduire sa dépendance aux énergies fossiles, qui représentent encore près de 60% de sa consommation d'énergie totale", estime-t-il.

Commentaires

Freudon Saké
Le poisson pourrit par la tête…
Ils sont tout fier, petite hausse des ventes de VE dans un marché malade de subventionner les VE.
L'IA à toutes les sauces, ce qui devrait se traduire par une hausse de la consommation…
Mais voilà, les usines ferment, l'électricité est trop chère, il n'y a aucune raison pour les industriels de produire en Europe, la fiscalité et les prix de l'énergie étant plus élevés qu'ailleurs, dans un marché totalement ouvert, autant produire ailleurs.
Que répond RTE… Fours électriques ! Au lieu de fours solaires thermiques !
Holodomore énergétique décidé par le politburo du commissariat de la planification programmatique au bonheur du petit peuple.
Et même ReNew est En Marche chez Renault, entreprise dans laquelle l'État est actionnaire.
Renew, c'est la nouvelle marque d'occasion des Français, la seconde main a de l'avenir, qu'on se le dise !
Et le Politburo ne voit rien venir, malgré des millions alloués à l'IA utilisée pour sa programmation programmatique programmée.
Prochaine Révolution économique, le Pédalo sur la Seine ! Qui l’eût cru, disent les gars de chez LustreTuManu, célèbre entreprise de pâtes qui collent à l’estomac avec cinq pigeons pas frais au kilo. Car, au pied du pont Alexandre III, se trouve le futur grand port industriel de flotteurs en mousses synthétiques, chargés de microplastiques pétrosoviétiques !
À anticiper avec anticipation, le single des pleurs des décideurs de la filière "De Pédale-Haut", hurlant puissamment avec coffre, d'ouvrir en grand les frontières, car les pédaleurs sont sous tension, et n’arrivent pas à dépasser le 18h de pédalage quotidien !
Le Commissariat de l’Internationale Olympique à promis de fournir en gros toutes les substances illicites produites par ses sponsors chinois et indiens, améliorant les performances des personnels, tout en préconisant d’enlever les selles, afin de stimuler naturellement leur ardeur.
Le Prince ManuTéfoutu de Papoilus a applaudit de ses deux pieds, toutes les mesures cordiales visant à favoriser les relations multilatérales, au sein de la supra gouvernance globale.
Freudon Saké
Après une forte hausse (2020-2023), le marché de l'occasion automobile se stabilise en 2025-2026, avec une légère baisse des prix (environ -0,2 % début 2025). Le marché reste soutenu par une forte demande pour les modèles de moins de 5 ans et une baisse des prix des véhicules électriques (-16 %) et hybrides (-8 %), les rendant plus accessibles.
Tendances Clés de l'Évolution du Marché (2025-2026) :
Stabilisation des Prix : Après des sommets, le prix moyen s'établit autour de 20 700 € début 2025. Cependant, les prix restent à un niveau historiquement haut.
Chute des Prix des Électriques/Hybrides : Les véhicules électriques d'occasion ont connu une chute de prix prononcée, atteignant parfois -16 % en début d'année 2025, ce qui a relancé la demande pour ce segment.
Domination des Véhicules d'Occasion (VO) Agés : Le segment des véhicules de plus de 8 ans, et notamment ceux de plus de 15 ans (+3,8 % en 2024), continue de dominer en volume (plus de 50 % du marché).
Contraintes ZFE : Les ZFE (Zones à Faibles Émissions) et les politiques écologiques accentuent la décote des vieux diesels, tandis que les SUV compacts et les hybrides restent très prisés.
Les professionnels redynamisent le marché grâce à une meilleure offre et des promotions, notamment sur les modèles récents.
En résumé, le marché de l'occasion s'équilibre en 2025-2026 après une période d'inflation, avec une offre qui s'étoffe, notamment en motorisations alternatives, rendant le marché plus attractif pour les acheteurs.

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