Le nucléaire de demain sera chinois

Hervé Machenaud

Directeur de la Branche Asie-Pacifique d'EDF de 2002 à 2016
Membre de l’Académie des technologies

Au début des années 1980, la Chine lance deux projets de centrales nucléaires : Qinshan phase I (réacteur de 300 MW de technologie chinoise, connecté au réseau en 1991) et Daya-Bay (2 unités de 1 000 MW de technologie française, mise en service en 1995). Suivront les centrales de Ling Ao (duplication de Daya-Bay), Quinshan II (650 MW de technologie française), Quinshan III (réacteurs à eau lourde de technologie canadienne) et deux réacteurs VVER de technologie russe sur le site de Tianwan. Entre 1998 et 2003, le Premier Ministre Zhu Rongji n’autorise plus aucun nouveau projet.

Début 2003, à l’arrivée au pouvoir du Président Hu Jintao et du Premier ministre Wen Jiaobao, le programme nucléaire chinois est relancé. L’été 2003 voit tous les acteurs du nucléaire chinois défiler en France et un consensus est atteint au mois de septembre pour réaliser un grand programme nucléaire sur la base du modèle « N4 » français. Devant les réticences de la France, qui promeut déjà l’EPR, et la pression des États-Unis, la Chine décide toutefois de lancer début 2004 un appel d’offres international. En attendant les résultats de cet appel d’offres, un programme de « duplication » des modèles existants (pour la grande majorité issus de technologie française) est engagé.

En décembre 2006, après presque deux ans d’hésitations, l’appel d’offres est attribué à Westinghouse et il est officiellement décidé que le programme nucléaire chinois sera construit à partir du modèle américain AP1000. Quelques semaines plus tard, le président de China General Nuclear Holding Cy (CGN) invite toutefois également EDF à investir à ses côtés dans la construction et l’exploitation sur le site de Taishan de deux EPR commandés à Areva. Les travaux de construction des AP1000 et des EPR débutent ainsi respectivement en avril et novembre 2009.

Au total, la Chine a lancé la construction de 6 réacteurs en 2008, 9 en 2009 et 10 en 2010. Un programme nucléaire de très grande envergure semble alors avoir été engagé.

Fukushima : un envol suspendu

Après l’accident de Fukushima Daiichi en mars 2011, aucun nouveau projet n’est plus lancé à quelques exceptions près (projets déjà autorisés avant l’accident). Marquées par l’échec japonais et la réaction très vive du public chinois, les autorités décident de ne plus construire que des réacteurs de nouvelle génération, dits de 3e génération (c’est-à-dire capables de maintenir la radioactivité à l’intérieur de la centrale en cas d’accident grave).

Cependant, aucun modèle de 3e génération n’est alors en fonctionnement dans le monde. Les constructions de l’EPR et de l’AP1000 accusent un retard très important et rencontrent des difficultés techniques sérieuses.

Les modèles nationaux, les Hualong développés par CGN et China National Nuclear Corporation (CNNC), sont quant à eux encore à l’état de conception. Dans ces conditions, le gouvernement hésite et autorise finalement, en 2015, la construction de 8 nouveaux réacteurs nucléaires : 4 ACPR1000 (Advanced CPR1000) et 4 HPR (Hualong Presurized Reactor).

Depuis cette date, aucune nouvelle autorisation n’a été donnée à l’exception du réacteur à neutrons rapides (RNR) de 600 MW à Xiapu. Les projets de quatre autres réacteurs Hualong et de deux CAP 1400 auraient néanmoins, selon la presse chinoise, été approuvés et pourraient être mis en construction en 2019.

Le nucléaire chinois : vers un programme d’ampleur historique

S’il a connu un temps d’arrêt « post-Fukushima », il semble bien que le redémarrage du programme nucléaire chinois ne soit plus qu’une question de mois. Il sera d’une ampleur encore inégalée dans l’histoire du nucléaire mondial.

Avec 43 réacteurs en exploitation et une puissance installée de 45 GW, le nucléaire ne représentait fin 2018 qu’un peu plus de 2% des 1 900 GW de capacité installée et 4,5% de la production d’électricité en Chine.

En 2018, 9 nouveaux réacteurs nucléaires, dont les 4 AP 1000 et les 2 EPR, représentant au total 11,7 GW ont été mis en service en Chine. Huit autres réacteurs, encore en construction, doivent démarrer en 2020 et 2021. Aucun autre projet n’ayant été approuvé, il n’y aura par la suite plus de mise en service avant 2024 ou 2025.

Selon les prévisions du China Electric Council, la puissance installée du parc nucléaire chinois devrait atteindre 200 GW à l’horizon 2030. Cela conduirait à construire 100 à 140 GW de nouvelles capacités entre 2020 et 2030, soit une douzaine de réacteurs par an.

Une récente analyse du China’s Energy Research Institute (CERI) conclut par ailleurs que, pour atteindre les objectifs de la COP21, la Chine devra disposer de 554 GW de capacités nucléaires à l’horizon 2050 (ce qui implique la mise en service d’une quinzaine d’unités supplémentaires par an entre 2030 et 2050).

Même si ce rythme paraît très élevé, il est certain que, dès qu’elle aura retenu sa technologie et achevé la réorganisation du secteur, la Chine construira autant de réacteurs que son industrie et son opinion publique le lui permettront (la mise en service du premier Hualong à Fuqing en 2020 devrait donner le signal, l’opinion est généralement peu favorable au nucléaire mais, en Chine, elle s’efface toujours devant l’intérêt général). Le rythme de 6 à 8 unités par an, présenté aujourd’hui comme un objectif, pourrait rapidement être largement dépassé.

Le modèle Hualong, dès qu’il aura été mis en service, devrait se tailler la part du lion. La Chine s’organise pour relever ce défi. Comme dans d’autres secteurs, des fusions font émerger de très puissants acteurs. Ainsi CNNC avec CNEC (China Nuclear Engineering Cy) et CPI avec SNTPC (le constructeur des AP 1000) en attendant le tour de CGN…

La Chine prépare aussi l’avenir : un réacteur à haute température (HTR) de 211 MW devrait être mis en service cette année et, dans la logique du retraitement décidé par la Chine, un réacteur à neutrons rapides (RNR) de 600 MW est en construction depuis décembre 2017. Des petits réacteurs modulaires (SMR) sont également en développement.

Les premiers pas de la Chine à l’international

Contrairement à la pratique internationale, ce sont les électriciens-exploitants chinois (CNNC, CGN et SPIC) qui portent les projets internationaux.

CNNC est notamment constructeur au Pakistan des quatre réacteurs de 340 MW mis en service entre 2000 et 2017 à Chasma et des deux réacteurs de 1 000 MW en construction à Karachi. Un accord de 2017 prévoit la construction d’une nouvelle unité de 1 000 MW à Chasma. En Argentine, un accord qui pourrait se concrétiser assez rapidement, prévoit la construction d’un réacteur de 700 MW de technologie à eau lourde (Candu), puis d’un réacteur Hualong de 1 000 MW. CNNC est également candidat en Arabie saoudite qui annonce un important programme nucléaire.

De son côté, le groupe CGN est aux côtés d’EDF dans le programme de 6 réacteurs nucléaires au Royaume-Uni : deux EPR sont en cours de construction à Hinkley Point, deux autres sont prévus à Sizewell suivis par deux Hualong à Bradwell (ces projets font l’objet d’un accord écrit mais pas de contrat d’exécution, des négociations doivent encore avoir lieu avec le gouvernement britannique, ce qui présente aujourd’hui des d’incertitudes) qui devraient être les premiers réacteurs de technologie chinoise construits dans un pays de l’OCDE.

SPIC n’a pas pour le moment de projets internationaux très concrets mais pourrait être porteur de la technologie AP 1000 et AP 1400 aujourd’hui acquise par la Chine.

Si l’on ne peut prévoir exactement à quel rythme, la Chine va réaliser le plus grand programme nucléaire de l’histoire. Au cours des deux décennies à venir, c’est 70% à 80% des nouveaux réacteurs dans le monde qui seront construits par la Chine (la quasi-totalité du reste par la Russie).

Le volume de ce programme conduira naturellement à une optimisation progressive de la conception et à une baisse des coûts de construction favorisant le déploiement du nucléaire chinois dans le monde. C’est ce qu’a connu la France des années 1980. Portée par cette dynamique industrielle, la Chine pourrait bien devenir la référence en matière de cycle du combustible et de réacteurs de nouvelle génération.

Commentaire

AtomicBoy44

Mr Noel mamère et le journal Libération ont propagé la calomnie contre le professeur pellrin et ont perdu deux fois au tribunal. D'abord en franc et aussi à la CJUE.

Le nuage était de l'intox d'un journislte aux opinions déclarées après quitté l'ANDRA : Mr Noël mamère et pis c'est tout.

AtomicBoy44

Donnez nous des liens et des citations du site de l'UNSCEAR plutot que des sources militantes partisanes...

Ça vous évitera de propager des fake news sur d'éventuels liens de causalités tout a fait déplacés et invraisemblables.

MERCI

Pascal V

沉舟侧畔千帆过,病树前头万木春...

Saint Aroman

M. Hervé,

- La réponse sur la quantité de radioéléments dispersés par les tirs atomique est erronée. En effet une bombe atomique ne contient que quelques kilos de matière radioactives alors qu'un réacteur en contient des centaines de milliers. André Paris, avec la Crii-Rad, ont réalisé une cartographie de la contamination radioactive des sols français puis européens liée à la catastrophe de Tchernobyl (http://www.lesenfantsdetchernobyl.fr/Telechargements/06_En_savoir_plus/… ).

Il a posé la question suivante très simple : quelle activité contient un cœur de réacteur ? Sur les plus de mille personnes interrogées, personne n'a trouvé la réponse en dehors d'un scientifique italien, Paolo Scampa (https://aipri.blogspot.com/). Un cœur de réacteur de 1 300 MW, comme celui de Nogent sur Seine, contient 20,6 milliards de curies : cela ne dit évidemment pas plus au commun des mortels que si on parlait de milliards d'euros ou... sauf qu'André Paris dit : si toute la radioactivité du cœur était répartie équitablement sur la surface du sol, comme le faisaient assez bien les tirs atomiques, selon les normes internationales d'évacuation obligatoires des territoires, il faudrait évacuer - pour un seul réacteur - l'équivalent de deux planètes... et il y a environ 400 réacteurs en activité dans le monde.

- pour ce qui est des iodes radioactifs, effectivement certains se désintègrent très vite mais leurs quantités et leurs activités sont telles que les dégâts biologiques sont étendus et incommensurables. Il ne faut également pas oublier que les descendants produits lors des désintégrations ne sont pas systématiquement stables et affectent à leurs tours les organes cibles.
- pour ce qui est de l'assertions "Tous les spécialistes semblent d'accord la dessus" il est important de voir ou on prend des références: - comme dédé29, à la Sfen, organe de la planète des opérateurs de l'atome (https://nuagesansfin.info/wp-content/uploads/2016/04/Annexe-Sfen.pdf) ou bien celle de personnes qui n'ont aucun intérêt personnel à défendre mais seulement l'intérêt général.

- Pour la conclusion enfin, les termes de journaleux et de populace me font zapper la réponse.

AtomicBoy44

CRIIRAD => association antinucléaire partisane. Ses données et arguments associés sont donc irrecevable dans le cadre d'un débat neutre et désintéressé.

Même chose pour l'association de SLHOMME => antinucléaire Notoire qui cherchera toujours la pétite b^te qui va dans le sens de sa logique antinucléaire.

AtomicBoy44

Le mythe du « Nuage de Tchernobyl »… En bref.
https://www.soverain.fr/le-mythe-du-nuage-de-tchernobyl-en-bref/

Extrait :
"« Le nuage de Tchernobyl s’est arrêté à la frontière, ont-ils voulu nous faire croire », « ils vont encore nous dire que ça s’arrêtera à la frontière » : combien de fois a-t-on pu entendre ou lire ces phrases et d’autres semblables, ces vannes éculées depuis 30 ans, lorsque sont évoqués un incident, un accident nucléaire ou tout simplement le nucléaire en général ?

De fait, une proportion (conséquente mais dont je n’ai jamais vu de chiffrage) de la population est convaincue que, lors de l’épisode de la catastrophe de Tchernobyl en fin Avril / début Mai 1986, les autorités scientifiques et politiques, ainsi que les journalistes, ont fait croire à la population française que le panache de gaz et aérosols radioactifs libérés sur l’Europe par le réacteur 4 de la centrale Lénine n’avait pas passé la frontière française.

Ce qui en fait, je pense, la théorie du complot la plus répandue du pays, de très loin. Et je pèse mes mots : théorie du complot. Il s’agit en effet d’une croyance populaire en une collusion entre scientifiques, politiques, journalistes, pour cacher la vérité au citoyen. Une grande conspiration, au sens propre. Une théorie à laquelle adhèrent, ironiquement, nombre de journalistes et politiques, très bien placés pour perpétuer la croyance plutôt que d’y mettre fin."

dédé29

Bonjour
Activté du coeur :parlons en unités légales ,le Bq . L'ordre de grandeur me parait correct 20.6 *3.7E19= 76 E19 Bq . Mais étendre uniformément tous les radioéléments du coeur "sur la pelouse " est un exercice qui n' a rien à voir avec un accident majeur car seule une très faible partie du coeur est rejetée à l'extérieur de l'installation ( meme pour Tchernobyl) . Détaillons par exemple pour un réacteur de 1300MW :
1.8E19Bq de gaz rares ,qui n'ont qu'un effet d'irradiation (tant qu'on est dans le panache) et non de contamination car ils ne se fixent pas sur l'organisme
3.1 E19 d'iodes et 2.5 E19 d'aérosols dont les proportions de rejets sont variables en fonction de leur état physicochimique et du milieu dans lequel ils sont retenus . En tout cas ils ne seront pas rejetés à 100% . C'est ces produits qui donneront la contamination au sol
enfin les autres radioélements dont on ne retrouve que des traces dans les analyses au sol .
J espère avoir été assez clair .

Le reproche concernant le choix de mes sites indiqués est comique car vous choisissez vous meme des sites engagées . En tout cas il est difficile d'accuser une douzaine de praticiens nominatifs de ne pas "défendre l’intérêt général" . Qu'ont-ils à gagner personnellement à mentir ?

Saint Aroman

Bonsoir dédé29
"Qu'ont-ils à gagner personnellement à mentir ?"
Allez donc voir, sur le lien déjà fourni de la Sfen (https://nuagesansfin.info/wp-content/uploads/2016/04/Annexe-Sfen.pdf) comment le Grand Professeur Pellerin avec ses amis nucléocrates ont travaillé à manipuler toute la société en profondeur sur les bienfaits de l'atome... 6 ans avant la catastrophe de Tchernobyl.
A noter également que tout ce beau monde se coopte pour bien maintenir à l'écart les scientifiques à l'esprit libre.
Et si vous un peu de temps à visiter https://nuagesansfin.info/ vous verrez, par exemple, comment l'INRA a demandé du foin de la Drôme pour tester de la chimie pour tenter d'éliminer le césium du lait des vaches et bien d'autres choses aussi graves pour sauver le nucléaire français en pleine phase de construction en 1986, au détriment de la santé des français. Sans les perquisitions de la juge la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, tout cela serait resté ignoré... mais vous pouvez continuer à faire l'autruche et ignorer tout cela.
Note : comble de cynisme, quelques jours après l'explosion des réacteurs de Fukushima, Madame la juge Bertella-Geffroy a été dessaisie du dossier des malades de la thyroïde sur l'affaire de Tchernobyl.

Hervé

Bonjour Mr Aroman
Il faut garder a l'esprit que dans un réacteur, sur la centaine de tonnes de combustible seul 2% est fissile, et environ 1% sera consommé. Donc, en produit de fission, l'ordre de grandeur (si le combustible est usé) est de la tonne au plus (dont les isotopes d'iode). Par contre il y a en sus les produit d'activation qu'on n'a pas (ou beaucoup moins) dans une bombe atomique (objet du document que vous avez transmis précédemment, la proportion de ces éléments permettaient au Proffesseur Pellerin de connaitre l'origine d'une contamination), mais le gros des 100 tonnes contenues dans un réacteur n'est pas radioactif. Simplement vu que tout est mélangé le tout est traité en déchet, c'est en général moins couteux que de chercher à séparer ces éléments).

Un seul réacteur rendrait la terre inhabitable... C'est curieux car il me semble que ça a quand même bien pété à tchernobyl, et il ne me semble pas que la zone autour de la centrale soit devenue un vaste mouroir. Pourtant la dispersion d'une bonne partie des radioéléments est ici à l’échelle de quelques Km², pas l'ensemble de la planète. Si c’était si dangereux on devrait voir un désert 20Km autour, vous croyez pas? Dans les faits la nature y a repris ses droits et les animaux ont proliféré alors qu'il se nourrissent exclusivement sur le site sans faire attention à ce qu'ils mangent, ce qui les rends hyper exposés. Pouvez vous expliquer pourquoi en intégrant votre raisonnement sur la planète entière?

Saint Aroman

Bonjour M. Hervé

"Il faut garder a l'esprit que dans un réacteur, sur la centaine de tonnes de combustible seul 2% est fissile, et environ 1% sera consommé"

Ah bon ?!?

"Un "combustible" nucléaire, comme son nom l'indique, est fait d'atomes radioactifs et rien que d'atomes radioactifs, tous nocifs, sous peine de ne pouvoir fonctionner. Ce combustible au départ contient en très gros 96-97% d'uranium 238 et 3-4% d'uranium 235.
L'uranium 238 contribue, en raison de la présence de neutrons rapides -tous n'étant pas ralentis-, pour 6% environ à la fission, l'uranium 235 pour environ 55%, le reste provenant surtout de la fission du plutonium 239 fabriqué par activation de l'uranium 238 avec des neutrons lents.

Une fois la fission amorcée au lieu de 2 atomes radioactifs le réacteur en contient presque 1 millier, de quelques Curies (Pour Dédé29 : QUELQUES 37 000 000 000 de Bq) à autour de 16 milliards de Curie dans une centrale de 1000 MWé et un potentiel (potentiel officiel qui justifie amplement les mesures de précaution) de quelques milliers de SIEVERTS (par inhalation) à des CENTAINES DE MILLIARDS DE SIEVERTS (qui perdurent des centaines d'années après le déchargement).

En outre cher monsieur, j'ai une question. La radioactivité artificielle qui ne tue pas de manière fulgurante est-elle inoffensive sur le long terme et sur la génétique des espèces et des populations ? " - P.S. -

Hervé

Bonjour Mr Aroman
Oui, je sais il apparait du plutonium dans les réacteurs, en ordre de grandeur 250 Kg pour 100 tonnes de combustible, mais ca ne change pas le fait que a l'issue de la combustion, une large majorité de la masse du combustible reste faiblement radioactive. Bien sur des radioéléments trés actifs sont apparus mais représentent quelques % de la masse totale. C'est ce que je voulais faire comprendre et de ce fait on ne peut comparrer directement la masse d'une tete nucléaire et la masse de combustible d'un réacteur. La tëte nucléaire produit beaucoup plus de déchet par Kg de combustible. (C'etais le but de mon texte, désolé de ne pas avoir été assez clair.)

Vous n'avez pas répondu a ma question: Vous avez dit que rependre le contenu d'un réacteur sur la surface du globe le rendrait inhabitable. Par "chance" les russes ont mis en pratique l’expérience de manière localisée avec des dépôts bien plus importants (notamment de plutonium) et on ne constate pas votre affirmation. Pouvez vous nous expliquer ?

Concernant votre question, selon ce que j'avais pu trouver (je ne suis pas spécialiste mais m'étais intéressé à ce sujet il y a quelques années car je voulais savoir si les écolos nous racontent des conneries ). L'impact généralement estimé est lié à l'usage de la relastion lineaire sans seuil. Cette démarche théorique permets d'estimer le "risque maximal" d'une contamination mais il n'a jamais été démontré que les doses faibles aient un effet sur la santé. Il y a de nombreuses zones ou l’activité est nettement supérieure à la moyenne (en général naturelles, parfois artificielles) mais pas d'impact visible (il semble qu'il y ait un effet d'accoutumance, voire inversé dans certaines limites bien sur). A ce jour le sentiment des specialistes est que la RLSS surestime l'impact. Bonne journée

Saint Aroman

Bonsoir Hervé,

"- I - Selon les NORMES INTERNATIONALES de sécurité radiologique, un territoire de 1 km2 bascule dans la ZONE D'EXCLUSION dès lors qu'il est contaminé par une retombée radioactive homogène de poussières fines :
de 5,81 milligrammes soit 100 millicuries (3 700 000 000 Bq) de Pu238 ou
de 25,37 mgr soit 3,5 Ci (129,5 GBq) de Sr90 ou
de 29,12 mgr soit 100 mCi (3,70 GBq) d'Am241 ou bien
de 33,98 mgr soit 3,5 Ci (129,5 GBq) de Pu241 ou également
de 172,68 mgr soit 15 Ci (555 GBq) de Cs137 ou encore
de 440,40 mgr soit 100 mCi (3,70 GBq) de Pu240 ou enfin
de 1,63 gr soit 100 mCi (3,70 GBq) de Pu239.

Il s'en suit pour autant que :
le Pu238 a un potentiel d'exclusion surfacique de 172,1 km2 par gramme,
le Sr90 de 39,4 km2/gr, l'Am241 de 34,3 km2/gr,
le Pu241 de 29,4 km2/gr,
le Cs137 de 5,8 km2/gr,
le Pu240 de 2,3 km2/gr et
le Pu239 de 0,6 km2/gr.

Cf : entre autres sources : http://www.oecd-nea.org/news/2011/NEWS-07-presentations/5%20Session%202…

- II - Sachant, en outre, que l’activité moyenne par tonne de combustible ayant subi un taux de combustion de 24 GwJ/t est la suivante : Sr90: 59908,4 Ci/t soit 2,22E15 Bq et 434,21 gr. Cs137: 76869,6 Ci/t soit 2,84E15 Bq et 884,92 gr. Pu238: 1483,7 Ci/t soit 5,49E13 Bq et 86,23 gr. Pu239: 289,5 Ci/t soit 1,07E13 Bq et 4721,78 gr. Pu240: 382,5 Ci/t soit 1,42E13 Bq et 1684,56 gr. Pu241: 63095,7 Ci/t soit 2,33E15 Bq et 612,50 gr. Am241: 282,8 Ci/t soit 1,05E13 Bq et 82,36 gr.

- III - Calculez le(s) potentiel(s) d’exclusion surfacique contenu, au choix, dans 1 kg ou 1 tonne de combustible.

- IV - Question : En quoi le fait que la radioactivité par unité de masse soit plus importante dans une bombe que dans une centrale rend-t-elle le combustible éjectable par tonne d’une centrale inoffensif ?

Tout ceci bien entendu à moins que la physique ne soit une opinion et que la radioactivité effective d'un combustible, que l'AIEA reporte elle-même, soit une fiction, pour ne pas dire une connerie inventée de toute pièce." - P.S. -

Note à Hervé : merci de bien vouloir respecter l’orthographe de mon patronyme.

Merci surtout à "Connaissance des Énergies" de laisser mes commentaires accessibles ! Récemment, un journal local m'a censuré juste parce que j'avais écrit que le non passage du nuage de Tchernobyl sur la France en 1986 était une des plus grosses Fake news du siècle dernier...

Hervé

Bonjour Mr Saint Aroman
Désolé d'avoir écorché votre Saint nom! J'y ferais attention.
La physique n'est pas une opinion, ni plus une secte d'ailleurs. Ce qui m’étonne c'est la disproportion entre votre propos et les faits. L'ensemble des accidents et explosions nucléaires ont dispersé pas mal de tonnages de produits hautement radioactifs sans qu'on ai de zones interdites à l’échelle de la planète. C'est cela qui m’étonne un peu.
Doit on en conclure qu'une trés large majorité des radioéléments restent sur place lors des accidents ou explosions?
(Dans une bombe nucléaire la particularité est que même ce qui n'a pas fissionné reste toxique, la totalité de la masse de la bombe est un problème une fois dispersé).

Saint Aroman

Bonsoir M. Hervé

"En quoi la mention d'une potentialité physique irréfutable est-elle disproportionnée ?

Sachez par exemple qu'en cas de conflit atomique les centrales seront une cible de choix et, même si elles restent intactes, elles exploseront les unes après les autres faute... d'électricité.

Note : plus de 6 tonnes se sont échappées lors de la fulgurante explosion à Tchernobyl.

Quand aux catastrophiques essais atomiques d'autre part, il y a des zones interdites partout où il y a eu des "explosions sol" (selon la terminologie militaire consacrée). Leur "potentiel de zone interdite dans une retombée virtuelle parfaite" n'aurait pu couvrir toute la planète (on ne s'en plaint pas). Enfin, le gros des masses d'uranium embarquées (difficilement moins de 100 tonnes) et de plutonium (environ 40-50 t) n'est pas retombé. Il est encore dans l'air et nous en respirons quotidiennement les miasmes "nanoparticulisés".

Note : c'est le rendement de fission moyens des engins qui permet de déterminer le poids de la charge embarquée : charge embarquée = masse fissionnée/rendement de fission = . L'U235 monte difficilement au dessus de 5% et le Pu en moyenne à 10%. De rares dispositifs, comme celui de Nagasaki, sont parvenus à un rendement de fission de 18%." - P.S. -

Pour en savoir beaucoup plus : https://aipri.blogspot.com/2015/06/les-essais-nucleaires-aeriens-ont.ht…

Hervé

Bonjour Mr Saint Aroman
J'ai un peu de mal a comprendre l’intérêt stratégique de cibler les centrales nucléaires dans un conflit atomique. En général les stratèges qui ont un brin de cervelle s'en prennent plutôt prioritairement aux capacité de riposte et aux complexes militaro-industriels afin de limiter l'ampleur du retour de manivelle. De toute façon, dans un pareil cas, le problème des centrales me parait secondaire vu qu'il ne restera plus grand monde à protéger.

Donc si je comprends vos propos, les particules émises par les explosions de bombes restent dans l’atmosphère contrairement aux explosions de réacteurs civils qui elles semblent retomber? J'avais du mal avant, mais la c'est de moins en moins clair.

Saint Aroman

Bonjour M. Hervé,
"en général les gens "qui ont un brin de cervelle" savent qu'une guerre atomique est une guerre totale.
Ensuite la première chose qu'ils décident avant de lancer une bombe c'est soit de détruire l'endroit soit de la raser aussi pour l'éternité en le contaminant définitivement. Et cela se décide politiquement... par la hauteur du tir.
Si vous ne voyez pas l’intérêt stratégique d'obliger à évacuer des millions de personnes soyez assuré que "nos ennemis" si.

Enfin c'est vous qui dites que les particules fines des explosions des centrales retombent toutes. Cher monsieur c'est le rapport surface/volume qui commande la flottabilité des particules. Plus elles sont petites, plus elles flottent. " - P.S."

Hervé

Bonjour
Toujours pas compris .
Si c'est la Russie ou les US l'ennemi, de toute façon, on est mort centrale ou pas, ils en ont suffisamment pour raser chaque villes et villages. Pour provoquer l'exode ils n'ont même pas besoin de tirer, la menace suffit.
Si c'est un ennemi moins "gros", genre Israël, Corrée du nord tire sur nos centrales (qui point fort embêtants sont placées loin des villes, ce qui limite l'impact direct de la bombe ), il prennent le risque que leurs têtes soient interceptées, car on serait vraiment des cons de ne pas protéger une vingtaines de sites stratégiques, mais c'est vrai qu'il est exact que le français est vraiment très con et qu'il va préférer protéger la tour Eiffel et ce qui reste de Notre Dame... Donc on se fait péter nos centrales mais le pays est sauf car la tour Eiffel n'a rien.
Bon, nous on réplique (enfin on essaye, je sait pas si on a encore une dissuasion efficace) en leur pétant leur villes et leurs complexes militaires, (sert pas a grand chose mais ça soulage et réduit fortement leur possibilité de se réarmer par la suite)
A ce stade, si le conflit ne dégénérè pas, ils sont quasi tous morts et nous on est quasi tous vivants (d'abord sonnés puis "un peu" énervés ). Si on ne parviens pas à sécuriser les centrales, (il faut plus que couper le courant pour provoquer une catastrophe) on doit évacuer autour, dans la zone <0.2 Sv/An et on nettoie les villes, (en Contexte de guerre on regarde le danger réel et non le principe de précaution). C'est toujours mieux que d'être mort..., enfin selon moi . Sinon allez en parler aux animaux de Tchernobyl pour voir comment ils font pour vivre dans une zone "définitivement inhabitable" . Le "définitif" ne semble pas durer bien longtemps la bas.

Concernant les particules vous n'avez pas compris, c'est une question que je vous pose: les essais atmosphériques on dispersé un tonnage significatif de radiotoxiques, à vous lire on dirait qu'ils sont restés en l'air. Est ce ça que vous voulez dire? Personnellement il me semble avoir lu qu'une bonne part est retombée . Bien sur les gaz légers restent en l'air. Pour les particules très fines ça peut être plus compliqué, mais la pluie associée aux divers courants finit par les ramener au sol. Et tout ça doit être comparé a la radioactivité naturelle...

Saint Aroman

Bonsoir M. Hervé

"Cherchez à l'UNSCEAR le tonnage de plutonium retombé et vous comprendrez. (Il vous faudra convertir l'activité en masse et surtout il vous faudra, au préalable, estimer la masse de Pu employé durant les essais. 90 Mt ont été accomplies au Pu.)
Pour le dire vite et mal. Vous lancez 50 tonnes de farine en l'air et vous n'en retrouvez pas plus de 2 par terre après avoir passé au peigne fin (Geiger) l'entière planète durant des décennies. Où est la farine restante ?
Une chose sont les produits de fission, une autre uranium et plutonium dont les particules ultra-fines engendrées durant l'explosion (plusieurs millions de degrés) se solidifiant "vite à haute température" n'ont pas le temps de se fondre avec d'autres, grossir et par là prendre un rapport surface/volume qui va au détriment de leur "flottabilité".

Une guerre atomique est une guerre totale qui disperse des quantités énorme de radiotoxiques respirables et sans frontière.

"The French paper LIBERATION and the American paper SCIENCES are presenting the consequences of a mini nuclear conflict of a total of 100 bombs with plutonium while forgetting that such a conflict would introduce 5 tons of plutonium in form of micro or nano particules directly in the atmosphere … thus making any breathing impossible for the survivors. Maurice, E. ANDRE, nuclear officer (NBCR or nuclear, biological, chemical and radiological exclusive function) Captain Commander, retired.

To reach an explosive yield of 120 kt we need a real fission of all atoms of 7 kg plutonium 239. But only 18% of the plutonium present in the charge are available to go into fission; so that at primary state you will have a weapon charged with “raisonablement” 40 kg of plutonium 239 each. Now, due to the high temperature of the explosion (1 000 000 of degrees celcius) and the fact that plutonium 239 is a pyrophoric metal, the plutonium not fissionned will reach the nano dimensions (1/1000 000 000ème de metre) and will not more be falling, thus staying into the atmosphere going into the cells directly via the lungs and killing the human beings everywhere on the planet.
MEA."" - P.S. -

Hervé

Bonjour Mr Saint Aroman
J'ai cherché ce sujet et vos affirmations sont difficiles (impossibles) à trouver et ne semblent pas du tout être " la norme" scientifique. La plupart des documents que j'ai trouvé correspondent à ce billet: https://www.nature.com/articles/srep15707 . Les particules dans la stratosphère retombent plus lentement car pas de pluie à ces altitudes, mais ça finit par retomber quand même (et heureusement sinon je ne serais pas en train d'écrire ces lignes... ). Par ailleurs, le terme de "flottaison" que vous employez pour la sustentation des particules parait inexact. Ce n'est pas ce mécanisme qui les maintient en l'air.

Saint Aroman

Bonsoir M. Hervé,

"ne m'en veuillez point si je vous réponds pour la dernière fois.

1 tout d'abord je vous invite à fouiller plus profondément la littérature "savante" y compris les rapports techniques militaires.

2 La terre s'est-elle mise à tourner autour du soleil seulement lorsque les livres l'ont dit ? Autrement dit où sont les 50 tonnes de farine ? Par terre personne ne les a trouvées alors qu'on devrait avoir au moins 13 fois plus de Pu au m2 si presque tout était retombé. (Sans omettre l'uranium enrichi "non consommé" dont personne ne parle, si ce n'est une récente publication qui a capturé une (une seule) particule d'U235 enrichi dans l'air.)

3 Qui sur cette planète utilise des filtres à mailles suffisamment étroites pour piéger des particules nanomètriques et sous-nanométriques d'U et de Pu dans l'atmosphère produites durant les explosions atomiques ? : Personne.

4 Qu'est-ce qui vous fait croire que des institutions qui affirment faussement que moins de 3 tonnes de plutonium ont été dispersées durant les essais vous feront savoir que les tonnages sont bien plus conséquents ? (Rappel: Grammes fissionnés/rendement de fission = charge. Bien entendu à moins de nier l'évidence physique chose que les autorités françaises ne font du reste pas. NB Les mensonges, l'ignorance et la dénégation ne filtrent pas les particules à l'entrée des poumons.) http://www.unscear.org/docs/reports/annexc.pdf - https://www.francetnp.gouv.fr/IMG/pdf/La_dimension_radiologique_des_ess… -

Voir note P.54 « Lors d’une explosion nucléaire, les réactions de fission consomment de l’ordre de 10 % de la totalité de la matière fissile de l’engin testé. Aussi, les constituants nucléaires du dispositif, isotopes du plutonium (239Pu, 240Pu, 241Pu), américium (241Am), isotopes de l'uranium (235U, 238U, 234U) et tritium (3H) sont-ils libérés dans l’environnement. » Quand à savoir combien de Kt ont été réalisés au Pu et à l'U cela se déduit aisément du ratio mondial Cs137/Sr90 des retombées. Il faut simplement y penser...

5 De la flottabilité. L'air c'est de la matière sensible à "l'attraction" comme toute matière. Pourquoi donc "le ciel ne tombe-t-il pas par terre" ? (Il y a une question très intelligente derrière l'antique crainte gauloise.) Bref comment se fait-il que nous ayons une atmosphère si les particules fines (air) tombent ?

6 Plutonium from Above-Ground Nuclear Tests in Milk Teeth: Investigation of Placental Transfer in Children Born between 1951 and 1995 in Switzerland Pascal Froidevaux and Max Haldimann University Institute of Radiation Physics, University Hospital Center, University of Lausanne, Lausanne, Switzerland; Consumer Protection, Chemical Risks, Federal Office of Public Health, Bern, Switzerland

Cordialement." - P.S. -"

Hervé

Bonjour Mr Saint Aroman
L'air est un gaz, une particule fine n'est pas un gaz. De toute façon, si les particules restaient en l'air indéfiniment, on ne verrais plus le soleil (d'ou la crainte de l'hiver nucléaire qui ne durerait que qq années). Les particules lourdes présentes dans la stratosphère finissent par retomber, forcément...

"Une seule particule enrichie d'U235"... cette affirmation me parait étrange: Pour dire qu'elle est enrichie, il faut qu'elle soit accompagnée par beaucoup d'U238, et qu'il y en ai quantité pour avoir une valeur fiable . Donc une trés grosse particule... pas qu'une seule d'U235.... De l’uranium il y en a partout sur terre parfois dans des concentrations importantes. En trouver est donc normal .

Pour filtrer ce type de particules, (< µm ) il y a d'autres techniques efficaces qu'un filtre à maille. Je suppose que les filtres à turbulence devraient être pas mal pour le plutonium. Si ce que vous dites était vrai, ou du moins soupçonné je suppose que l'IRSN (ou d'autre agences de sureté nucléaire ) ... auraient eu recours a ces technos de filtration adaptées (Voire mieux, on sait séparer des gaz par la taille de leurs atomes, et le plutonium n'est pas ce qui se fait de plus petit ou léger...).

Selon les documents que j'ai consulté, c'est les essais très puissants qui ont le plus contaminé la stratosphère. Mais ces derniers ont été peu nombreux et utilisent peu de plutonium (bombe H). La plupart du plutonium est donc trés certainement au sol, autour des sites d'essais comme affirmé dans la littérature. 3 tonnes représente une moyenne de 6Kg par explosions. ça parait pas complétement déconnant (aprés la vérité avec les militaires....je vous accorde que le chiffre est peut être largement sous estimé! mais l'ordre de grandeur semble bon) . Au final les essais nucléaires sont moins contaminants que ce que je pensais, mais restent au dessus de tchernobyl en ce qui nous concerne en France. (Le chiffre d'AtomicBoy44 semble bon selon ce que j'ai pu lire.

Pour finir, si ces particules pénètrent en grande quantité dans vos poumons et qu'ils s'y concentrent au point de présenter un risque sérieux: forcement on pourrait le mesurer (soit dans la basse atmosphère, soit en analysant les dits poumons).... Or ce n'est pas le cas... Mais on y trouvera du radon, polonium si vous fumez... (et le Po210, ça arrache encore plus que le plutonium point de vu danger) tout un tas de saloperies bien naturelles et présentes en abondances dans l'environnement, en concentration trés diverses suivant l'endroit, sans parler des pesticides et toutes les saloperies chimiques, naturelles ou artificielles qui font rarement l'objet d'études aussi minutieuses que les effets de la radioactivité.

Cordialement,

AtomicBoy44

Tout à fait, la RLSS est caduque et l'effet HORMESE (hormesis) a été mesuré plusieurs fois démontrant que des doses faibles en dessous de 100 msv/an sont même au contraire bénéfiques a cause de l’apoptose cellulaire. même certains astronautes des missions applo ont survécu plus longtemps que leurs congénères au sol malgré des comportement pas très sain après leur missions spatiales.
Mais le business de la mesure et des chantier de "décontamination" rapport trop. Un peu comme celui des déchets ménagers qu'on nous fait trier et qui rapporte un max aux "indusriels de l’environnement" sans vraiment résoudre le problème puisqu'il font du décyclage et non de recyclage.

Saint Aroman

Bonsoir "atomicboy44",

"7 milliards de personnes recevant 100 mSv par an font, selon l'ICRP - INTERNATIONAL COMMISSION ON RADIOLOGICAL PROTECTION - rien de moins que 38,5 millions (*) de cancers mortels par an...

(*) 7E9*0,1*5,5% = 3,85E7 " - P.S. - "

AtomicBoy44

Pour rappel, le 239Pu est fissionné car fissile et récupéré a la Hague...Comment au fait ?

Les produits de fission que vous ne citez pas n'ont pas une demie vie éternelle.

Le principal produit de fission HAVL est le 239Pu que nous réutilisons dans le MOX car il est fissile, donc nous réduisons son volume en d'autres produits de fissions qui ont d'autres demie-vie...

238U n'est pas radioactif naturellement contrairement a ce que vous dites. Plus exactement sa demie vie est si longue que sa désintégration naturelle est très lente et ne pose pas ed problème par rapport a d’autres éléments bien plus radioactifs. la preuve est que cet élément est stocké facilement sans toutes les précautions nécessaire de 235U, 233U ou 239Pu. Son rayonnement est très faible.

AtomicBoy44

Les normes de sécurité internationales ne tiennent pas compte du rayonnement ionisant naturel ...Bientôt on va mettre les granits du monde entier dans des décharges si ça continue ...

Gr€€n bu$in€$$ gazier qui répand toutes ces inepties...

Bruno Lalouette

Ma mère n'a plus de thyroïde depuis Tchernobyl, elle a été très bien soigné à l'époque, mais quand elle a voulu récupérer ses jolies radios de toutes les couleurs, ben mince, personnes ne savait plus où elles étaient...

Et Atomic boy confond volontairement thermique et photovoltaïque, comme tous les religieux, il ment pour défendre son culte ravageur!

A partir de là, polémiquer ne sert strictement à rien!

rochain

Parfaitement Monsieur Lalouette….. cela ne sert à rien on ne convainc jamais ceux qui sont embrigadé dans une secte.
Cet Atomicboy est tout à fait représentatif de ce travers. Il croit, en outre, être détenteur de grandes connaissances dans le domaine du nucléaire, connaissances qui seraient bien entendu ignorées de ceux qui critique le danger nucléaire….. combien de fois n'ai-je pas vu sa remarque sur l'ignorance des autres : "C'est par ignorance que vous avez peu de nucléaire….." sans doute son esprit suffisant assimile t-il ignorance à ignare ?????
Il est bien trop présent ici pour se livrer à quelque étude sérieuse sur ce dont il parle…. pardon…… sur ce qu'il affirme.

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