KEY ENERGY 2026

La production électrique d'origine éolienne et solaire prend le pas sur les fossiles dans l'UE

  • Connaissance des Énergies avec AFP
  • parue le

L'Union européenne a pour la première fois produit plus d'électricité solaire ou éolienne en 2025 que celle d'origine fossile, a rapporté jeudi le centre de réflexion Ember, mais elle reste dépendante au gaz importé, susceptible d'être source de "chantage énergétique".

Un « moment historique » pour l'UE

Les deux énergies basées sur le vent et le soleil "ont généré un record de 30% de l'électricité de l'UE, devançant les énergies fossiles (29%)", indique le think-tank dans son rapport annuel intitulé European Electricity Review.

Un record essentiellement tiré par l'énergie solaire, dont la production a fortement augmenté et représenté 13% de l'électricité produite de l'UE en 2025, tandis que l'éolien s'inscrivait en léger recul du fait de conditions moins venteuses (16,9%).

Dans le même temps, la production d'électricité issue des centrales à charbon a atteint un nouveau plancher historique (9,2%) en 2025 après des années de forte baisse, ajoute le rapport qui analyse les données de production et de demande d'électricité dans les 27 pays de l'UE en 2025.

"Ce moment historique montre à quelle vitesse l'UE évolue vers un système énergétique reposant sur l'éolien et le solaire", se félicite Beatrice Petrovich, auteure du rapport. "Alors que la dépendance aux énergies fossiles alimente l'instabilité dans le monde, les enjeux de la transition vers les énergies propres sont plus évidents que jamais", ajoute-t-elle.

La Suède a dès 2010 franchi ce seuil, suivie par le Danemark en 2015. France, Portugal, Espagne et Autriche l'ont passé en 2023, avant l'Allemagne (2024) ou les Pays-Bas (2025). Mais l'Italie, la Grèce, la Pologne ou l'Irlande produisent encore davantage d'électricité à partir d'énergies fossiles.

L'UE reste fortement dépendante au gaz importé, qui a alimenté 16,7% de la production d'électricité l'an dernier, selon le rapport.

"L'augmentation de la production d'électricité à partir de gaz, conjuguée à la baisse de la production hydroélectrique en 2025, a fait grimper de 16% la facture des importations de gaz fossile de l'UE et a entraîné des flambées des prix sur les marchés de l'électricité", indique-t-il.

Risques de « chantage » énergétique

Or, ajoute le centre de réflexion, les enjeux sont majeurs alors que "pour l'Union européenne, les risques de chantage énergétique de la part des exportateurs de combustibles fossiles étaient particulièrement préoccupants" en 2025.

Une allusion transparente à la dépendance de l'Europe au gaz russe ou aux injonctions américaines de s'approvisionner en pétrole et gaz auprès des États-Unis, sur fond de guerre commerciale lancée par Donald Trump.

"Investir dans les énergies renouvelables produites localement constitue une stratégie essentielle pour atténuer ce risque, dans un contexte géopolitique toujours plus instable", souligne Ember alors que l'électrification de secteurs comme le transport, l'industrie ou le logement permettent aux États de réduire cette dépendance aux énergies fossiles tout en décarbonant leur économie.

Cette mise en garde rejoint celle lancée mardi par Fatih Birol, le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), pour qui la sécurité énergétique des États devrait être élevée au rang d'enjeu de sécurité nationale.

"L'énergie et la géopolitique ont toujours été intimement liées" mais "je n'ai jamais vu les risques liés à la sécurité énergétique se multiplier à ce point, ni l'ombre menaçante que la géopolitique et le secteur énergétique dans son ensemble projettent sur la sécurité énergétique", a-t-il plaidé à l'occasion du Forum économique mondial de Davos.

"Le prochain défi consistera à réduire significativement la dépendance de l'UE au gaz importé, coûteux", estime Beatrice Petrovich. "En investissant dans l'ensemble du système électrique pour exploiter le potentiel des batteries, des réseaux et des technologies électrifiées, l'UE peut tirer parti de sa propre production d'énergie renouvelable afin de stabiliser les prix et de se prémunir contre le chantage énergétique."

Pour asseoir sa résilience et renforcer sa souveraineté énergétique, le think-tank préconise d'augmenter les capacités de stockage par batteries, de renforcer les réseaux électriques et d'accroître la flexibilité de la demande afin "d'intégrer davantage l'énergie solaire et éolienne au mix énergétique" et de pallier la variabilité et l'intermittence de ces énergies.

"Ces mesures amélioreront non seulement la sécurité énergétique, mais sont également essentielles pour garantir des prix prévisibles et stables", souligne Ember.

Commentaires

Rochain Serge
Quand les ignorants font l'interessant sans jamais rien prouver, les spécialistes se félicite de leur résultats et de leur carnet de commande malgré les battons dans les roues mis par un imbécile en train de conduire son pays à la faillitte : https://www.connaissancedesenergies.org/afp/le-groupe-danois-orsted-dans-le-vert-malgre-lhostilite-de-ladministration-trump-260206?utm_source=newsletter&utm_medium=fil-info-energies&utm_campaign=/newsletter/cde-aujourdhui-6-fevrier-2026&sstc=u12444nl182966
ThB
M Denis Margot,

Concernant l'autentique arnaque, je vous laisse la responsabilité de vos propos.

Mes chiffres sont factuels et à la portée d'un enfant de 6e, car j'ai pris le coût de construction et du démantèlement du parc concerné divisé par le nombre d'années de fonctionnement soit 25 ans divisé par la production de MWh affiché sur tous les sites qui regroupe les informations de la production annuelle des parcs éoliens offshore.

C'est à la connaissance de ces chiffres que les donneurs d'ordres des appels d'offres pour les futurs parcs ont revu leur estimation très fortement à la baisse.
Mes chiffres se basent sur l'amortissement de la construction comme je le fais pour l'EPR de Flamanville.

Mais ont peu être plus précis, les coûts de maintenance qui représentent environ 22€/MWh sont à rajouter à mes chiffres.
Même avec ces frais inclus, on reste très loin des 176 €/MWh. Ce chiffre de 176 € correspond souvent aux tarifs d'achat garantis des tout premiers projets (signés en 2012), mais ne reflète absolument pas la réalité industrielle et technique de 2025-2026.
APO
A 400 Euros/MW.h rendu chez le particulier Lambda (série en court d'ascension régulière), les Allemands ont réussi leur transition énergétique (toutes énergies confondues) ! Il est certain que les particuliers vont délaisser leur chaudière Gaz pour passer à l'Elec (En France au 3 février 2026, le prix du gaz pour les particuliers est fixé à 0,0998 €/kWh TTC soit 99 Euros/MW.h !). Donc infine les GES en Allemagne, ils vont continuer pour bien longtemps... (et l'hydrogène vert à plus de 1000 Euros/MW.h n'arrangera rien... évidemment...) - Les stratèges Russes et Américains le savent bien (et nous rient même au nez). Une bonne proportion d'ENR est raisonnable, sensé et profitable. Une surproduction massive est juste désastreuse !!!
Rochain Serge
Ils n'ont pas réussi, elle est en cours et s'améliorent avec le temps depuis qu'ils ont abandonné le nucléaire..... vous les voulez à nouveau ces courbes ? Vous n'en n'avez pas marre de nier la réalité ?
APO
Oui je veux les courbes qui vous servent de modèle @Serge ! Celles de RTE sont assez éclairantes... L'éolien sans back-up sérieux (type hydraulique ou Gaz) n'est pas efficace... Donc il faut dimensionner le parc éolien par rapport au parc hydraulique et ses spécificités si on limiter les GES ...
APO
Notre réalité actuelle ce sont des parcs construits ou en construction autour de 176 Euros/MW.h et qui produisent de paire le plus souvent avec les autres éoliennes sur le territoire et crées qssez régulièrement de la surproduction !!! (surtout quand cela souffle aussi en Espagne et/ou en Allemagne) donc cette électricité est bradée sur les Marchés et les citoyens payent la différence... Les heures à prix négatifs pullulent maintenant lors des heures de grosses productions des ENRi - mais jamais l'inverse !!! (Où faut-il donc investir !? certes dans le stockage mais pour produire réellement quand on veut !? soit dans le Gaz, soit dans le Nucléaire !!! Les Allemands ont choisi le Gaz...)
Rochain Serge
Les surproduction au regard de la consommation actuelle ne se produit le plus souvent qu'en été à avec les PPV, plus rarement avec l'éolien et cela s'explique bien avec une toute petite région saturée et rien ailleurs, la production éolienne ne peut être que des pics de production dès que cette petite région se trouve ventée. On aut=rait voulu le faire expres on n'aurait pas fait autrement..... et si c'était le cas ?
APO
Bien en ligne avec vos raisonnements depuis tant d'années @Serge ! Vous preniez cette région comme exemple à diffuser partout !!! Imaginons donc le résultat aujourd'hui si cela avait été fait !!! Un MW.h rendu à 400 Euros chez tous les particuliers comme en Allemagne !?
Denis Margot
@Thb. Je crois qu’il y a un malentendu. Les coûts que vous annoncez sont peut-être justes, je vous en laisse la paternité, mais les chiffres de la CNDP indiquent les prix d’achats garantis (par EDF, a priori). Donc, vous produisez pour 45 € (votre coût de production), vous ajoutez 22 € pour la maintenance, soit 67 €, et on vous rachète le tout à 175 €, tout ça garanti par contrat. Votre marge est fantastique ((175-67)/67 = 161%). Votre hausse de prix est de 261%. N’importe quel investisseur signe les yeux fermés pour ce type de business. Vous dépensez 100 € pour fabriquer un truc qui vous rapporte 161 €, en plus bien sûr de vos 100 € de départ qui font partie du prix et que vous récupérez naturellement lors de la vente.
APO
@Denis Margot, Le gouvernement Philippe avait voulu revenir sur les Prix d'Achat des parcs éoliens, mais les contrats étaient bien ficelés... Par contre Shell s'est barré du projet d'éoliennes flottantes en Sud Bretagne sans être inquiété... Bref, avec les ENRi on fait face à tout type de situation sauf celle de produire en 24/7 de manière régulière et/ou constante et/ou pilotable... Leur trop forte proportion àprix garanti dans le Mix Européen sans grosse capacité de stockage est devenu un boulet pour l'Europe entière (sauf pour les Suisses... et les Luxembourgeois... qui doivent en profiter à plusieurs niveaux directs ou indirects !).
Rochain Serge
Le boulet, c'est les gens comme vous qui disent n'importe quoi par conviction religieuse
Rochain Serge
Voilà maintenant le comissaire au compte de la CNDP qui comptabilise des bouts d'information d'un domaine qui lui est comlétement étranger
APO
@Serge, vous devriez être président de la CNDP, avec garantie par votre héritage et ceux de vos enfants... Pas sur que vous accepteriez...
ThB
M APO,

Sans un changement de paradigme énergétique, cette entreprise (qui n'est plus française) se heurtera inévitablement au mur de la rentabilité, rendant la délocalisation quasi certaine à terme. Ce n'est pas une lecture dans une boule de cristal, mais une simple analyse de compétitivité.
À l'inverse, un modèle fondé sur l'exploitation d'une énergie excédentaire (gratuite ou à coût marginal nul) dans un schéma gagnant-gagnant changerait radicalement la donne.
La clé de ce succès réside dans la supériorité technique du Four à Arc Électrique (EAF) sur le Haut Fourneau traditionnel.

L'agilité technologique comme atout économique
Contrairement aux Hauts Fourneaux, qui exigent un fonctionnement continu (24h/24, 7j/7) sous peine de dommages structurels majeurs, le Four à Arc Électrique offre une flexibilité totale. Il peut être démarré, modulé ou arrêté presque instantanément.

Cette caractéristique permet à l'industriel de devenir un acteur majeur de la régulation du réseau :
- En période de surproduction (solaire/éolien) : L'usine absorbe l'excédent d'énergie à bas prix, transformant l'abondance en acier.
- En période de tension sur le réseau : L'usine peut stopper ses fours pour libérer de la puissance pour les foyers, agissant comme une "batterie virtuelle" géante.

Un enjeu de communication publique
Cette capacité de "soulagement" du réseau national est un atout stratégique qui reste trop souvent ignoré du grand public et des décideurs. Transformer un centre de consommation massif en un outil de stabilisation du mix énergétique est le levier qui permettrait de maintenir une industrie lourde en France, tout en accélérant la transition vers le renouvelable.

C'est d'autant plus vrai que la Cour des comptes affirme que chaque mégawattheure produit par l’EPR de Flamanville, en euros 2023, et pour un facteur de charge de 85 % (peu probalble), devrait être vendu à un prix de 122 € pour dégager une rentabilité de 4 % et de 176 € pour une rentabilité de 7 %. Mais si l’EPR atteint seulement un facteur de charge de 75 % – qui est la moyenne du parc nucléaire sur 2015-2019 –, alors une rentabilité de 4 % nécessiterait un prix de vente de 138 €/MWh.

C'est là que réside la véritable souveraineté : ne plus subir le coût de l'énergie, mais l'utiliser comme un avantage comparatif.
Denis Margot
@ThB. Beau scénario. Effectivement, qui ne signerait pas ? 2 remarques cependant :

1) Comme rappelé ci-dessus, beau temps, mauvais temps, les prix d’achat de l’électricité éolienne sont de 175 €/MWh, pas sûr que ça corresponde au plan d’affaires d’Arcelor…

2) Dommage que les dirigeants d’Arcelor n’aient pas eu votre savoir lorsqu’ils ont négocié avec EDF, ils n’étaient peut-être pas au courant de tous ces avantages. Il faudrait les informer.

ThB
Monsieur Denis Margot,

Permettez-moi d'apporter deux précisions essentielles à notre échange :

1) La réalité des prix spot et l'instabilité du réseau Il semble nécessaire d'accorder nos violons sur le prix du kWh. Vous omettez un phénomène critique : lors des pics de production éolienne ou solaire, le prix de l'électricité chute régulièrement vers zéro, voire devient négatif. Cette situation crée des effets de bord dangereux. L'exemple de l'Espagne est frappant : le risque de blackout pourrait avoir été exacerbé par l'arrêt brutal de producteurs d'énergies renouvelables (ENR) pour des raisons purement financières. Comme le soulignait une tribune dans Les Échos (citant RTE), "un tiers des renouvelables a cessé de produire en quelques minutes, sans contrainte technique, uniquement pour maximiser les aides publiques et éviter les prix négatifs. Seuls 6 % d'entre eux avaient respecté l'obligation d'en informer le gestionnaire de réseau. Cette volatilité est un risque industriel majeur".

2) L'impact direct sur la compétitivité industrielle
Cette instabilité, couplée à un prix du MWh qui fluctue entre 65 € et 135 €, a des conséquences humaines dramatiques. ArcelorMittal envisage actuellement de délocaliser ses fonctions support (informatique, logistique, maintenance) vers l'Inde. Ce projet menace plus de 5 600 salariés en Europe, dont 1 650 en France.
Les dirigeants de ces grands groupes n'ont pas besoin de conseils : ils arbitrent en fonction de la rentabilité. Il appartient donc aux politiques de faire des choix stratégiques de long terme pour éviter de vider les poches des Français et de détruire nos emplois industriels.

3) Le paradoxe de l'investissement
Si la filière solaire française progresse (passant de 8 000 emplois en 2019 à environ 16 000 en 2022), elle ne doit pas occulter la question du mix énergétique global. Miser massivement sur un volume de 6 EPR alors que nous disposons d'une énergie fatale "gratuite" lors des pics de production intermittente pose question. Cependant, l'absence de pilotage de cette gratuité rend notre système vulnérable. Il est regrettable que le poids de certains lobbys semble l'emporter sur des décisions de bon sens, durables et protectrices pour notre souveraineté.
Rochain Serge
ThB :"L'exemple de l'Espagne est frappant : le risque de blackout pourrait avoir été exacerbé par l'arrêt brutal de producteurs d'énergies renouvelables (ENR) pour des raisons purement financières. Comme le soulignait une tribune dans Les Échos (citant RTE), "un tiers des renouvelables a cessé de produire en quelques minutes, sans contrainte technique, uniquement pour maximiser les aides publiques et éviter les prix négatifs. Seuls 6 % d'entre eux avaient respecté l'obligation d'en informer le gestionnaire de réseau. Cette volatilité est un risque industriel majeur". Si c'est l'explication du blackout espagnol, c'est une "erreur" humaine qui y a conduit... Une "erreur criminele" qui pourrait être tout autant possible avec un pilote de tranche nucléaire qui, pour ne pas produire de l'électricité à prix négatif, reçoit l'ordre de plonger les barres de controle d'absorption totale, celles qui peuvent aussi se déclencher toute seule si la température de l'eau de la cuve monte en fleche. couper brutalement une production une manoeuvre intentionnelle qui reste possible dans tous les cas et indépendante des moyens de productions. Il doit s'en produire en permanence comme celles-ci mais sur les dispositifs de peu de puissance ayant donc une incidence mineure qu'il est facile de corriger. le problème grave ne peut survenir que sur des dispositifs de forte puissance, comme un réacteur, ou une très grand parc éolien ou solaire et même plutôt plusieurs, ce qui divise le risque. D'ailleurs, RTE utilise ce genre de manoeuvre en stopant la production de plusieurs grands parcs quand, en accord avec un pays voisin celui ci prévient qu'il coupera le lendemain son importation à telle heure précise car il a soit lui-même une baisse de consommation importante soit le moyen de produire ce qu'il cessera d'importer. Les exemples sont nombreux dans les archives dont éco2mix garde la mémoire. En fait, le cas échéant, le blackout espagnol ne serait qu'un des nombreux défauts du mercantilisme et non de l'industrie de la production électrique.
Denis Margot
Allélouia, Rochain a réussi à démontrer que le blackout espagnol venait des méchants pilotes de centrales N qui voulaient se faire un petit pourboire aux dépens des gentils opérateurs ENRi, vous savez ceux qui revendent leur électricité de mauvaise qualité 3 fois son prix de revient.
Rochain Serge
Vous avez réussi à démontrer votre stupidité... mais avec vous c'est facile il suffit de lire n'importe lequel de vos écrits.
Rochain Serge
Arcelor n'est pas le seul gros consomateur d'énergie à lui seul, et d'autres ont choisi des solutions renouvelables tout en ayant besoin d'une permanence de la disponibilité de l'électricité bien plus élevée encore qu'Arcelor, les datas centers ne s'arrétent jamais, c'est du 24/24-7/7-365/365. https://www.lefigaro.fr/societes/pour-limiter-leur-empreinte-carbone-les-data-centers-se-ruent-sur-les-energies-renouvelables-20251112
APO
C'est bien connu tout est gratuit avec les ENRi (Sauf sur la facture du Français moyen avec la CSPE qui va bientot couter pour plus du tiers de la facture de beaucoup, dans les budget de l'état - 13 milliards à sortir en 2025 !!! et quelques autres broutilles) ! Mais cela a bien rempli les poches de quelques-uns le père Rochain en sait quelque chose avec tous ses investissements à rpix garanti par l'état ! et ThB peut-être aussi ! Pourvu que cela dure ... pas trop longtemps quand même ce délire !!!
Rochain Serge
La fourniture est gratuite dans les renouvelable, le convertisseur en électricité est payant. Dans les autres systemes le convertisseur est payant, et la fourniture aussi, mais en plus elle est limitée !
APO
Exact @Serge !!! Et donc on paye quoi quand il y a de l'intermittence !? (Ce qu'il faut pour pallier l'intermittence) Et quand il y a surproduction on indemnise les convertisseurs mis en exagération !!!
ThB
M APO,

Je souhaite apporter quelques nuances concernant la CSPE (Contribution au Service Public de l’Électricité), désormais intégrée à l'accise sur l'électricité.

1. Une évolution contenue des tarifs
Il est important de noter qu'au 1er février 2025, les taux ont effectivement évolué. Toutefois, après avoir été fixée à 33,70 €/MWh au premier semestre, la taxe a été ramenée à 29,98 €/MWh depuis le 1er août 2025. À l'échelle du kilowattheure, cela représente un impact de 0,02998 €. En comparaison avec le Tarif Bleu d’EDF (actuellement à 0,1940 € TTC/kWh), cette contribution reste mesurée au regard du service rendu.

2. Un système global de transition énergétique
La CSPE ne doit pas être isolée des autres taxes énergétiques (TICGN pour le gaz, TICC pour le charbon ou encore la TICPE pour les carburants). À titre d'exemple, la TICPE explique une grande partie de l'écart entre le prix du litre d'essence en France (environ 1,68 €) et celui pratiqué aux États-Unis (environ 0,72 €).

3. La fiscalité comme levier d'efficience
Plus qu'une simple charge budgétaire, cette fiscalité joue un rôle moteur :
A) Incitation à l'innovation : Elle a poussé nos constructeurs à développer des véhicules sobres, bien loin des standards de consommation américains.
B) Cercle vertueux : Elle permet à chacun de réduire sa propre charge fiscale en devenant plus efficient énergétiquement.
C) Solidarité : Ces recettes alimentent le budget de l’État, permettant de redistribuer des aides à la rénovation ou à l'achat de véhicules propres pour les foyers les plus modestes.

En somme, ce modèle d'incitation me semble être une politique équilibrée pour concilier besoins budgétaires et transition écologique.
APO
Je ne suis pas sur que l'état va maintenir longtemps la CSPE à 30 Euros/MW.h vu ce que vont couter les ENRi en France pour 2025 !!!
Rochain Serge
Vue ce qu'il vont coutez ? Et ils vont couté combien d'après vous ? Et le nucléaire, lui, il va couter combien ?
APO
@ThB, Avez-vous travaillé dans une usine en controle de gestion !? (pas trop sur...) A part dans un système communiste sans concurrence, une telle description de fonctionnement d'usine ne marche qu'en rêve !!!
Ceyal
1. je n"ai jamais dit qu'on est passéà 2 doigts de Blackout le 6 janvier mais on a du importer 8GW le matin... la faute selon Rochain au nucleaire incapable de cracher plus de 53GW pour 63 GWc... quand les ENRia crachaient brillamment 4GW en dépit des 56 GWc installés .. par contre on y est passé le 1er avril et 23 octobre dernier à cause des ENRia et du mécanisme de complément de rémunération
2. J'ai zero panneau solaire, ne suis pas abonné à Tempo, ne charge pas au travail ... et pourtant pour les derniers 40000 km, j'ai dépensé 65€, bien lire SOIXANTE CINQ EUROS de carburant électrique sur mes trajets pendulaires ... je vous laisse deviner comment ???? et je me contrefiche que cette électricité soit faite avec ceci ou cela ... seul le prix du kWh m'importe car je suis un écolo du portefeuille ... et je voiss bien que les ENRia ont pour effet d'augmenter considérablement le prix du kWh via la CSPE pour les suventionner ... et c'est encore pire en Allemagne et ses 175 Gwc d'ENRia
3. Vu l'autonomie des VEs en hiver sur l'autoroute, il faut s'arrêter 1 à 2 fois pour faire 658 kms ... le prix de la recharge sur autoroute se situe à plus de 0,50€/kWh ... donc pas compétitif par rapport à mon vieux diesel qui lui n'a pas besoin de s'arrêter sur une telle distance...
Rochain Serge
Tant qsue vous ferez l'idiot à faire semblant de ne pas comprendre qu'installer 1 million de GW d'éolien sur 10 Km carré ne produira que quand un courant d'air traverse ces 10 Km carrés..... ikl est inutile de continuer
APO
Exact @Serge, il est temps d'arrêter de mettre trop d'éoliennes en France ! Et il est temps d'ouvrir l'esprit !!!
ThB
M Ceyal,
Malgré votre envie d'arriver avant tout le monde à noël, je vous rappelle que les ventes de VE explosent ces dernières semaines et que les diesels sont en forte baisse.
Attention M Ceyal vous allez être seul contre tous...
Rochain Serge
Pour Ceyal, l'hiver dure toute l'année, il ne roule chaque jour que sur autoroute, et fait tous les jours 650 Km sur cet autoroute, d'une traite sans s'arréter une seconde. Effectivement le V E n'est pas compétitif, et il ferait bien de revendre son VE pour ne garder que son diesel. Nous ne visons pas dans le même monde, je le constate à chacun de ses commentaires. Je dois être un cas d'exception car je suis totalement satisfait de mon VE et je n'ai que celui là ce qui ne m'empèche d'ailleurs pas de faire sensiblement les mêmes trajets qu'autrefois en VT et dans les mêmes conditions. Je ne déplore pas non plus que le prix de l'électricité soit élevé sur autoroute sachant qu'effectivement je suis contraint de m'arréter une fois pour recharger à mi parcours de mes plus longs trajets pour faire une recharge transparente puisque je me recharge moi-même à cette occasion comme à l'époque du VT (après les 300 premiers Km ça a toujours été l'heure du déjeuner, VT ou VE). Je corrigerais néanmoins un peu son calcul du coût de son long trajet car, lui je ne sais pas, mais pour moi les 300 premiers Km sont toujours parcourus avec des électrons très bon marché, et chargés dans mon garage au tarif nuit. dans le sens aller comme dans le sens retour.... ce qui fait que la totalité du trajet reste dans tous les cas plus compétitive que le diesel (que je n'ai pas).
Denis Margot
@Rochain. Je ne lis pas 64,2% de baisse, mais (difficilement) une évolution à 53,9% en 2025 par rapport à 1991, soit 46,1% de baisse. Il serait honnête et juste d’ajouter un graphique montrant l’évolution de l’empreinte carbone, car c’est une information essentielle, la plus utile, d’ailleurs. Quand à votre calcul, il est faux. Si la baisse est de 64,2% et que la valeur d’arrivée est 640 MT, alors la valeur d’arrivée vaut 1-0,642 soit 0,358 de la valeur de départ et donc la valeur 1991 vaut 640/0,358 = 1788 MT en 1991, ce qui est délirant. Bref, je n’ai pas à devoir refaire des calculs basés sur des valeurs que je ne connais pas, c’est aux escrolos de donner cette information, mais évidemment, ça vient salir la belle histoire que les adorateurs des ENRi veulent vendre.
Serge Rochain
Vous dites simplement n'importe quoi ! Avec vous on perd son temps ! Vous ne savez même calculer la valeur de depart connaissant celle d'arrivée et la pente
Serge Rochain
53,9 c'est 2024 Margot..... pas 2025, cessez de vous tromper à tout propos pour étaler ensuite une ânnerie qui n'en fini pas !
Denis Margot
@Rochain_qui_ne_sait_pas_calculer. Votre lien montre 53,9%, pas 64,2 ou je ne sais quelle valeur. Beaux graphiques, belles couleurs, mais illisibles et incomplets, de la désinformation. Quant à votre calcul, il est FAUX, apprenez à faire une règle de 3 et cessez de pérorer en étalant votre incompétence.
Rochain Serge
Vous persistez dans l'erreur avec vos 53,9 qui est la baisse à 2024 alors que c'est 64,2 en 2025 avec une émission de 640 millions de tonnes CO2 Nous avons bien 640 MT / 64,2% * 100 = 997 MT en 1991 ! Tout à fait conforme à ce que notait ce document statistique pour 1991 base 100 : https://www.worldometers.info/fr/emissions-co2/allemagne-emissions-co2/ Retournez à la promaire Margot !
Denis Margot
  • 1) - Je ne sais pas d’où vous sortez votre 64,2, il ne figure pas sur le lien et c’est bien 53,9 qui est indiqué.
  • 2) – Un peu de calcul élémentaire : Vd = valeur de départ (émissions 1991); Va = valeur d’arrivée (émissions 2024 ou 2025); b = baisse en % entre Vd et Va.
    Alors :
    b = (Vd-Va)/Vd
    Va = Vd.(1-b)
    Vd = Va/(1-b)
    53,9%, ce n’est pas la baisse, c’est le niveau par rapport à 1991. La baisse vaut 1-53.9% donc b = 0,461 ou 46,1%
    Avec cette baisse :
    Si Va_2024 = 640, Vd_1991 = 1187 Mt
    Si Vd_1991 = 997, Va_2024 = 537 Mt
    Bref, ça ne colle pas avec vos chiffres.
  • 3) – Et en fin de compte, ces chiffres ne concernent pas l’électricité, mais l’ensemble de l’énergie.
  • 4) – Et si vraiment 64,2% correspond au niveau de 2025, et bien on assiste è très beau recul, passant d’un niveau 53,9 en 2024 à 64,2 en 2025.
Rochain Serge
C'est simplement le qutient de ce qu'il était en 1991 et en 2025 qui sont des sources directes comme celles que je vous ai donné Et ces coubes de chutes des émissions de GES sont celles de l'Alleamgne pas celle de la simple production d'électricité, c'est vous qui vous polarisez là dessus
Ceyal
Quand on compte en MWH produit sur une année, on arrive évidemment aurésultat. Mais la médaille a un revers... quid de la production de GW pile poil qaund on en a besoin ??? ... on l'a vu le 6 janvier dernier à l'heure de pointe, la France a du importer 8GW à 8H du matin et 6,6 GW à 19H. A cette heure là, le solaire produisait ZERO VIRGULE ZERO et l'éolien pas grand chose ...à 8h de matin les ENRia produisaient 4GW et 3 GW à 19H pour un parc instalé de 56 GW ... Moralité : pas de solution avant longtemps sans nucléaire et/ou fossile ...
APO
Un petit bémol à votre propos @Ceyal, l'hydraulique peut amener beaucoup à certains Mix énergétique ! (STEP incluses)
Ceyal
tout a fait d'ailleurs le 6 janvier au matin l'hydraulique produisait 15 GW pour 26 GW installes mais il y avait aussi 9 GW de gaz et 53 de nucleaire...
Rochain Serge
Vous apportez là la preuve que le nucléaire qui est notre solution choisie depuis 60 ans est incapable de faire face. Il est donc inutile de se vanter de notre capacité à exporter grace au nucléaire puisque c'est surtout grace aux renouvelables.... qui, s'y on avait suivi le plan prévu lors de la cop 21 nous aurions aujourd'hui nos façades maritimes bien alimentées en énergies éoliennes et nous n'aurions pas eu à importer nos voisins, notamment espagnol dont l'essenteil est produit par l'éolien. Par ailleurs ce 6 janvier nos façades maritimes étaient copieusement ventées notamment la méditerranée, et l'Atlantique, de la Vendée à la frontiere espagnole. Si nous avions respectés nos engagements de la cop21 nous n'aurions pas eu à importer. L'engagement sur le seul éolien en mer c'etait 6 GW pour l'échéance 2020 .... 5 ans plus tard nous n'en sommes toujours qu'à 1,5 GW et à l'heure présente nous devriosn avoir 15 GW selon le plan abandonné par la classe politique au profit du nucléaire. Lequel est de toutes les façons moins pilotable que l'éolien et le solaire comme en témogne ce 6 janvier. Avec une puissance installée de 63 GW sans compter l'EPR en indisposition chronique, le nucléaire a été incapable de fournir plus de 52,6 GW avec en permanence 10 GW indisponibles en hiver, il faut le faire ! . Nous avons 13 réacteurs à l'arret en maintenance ou en panne. Les 43 autres sont à leur puissance maximale en permanence, dans les deux cas le nucléaire est incapable de fournir le moindre watt de puissance supplémentaire en cas de besoin, comme ce 6 janvier. Et lorsque la consommation chute, il est incapable de reduire sa puissance aussi rapidement que peut le faire le renouvelable, ce qu'a bien compris RTE qui l'utilise systématiquemlent pour stabiliser le reseau. La pruve est regulierment faite que le renouvealble est plus pilotable que le nucléaire.... au delà des blabla colportés par les nucléophiles incapable de rennaitre les faits !
APO
Oui, on exporte de plus en plus d'électricité et en plus très souvent à vil prix !!! Donc on subventionne les voisins et on paye la différence à la maison ! Quelle bonne et belle Affaire in fine... Vive le PV outrageusement subventionné et l'éoline grassement payé... (heureusement qu'on exporte souvent et beaucoup d'électricité vers l'Allemagne pour faire baisser leurs émissions... idem avec l'Italie).
Rochain Serge
Quant aux subventions, le nucléaire est le plus subventionné de tous les moyens de production d'électricité en France par exemple : https://www.lemondedelenergie.com/edf-etat/2022/03/18/ ou encore; EDF « a reçu 10 milliards d’aides à la capitalisation et de renoncement aux dividendes depuis 2015 ». : https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/energie/le-gouvernement-assure-qu-il-n-y-a-pas-de-raison-de-s-inquieter-pour-l-avenir-d-edf_AD-202201260298.html Plus tous ceux dont on nous parle pas comme les dédommagements finlandais pour Olkiluoto, les dépassement pour Hynkley Point, Flammanville....et ce n'est pas des petites sommes mais des milliards d'euros !
APO
C'est votre point de vue et QUID des 13 milliards d'Aides publiques juste pour 2025 pour les ENRi !?
Ceyal
Sic Rochain "le nucléaire est le plus subventionné de tous les moyens de production d'électricité en France" mais il oublie VILONTAIREMENT DE DIRE qu'entre 2011 et 2025, EDF a été obligé de vendre la bagatelle de 100TWh par an au prix ARENH de 42€/MWh jamais réévalué pendant 15 ans alors que la Cour des comptes avait estimé une valeur plus élevée au fil du temps. D'ailleurs la CRE a calculé la valeur du nucléaire historique à 60,3€ / MWh pour 2026 et indiqué que le prix moyen de l'électricité, toutes sources confondues, s'établissait à 61€/MWh pour l'année 2025. EXEMPLE 1 : en 2015 le parc éolien de Cestas (300 MWc) a été inauguré avec un prix garanti de 105€/MWh pendant 20 ans ... Sic Wikipedia parc de Cestas, l'association de défense de l'environnement SEPANSO fait remarquer que « la centrale de Cestas produit en moyenne chaque année 350 GWh d’électrons « verts », soit environ 5 % de la production électrique d’un seul des quatre réacteurs nucléaire de 900MW situé dans la même région au Blayais. Le pire c’est que du 15 mars au 15 Octobre, au moins 1 des 4 réacteurs du Blayais fonctionne la plupart du temps entre 10h et 18H à marche réduite (250 MW) pour laisser passer les électrons solaires de Cestas … On réduit donc une production d’électricité à 60€/MWh pour faire un achat OBLIGE à 105€/MWh de renouvelable dont on n’a pas besoin. Alleluia ... EXEMPLE 2 : Les 6 premiers parcs éoliens en mer sont aussi à prix garanti. L’appel d’offre s’était conclu à plus de 200€/MWh. Devant les remarques de la cour des Comptes, ils ont été renégociés en 2018. 4 sont actuellement en service (Saint Nazaire, Saint Brieuc, Fecamp en 2024, Yeu-Noirmoutier fin 2025) . A noter que les prix évoluent au fil du temps contrairement à l’ARENH !!!! Parc éolien de Saint-Nazaire : Tarif renégocié (2018) : 143,6 €/MWh. Tarif mi 2024 : 174,376 €/MWh pour la tranche 1 (deuxième année contractuelle) et 169,646 €/MWh pour l'autre (1ère année contractuelle) Parc éolien de Saint-Brieuc : Tarif renégocié (2018) : 155 €/MWh. Tarif mi 2024: 196,348 €/MWh Parc éolien de Fécamp : Tarif renégocié (2018) : 135,2 €/MWh. Tarif mi 2024 : 164,245 €/MWh Parc éolien de Courseulles-sur-Mer : Tarif renégocié (2018) : 138,7 €/MWh. Tarif Mi 2024 : 176,7€/MWh Parc éolien de Dieppe-Le Tréport : Tarif renégocié (2018) : 131 €/MWh. Tarif mi 2024: 166,9 €/MWh Parc éolien de Yeu-Noirmoutier : Tarif renégocié (2018) : 137 €/MWh. Tarif mi 2024: 171,66 €/MWh. Le rapport de la CRE du 31 Août 2025 indique que l'éolien en mer (1,5 GW, 3 parcs en 2024) induit une charge de 921,7 millions € avec un coût moyen de rachat de 184,9 €/ MWh soit TROIS FOIS le prix moyen du courant made in France. C'est le plus gourmand en CSPE (293 millions € par GW installé)... Quand au prix de construction, chaque parc éolien de 500 MWc coûte 2,5 Milliards d'Euros, raccordement RTE compris. Par rapport à un reacteur nucleaire, la puissance crete est TROIS fois inférieure, le facteur de charge DEUX fois inférieure, la durée de vie DEUX à TROIS fois inférieure ... Cela met à production égale à celle d'un réacteur nucléaire sur 40 ou 60 ans un coût de 2,5 Md€ x3 (puissance crête) x2 (facteur de charge) x2à3 (durée de vie) soit entre 30 et 45 Milliards d'Euros ... donc finalement le fiasco de l'EPR Franco-Allemand c'est PAS CHER. Quand on fait le même calcul avec les parcs solaires issus de la dizaine d'appel d'offres de la PPE2 qui attribue 80€/MWh pour du solaire au sol, produit chinois sur étagère largement disponible, on obtient le même résultat : c'est aussi plus cher que le fiasco de l'EPR. Bref payer plus cher pour un produit sur étagère (solaire ou eolien) que pour un prototype ... c'est AB-SO-LU-MENT SCAN-DA-LEUX, d'autant plus scandaleux que les ENRia produisent du courant quand on n'en a pas besoin et pas grand chose quand on en a vraiment besoin comme on l'a vu le 6 janvier au matin ON comprend donc que dans le cadre de la PPE3 en discussion, les lobbys du solaire et de l'éolien font des pieds et des mains pour garder leur subventionnement MAOUSSE COSTAUD pour produire une électricité qui ne sert pas à grand chose
Serge Rochain
Je n'oublie pas.... mais caomme cela n'a rien à voir avec le sujet je ne vois pas pourquoi j'en aurait parlé et pas plus pourquoi vous sortez ces ventes au tarif ARENh qui n'ont rien à voir là dedans ! Pas plus que les tarifs de l'éoliens en mer dont tous les prix le plus exorbitants ont été évoqués à un moment où u autre car ce qui reste c'est le prix où ils ont étés signés au final...le reste ne sert qu'à endormir l'auditoir, avec en plus des listes de prix dont on vous demanderait de dire d'où ils sortent si vous aviez l'habitude de donner les liens de vos sources qui ne soient pas des sites d'opinion.

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