Comment réconcilier taxe carbone et pouvoir d’achat ?

Christian de Perthuis

Professeur d’économie à l’université Paris-Dauphine - PSL

Fondateur de la Chaire Économie du Climat

Après la reculade sur la fiscalité écologique de décembre dernier, l’impression prévaut qu’on ne reverra pas de sitôt une reprise de la taxation du CO2.

Et si la lame de fond déclenchée par les gilets jaunes pouvait faciliter la mise en place d’une fiscalité verte ? La question surprend et l’on suspecte immédiatement celui qui la pose d’un dangereux déni de réalité… Mais examinons-la de plus près.

Les crises, terreau des réformes fiscales

La fronde des gilets jaunes a eu le mérite de porter sur la place publique la question de la fiscalité écologique(1), jusqu’à présent réservée à quelques initiés.

Elle n’a pas contesté le principe de cette taxation, mais a envoyé trois messages aux gouvernants : trop d’injustice ; trop d’impôts qui tuent le pouvoir d’achat ; une tromperie sur des mesures qui, sous couvert d’écologie, n’ont d’autre finalité que de remplir les caisses de l’État.

Que la taxe carbone ou celle sur le diesel affecte le pouvoir d’achat, c’est un fait : elle est anti-redistributive(2), parce que pesant en proportion davantage sur les ménages les moins aisés.

Que les prélèvements obligatoires soient élevés dans notre pays est un second fait avéré. Que la visée écologique de la taxation ait été contestée n’est pas étonnant, surtout dans le cas du diesel, longtemps promu et subventionné par les pouvoirs publics. Rappelons que c’est le diesel qui a mobilisé les signataires de la pétition(3) réclamant la baisse du prix des carburants.

Dans le cadre du dispositif fiscal actuel, il semble impossible de sortir de ces contradictions. Faute d’un instrument adapté pour contrer l’effet anti-redistributif de la taxe, les pouvoirs publics ont tenté d’éteindre l’incendie(4) avec des instruments imparfaits comme le « chèque énergie » ou des rustines inadaptées comme la « prime à la reconversion » des vieux véhicules.

Du fait de la défiance à l’égard de la machinerie des prélèvements obligatoires, ils ont introduit cette taxation dans la plus grande discrétion(5). Et pendant que Bercy encaissait en catimini les taxes nouvelles, ils n’ont pas assumé politiquement la question de la finalité et de l’usage de cette nouvelle taxation écologique.

La Suède en 1991 et l’Irlande en 2010 ont introduit leur taxe carbone dans de tels contextes de crises inédites…

Peut-on changer ce cadre global ? Les projets de grands soirs fiscaux s’enlisent souvent car ils créent des coalitions de perdants qui bloquent la réforme. C’est dans les situations d’urgence ou de crise grave qu’on peut procéder, à l’arrache, à de telles réformes. La Suède en 1991(6) et l’Irlande en 2010 ont introduit leur taxe carbone dans de tels contextes de crises inédites, provoquées par des krachs financiers, qui ont rendu possibles des réformes fiscales inenvisageables par temps calme.

La révolte des gilets jaunes crée à sa façon une situation de tempête où une grande réforme fiscale devient possible si elle est rondement menée. Cette réforme devrait comporter un volet global et une composante écologique.

Le revenu minimum d’existence, nouvel instrument distributif

Pour répondre à l’exigence de justice fiscale, il faut relégitimer le principal impôt direct : l’impôt sur le revenu, lui-même introduit dans notre pays lors d’une crise bien plus grave que celle que nous traversons, à savoir le déclenchement de la Première Guerre mondiale.

Concernant moins d’un citoyen sur deux, l’impôt sur le revenu a perdu son universalité. Un sport national consiste à utiliser les multiples fenêtres d’optimisation fiscale pour y échapper. Il faut réaffirmer le principe d’universalité de cet impôt en élargissant sa base : le prélèvement doit concerner la totalité des revenus, dès le premier euro, avec une progressivité qui constitue un outil irremplaçable de redistribution.

Élément clé de cette capacité redistributive : la création du revenu minimum d’existence(7), identique pour tous, assuré sans condition par la collectivité à chaque citoyen de sa naissance à son décès. Fugitivement apparu lors de la dernière campagne présidentielle, cet outil n’a pas eu la place qui lui revenait dans le débat.

Il a pour vocation de se substituer au maquis des guichets multiples de la redistribution sociale qui coûtent à la collectivité en matière de frais de fonctionnement et surtout de perte d’efficacité. La progressivité de l’impôt sur le revenu corrige les inégalités par le haut ; le revenu minimum d’existence, les inégalités par le bas.

Une telle réhabilitation ne risque-t-elle pas de nous conduire à plus d’imposition globale ? Pas si on substitue aux critères hérités de Maastricht, qui n’ont plus de sens depuis la banalisation de l’usage de la « planche à billets » par les banques centrales, deux nouvelles balises.

La première serait le ratio dépense publique/PIB. Si on veut à terme adoucir la pression fiscale, il faut viser une baisse de ce ratio, par exemple en fixant un objectif de 50 % du PIB. Pour éviter de sacrifier les dépenses préparant le futur, il nous faut une deuxième balise concernant le plancher des investissements publics qui devraient, eux, progresser plus rapidement que le PIB.

Le double réglage de la taxe carbone et de l’investissement public

Ce nouvel instrument redistributif permettrait de mener une politique bien plus ambitieuse face au réchauffement climatique.

Sa mise en œuvre s’effectuerait dans le cadre d’un programme pluriannuel présenté et discuté chaque année au Parlement. Y seraient discutés, d’un côté, la trajectoire de la taxe carbone, de l’autre, la réalisation des investissements au titre de la transition énergétique.

Avec notre réforme, la reprise de la tarification du CO2 devient socialement acceptable. Ses impacts indésirables sur le pouvoir d’achat peuvent être contrecarrés par la réévaluation du revenu minimum d’existence(8).

Comment justifier l’exemption du transport aérien ou des croisières quand on taxe le salarié utilisant sa voiture pour aller au travail ?

Une règle simple d’accompagnement à court terme serait que le quart de nos concitoyens disposant des plus bas revenus soient gagnants à chaque relèvement de la taxe. Le relèvement de la taxe carbone « rechargerait » ainsi le porte-monnaie.

Pour assurer plus de justice, il conviendrait simultanément d’élargir l’assiette de la taxation pour boucher les nombreux trous qui subsistent dans la raquette. Comment justifier, par exemple, l’exemption du transport aérien(9) ou des croisières quand on taxe le salarié utilisant sa voiture pour aller au travail ?

À long terme, l’objectif est l’accès à l’énergie verte pour tous, ce qui requiert des investissements. La reprise de la trajectoire de la taxe carbone envoie à ce titre une double incitation. Elle conduit les acteurs privés à réorienter leurs investissements vers le bas carbone. Cela permet à l’État et aux collectivités locales de recentrer leurs dépenses sur les fonctions régaliennes : les infrastructures collectives, la recherche et développement, la solidarité entre les citoyens et les territoires. Ce recentrage conduit au redressement de l’effort d’investissement public, notre deuxième balise post-Maastrichtienne.

Impossible cette réforme fiscale ? Elle ne s’inscrit certes pas vraiment dans le programme présidentiel de début de quinquennat. Mais l’avis de tempête lancé depuis les ronds-points change la donne. De la crise provoquée par les gilets jaunes peut émerger la réforme fiscale dont nous avons besoin pour cheminer vers plus de justice et moins d’émissions de CO2.The Conversation

Sources / Notes

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

  1. La fiscalité environnementale, Ministère de la Transition écologique et solidaire.
  2. The vertical and horizontal distributive effects of energy taxes: A case study of a French policy.
  3. Pétition « Pour une Baisse des Prix du Carburant à la Pompe ! »
  4. « Taxe carbone, les centimes de la discorde », novembre 2018.
  5. « Hausse de la taxe carbone : quels impacts sur le porte-monnaie ? », janvier 2018.
  6. Loi de finances 2018 : Vers une taxe carbone « à la Suédoise » ?
  7. Blog des experts du Revenu d'Existence
  8. « Taxe carbone, les centimes de la discorde », novembre 2018.
  9. International and national climate policies for aviation: a review.

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Commentaire

choppin

Bonjour Serge, je suis allé voir qui était votre François Gervais et j'ai trouvé 3 fois les mêmes propos, des propos un peu bizarres, un peu philosophico-mystiques qui ne m'ont non seulement pas convaincu, mais qui m'ont fait me poser des questions sur ce monsieur pourtant d'apparence tres honorable. Je suis un enfant des "lumières" et voyez vous, mon nez a détecté en lui une inspiration assez différente. disons un poil d'obscurantisme pour rester correct. Comment croire que les gens qui peuvent s'attacher les services d'une armée de lobbyistes se mettraient-ils d'un seul coup promouvoir l'inverse de ce qui leur a jusqu'à aujourd'hui "un pognon de dingue" et sans risuqe. Et comme nous ne sommes pas factuellement au bout des ressources en energies fossiles, leur intérêt est de tirer sur la ficelle le plus longtemps possible d'autant que ces gens là ne sont pas de vrais entrepreneurs mais plutôt des rentiers qui ont horreur des risques. Le bon sens paysan dont je ne m'éloigne jamais beaucoup milite donc pour l''adoption la thèse inverse à celle que vous défendez. Les puissances financières, qui indirectement (pour le moment ), tirent les ficelles, ne pensent pas à promouvoir les énergies renouvelables, c'est contraire à leurs intérêts immédiats et ils ne nous ont pas habitué à raisonner sur le long terme d'autant qu'ils sont souvent âgés et que...ben...la fin est proche, la mienne aussi d'ailleurs. A l'autre bout de l'éventail sociologique, les enfants descendent dans la rue, voilà les meilleurs lobbyistes du monde.

rochain

Vous dites "mon François Gervais" ….? Ce n'est pas moi qui ai parler de ce Monsieur que je ne connais même pas… je n'en n'avais jamais entendu parler avant qu'un message ici ne cite son nom !
Vous vous trompez de dialogue, celui-là n'était pas avec moi.
Serge Rochain

choppin

Vous avez raison, je répondais à Serge Mazzolini.C'est "le Chapuis" de Mazzolini dont je parlais. Ceci étant, je lis tous les commentaires et réagis à chaque fois qu'une chose me plait ou ne me plait pas. Sa théorie est fumeuse et je la démonte car elle est relativement répandue, et il faiut combattre cette pensée proche du complotisme qui est un véritable poison pour les esprits. Et enfin, il peut y avoir un paquet de Serge mais pas un paquet de Choppin, de Mazzolini, et autres si vous voyez ce que je veux dire...Mes excuses quand même.

Hervé

J'avais fait la même erreur, mais l’incohérence entre les deux textes m'ont fait comprendre qu'il s'agissait de deux Serge différents.
Cdlt,

choppinà démontrer

Cette phrase est (malheureusement ) juste:" La démocratie est un merveilleux système pourvu que le peuple soit intelligent". Oui, cest facile à démontrer. Démocratie et connaissance sont étroitement liés. On s'écarte depuis longtemps (rappelons-nous le temps de cerveau disponible....) de la connaissance et à force de la faire passer au second plan, on sacrifie la démocratie au dieu argent triomphant. Enormes dégats à réparer. On va tout droit vers le retour du fascisme. Un retour à la barbarie programmé. Faut-il être lâche pour faire faire à nos enfants ce que nous n'avons pas le courage de faire nous-mêmes : protester, s'indigner, renvoyer nos enfants à l'école et prendre leur place, assumer nos responsabilités. J'exagère ? Honnêtement, j'aimerais bien.

rochain

La démocratie est fichue car elle s'est appuyée sur un principe erroné : Celui que je porte au pouvoir est meilleur et plus compétent que moi et c'est pourquoi je vote pour lui.
Et maintenant la réalité : Celui qui est porté au pouvoir est celui qui n'a précisément aucune des qualités qu'il faudrait pour cela et qu'il est aussi celui qui a tous les défauts qu'il faudrait ne pas avoir pour cette fonction.

D'ailleurs, s'il se présente aux suffrages, n'est-ce pas parce qu'il est convaincu d'être meilleur que moi ?

Je vous invite à lire un de mes ouvrages écrit il y a plus de 10 ans, il est toujours d'actualité, c'est gratuit, n'hésitez pas, il suffit de le télécharger. c'est là : http://rochain.over-blog.com/alternative-démocratique
Tout à fait en bas, cliquez sur le trombone.
Bien cordialement,
Serge Rochain

Hervé

La politique ne me passionne pas vraiment, mais L'intro est excellente, ça donne envie! Je le lirais, merci.

choppin

Hervé, il faut faire l'effort de comprendre la politique et encore plus l'economie politique sinon vous etes spectateur de votre vie, vous ne la maitrisez pas, vous subissez placidement. Tiens commencez donc par l'histoire des grandes crises économiques du 20é siècle et en particulier clle de 1929 et de 2008 et de la façon dont on a surmontée celle de 1929 et la difficulté que l'on a à sortir de celle de 2008. . Edifiant, passionnant....mais effrayant ! Un conseil de lecture : Joseph Stiglitz, n'importe quel ouvrage de lui.

gatignol-besse

Toute discussion est interessante à consulter et utile à condition de mesurer la faible information des uns ,la pensée idéologique aveuglante des autres . L'OPECST a beaucoup travaillé sur la voiture du futur : il y a quelques niches telle que le VE avec ou sans H2 , avec batterie au lithium , Zoé ou véhicule de facteur ,divers petit véhicules de service local ,,,,
donc , arrêtons les supercheries sur le VE familial ,,, et regardons avec le réalisme de bases solides et scientifiques les besoins en potentiel de recharge cad le nombre de réacteurs "SUPPLEMENTAIRES "qu'il faut pour plusieurs millions de VE ,, Il semble donc logique de penser à un véhicule "Hybride -diesel " cumulant les progrès du thermique et de la recharge embarquée et d'une batterie nouvelle ,,,
MAIS , il y a un énorme point à débattre : qui fera un jour le procès de la gigantesque tromperie du GIEC ? qui aura le courage et le solide bouclier pour le rendre public ,,,,,??????
ET , enfin ou plutôt en préalable , de quel Pays parlons nous ,coupable d'effet climatique anthropique ????
quelle est , en effet , l'incidence des émissions GES de la FRANCE : 0,9 % = moins de 1 % !!!
cad , 0,09 % pour les VL et donc 0,045 % pour les VL diesels ,,,,!!!
Arretons de montrer ces automobilistes de province et de les déclarer coupables d'un crime inexistant ,,,

rochain

Ce qu’il y a de plus navrant dans ces forums c’est le nombre incroyable de bavards qui roulent au pétrole et qui passent leur temps à baver sur les véhicules électriques. Il semble même que ces forums servent de déversoir a tous les frustrés qui rêvent d’un véhicule qu’ils ne pourront jamais se payer et qui le dénigrent comme pour se venger de cette frustration. Je fais une statistique sur les arguments qui reviennent le plus souvent et on y trouve l’affaire des terres rares, des métaux rares et des maux qui leur sont associés, cela concerne surtout le cobalt et le lithium. On vous explique même qu’il y a plein d’enfants au Congo qui arrachent le minerai à la montagne de leurs petites mains ensanglantées. Pour le lithium, attention il n’y en aura pas pour tout le monde. De plus pour vous prouver par A+B que son extraction coute un max en énergie on va vous le chercher là où il est le plus dilué, dans l’océan bien sûr, car il faudra filtrer, triturer, évaporer, recondenser…. 1000 m3 d’eau de mer pour extraire 5 milligrammes de lithium. Et c’est vrai que les industrielle miniers sont assez bêtes pour aller le chercher là, et de préférence de l’autre côté de l’océan…. tant qu’à faire. Ne s’agit-il pas de démontrer qu’il y a une impossibilité ?Ils vous sortent le tonnage d’extraction annuel actuel en le projetant sur le besoin que l’on aura dans 15 ou 20 ans quand la totalité des Véhicules en circulation seront électriques et à batteries… car il faut prouver que l'on n'aura pas pu les fabriquer, ben oui, là aussi il faut prendre de l’avance sans doute, au risque d’avoir un stock de lithium qui vous restera sur les bras car dans 15 ou 20 ans il y a de grandes chances pour que nous n’ayons plus besoin de ces matériaux pour réaliser des batteries car peut-être même nous ne ferons plus de batteries, les véhicules électriques utiliseront peut-être des supercondensateurs, peut-être eux-mêmes en train de se faire détrôner par autre chose. Bref, on a toujours des gens du passé qui règlent les problèmes de l’avenir avec les moyens dont on dispose au présent. Il ne leur vient jamais à l’idée que le tonnage extrait aujourd’hui ne fait que correspondre au besoin que nous avons aujourd’hui. Ne vous inquiétez pas pour le proche avenir, rien qu’en France dans une diagonale qui va de la Bretagne au massif central il y aurait une réserve d’environ 450 000 tonnes, on doit pouvoir tenir une semaine avec ça, non ? l’info :
https://www.usinenouvelle.com/article/en-france-on-n-a-pas-que-des-idee…
Au passage je découvre que les verriers et céramistes qui d'après certains bavards n'en veulent même pas en serait au contraire les principaux clients…? Allez comprendre...
Ils sont aussi fana des comparaisons fracassantes qui n’ont rien à voir avec le problème. Par exemple ils vous sortiront des trucs à dormir debout comme « En 2017 , les 3.1 millions de voitures électriques dans le monde on consommé 54TWh soit la consommation d’électricité de la Grèce . (source AIE 2017) »
Il y a vraiment de quoi rire et à plus d’un titre… 1) Comparer la consommation de toutes les voitures électriques de la planète à la consommation électrique de la Grèce est assez cocasse. Je verrais un éventuel rapport entre la consommation des voitures électriques en Grèce rapportée à sa consommation totale de la Grèce. Ou alors toutes les VE de la planète comparées à la totalité de la consommation électrique de la planète. Mais ce rapport me fait penser à un mariage de carpe et de lapins.
2) Cette information est nécessairement officielle car il suffit d’indiquer une référence sérieuse comme AIE… a c’est du solide. Mais y a-t-il un document de l’AIE qui a sorti cette ânerie ? La référence manque, et pour cause, l’AIE n’a jamais pu sortir une telle bêtise, mais il suffit qu’un zozo le sorte dans un forum et aussitôt tous les gogos que ça arrange se ruent dessus et vont le colporter à leur tour…. Et c’est bien ce qui se passe pour toutes ces fakes news.
3) enfin, si ces 3, 1 millions de voitures électriques mondiales font comme en France entre 30 et 50 km par jour, allons, comptons 50 soyons bon prince, et de plus ça facilite les calculs pour la suite voyons ce que cela donne. A raison d’une consommation moyenne de 16 KWh au 100 km cela nous en fait 8 par jour et 2922 par an par voiture et pour 3 millions de voitures 9 TWh… on est vraiment très loin de la consommation électrique de la Grèce ? Pour atteindre cette consommation il faudrait que ces 3,1 millions de véhicules roulent tous en moyennes 300 km par jour !!! Voilà à quel genre d’énormité on arrive en colportant n’importe quel bruit sans prendre le soin de contrôler ce qui est pourtant facile, comme je viens de la faire. Mais bien sûr, cela prend un peu de temps et en débitant la trentaine d’âneries (m’ai j’avoue ne pas avoir tout vérifié de ce que je vois passer) comme on en voit dans certains messages il est clair qu’il n’est pas possible de tout vérifier alors, vite on répète ce qu’on a lu et qui nous arrange en prenant ses colistiers pour des imbéciles, faire le perroquet c’est facile et rapide, et comme les ¾ d’entre eux avaleront tout sans vérifier non plus c’est tout bon pour la mauvaise cause que l’on défend.
Encore une autre de ces énormes stupidités supposées me faire tomber de ma chaise : Si la totalité des VT actuelles étaient des VE et que leurs batteries étaient toutes à zéro au même moment et qu’à cet instant, tous leurs propriétaires se branchaient en même temps pour faire une recharge rapide, eh bien….le parc nucléaire n’y suffirait pas. Vous vous rendez compte du risque que l’on court à vouloir transformer les VT d’aujourd’hui en VE demain ? Mais il me vient une idée, je me demande ce qui se passerait si tous les propriétaires de VT décidaient tous de se rendre à la pompe en même temps pour faire le plein avec un réservoir vide (en arrivant à la pompe bien sûr…)
Je crois que je vais arrêter là j’ai quelque chose de sérieux à faire, il faut bien manger à cette heure, non ?
Bonne soirée.
Serge Rochain, Narbonne
http://astronomie.narbonne.free.fr/
http://a-p-s.cabanova.com/
http://iste.cabanova.com/
http://climso.fr

sail49

On perd ses nerfs Rochain ?
sur le thème du bavardage stérile je vois que vous maitrisez parfaitement le sujet, vous avez même pris la peine de déformer mes propos et d'écrire des âneries.

mais sur le fond
/ Que vous aimiez les math ou pas, le coût/100km d'une petite urbaine électrique est ≈ 9€/100km
soit : 0.16x15 + ((10 000/150 000)x100)
détail :
Que vous le vouliez ou non, un kWh électrique coûte 0.16€ ttc au compteur (et +5.9% en 2019)
Que ça vous plaise ou non, la consommation au compteur d'un petit VE est d'environ 15kWh/100km (au niveau
mondial la conso. se situe entre 20 et 27kWh/100km ... tous le monde ne roule pas en petite urbaine)
Que vous ayez des aides ou pas, le coût moyen d'une batterie d'un petit VE est de 10 000€ pour une durée de vie de 10
ans (V1G, 150 000km)

conclusion :
Que vous soyez d'accord ou non, ce coût correspond à la consommation de 6 litres/100km avec une voiture à moteur thermique et à 12 litres/100km au GPL ... et donc dans le cadre d'un projet avec un moteur thermique à 2 litres/100km, et c'est une solution beaucoup plus économique

Par ailleurs,
Que vous ayez les œillères ou non d'un pro nucléaire prêt à laisser des merdes radioactives pour des milliers d'années, le contenu réel en CO2 consommé au compteur d'un foyer français est le même pour une petite urbaine électrique que pour un projet à moteur thermique à 2 litres/100km ... et ce, sans prendre en compte l'empreinte réelle de la fabrication d'une batterie.

moralité : un projet à 2litres/100km à moteur thermique nous évite de mettre tous les œufs dans le même panier nucléaire, il ne nous rend pas captif des batteries (propriété, location, recyclage) et est bien plus acceptable socialement parlant !

pour info. je ne roule ni à l'essence ni au mazout ... et encore moins aux agrocarburants !!

Hervé

@ Sail49
Attention pour le tarif EDF, il vous faut aller sur leur site, on vois toutes sortes de prix faux sur le net.
A l'heure ou j’écris ces lignes, c'est 0.1469TTC du Kwh pour du 9KVA et + (un peu moins en 6KVA) en tarif bleu.
ça se limite à cela si vous n'augmentez pas l'abonnement pour le VE, ce qui est normalement le cas.

Mon collègue qui a une VE passe tout avec un 6KVA sans trop de difficultés il a juste mis un programmateur pour charger après le lave vaisselle. Il va bientôt placer une borne reliée au compteur pour gérer l'effacement de manière progressif en automatique.

L’intérêt d'un VE dépends aujourd’hui beaucoup du type de trajets effectué, il est intéressant pour du 100Km/jour. On ne peut pas le ramener à un prix fixe au Km car la part fixe et supérieure et le consommable moindre. Sans les taxes sur le carburant le VE n'est pas encore économiquement viable (dans aucune des situations) mais tout montre qu'il devrait le devenir car il y a encore pas mal d'économies d’échelle à réaliser

Ce qu'il y a c'est que vous comparez des choux et des carottes.
Un VE actuel a des perf comparables a une voiture classique (hormis l'autonomie et le temps de charge)

La voiture à deux litre:
Jamais vu, ça existe?
C'est quoi les perfs?
la fiabilité?
la pollution?
Ce qui s'en rapproche le plus c'est la voiture sans permis, sur les doc constructeur c'est 3L/100. J'ai vu sur le net un utilisateur qui fait 3.5l/100 en diesel.

Même si on arrivait a optimiser pour atteindre les 2l/100, je suppose que les perfs de cete voiture seront "modestes" . Donc à mettre en face pour comparer c'est plutôt la Twizy .

sail49

Hervé
Arrêtez de croire la communication des vendeurs d'énergie. Je suis thermicien/ énergéticien, neutre et indépendant. A ce titre j'ai dans les mains des centaines de factures de foyers en précarité énergétique et la facture se ballade entre entre 15.7c€ et 17.2c€/kWh.
La seule méthode fiable est la plus simple, c'est de diviser ce qui sort du porte monnaie annuellement / par la consommation ... le reste c'est du bla bla !!

Économiquement parlant, la part d'énergie d'un VE se compose de 2 parties. ce qui est réellement consommé au compteur d'une part et le "consommable" de stockage d'autre part (la batterie).

Votre collègue fait peut être des économies, mais c'est uniquement dû aux aides, autrement dit, il roule moins cher sur le dos des autres grâce aux impôts et taxes. Vu le prix d'un véhicule électrique, elle est où la justice sociale là dedans ?

En ce qui concerne, les projets à 2 litres, ils sont prêts depuis des années. Il y a même un petit coupé allemand à 1.5litre/100km.
Oui forcément, ces véhicules talonnent à 110 km/h mais sont parfaitement adaptés au 80km/h. Avec le stop&go, ils suffisent parfaitement en zone urbaine et péri-urbaine. Ils ont les mêmes performances qu'une 2CV, qu'une 4L ou qu'une Fiat 500 (ancienne génération) mais avec des conso. d'une petite Hybride d'aujourd'hui.
Ces projets sont annoncés depuis 2010 pour une sortie 2020, avec des présentations faites au salon en 2014. Ils sont annoncés entre 22gr et 49gr CO2/km.

Dans une période de transition énergétique avec une forte revendication d'équité sociale, où est la priorité ?
D'arriver le 1er au feu rouge ou d'avoir un moyen de mobilité confortable et économique ?

Hervé

Bonjour,
Prix du Kwh: Vous faites un mauvais calcul: Vous intégrez le cout de l'abonnement dans le prix de l’énergie: vous surestimez ainsi le cout de l’énergie ce qui vous fait ici prendre de mauvaises décisions (la méthode n'est pas forcement mauvaise mais pas pour ce cas ci). Sujet déjà expliqué dans un post précédant. Le cout de l'abo n'interviens que si vous augmentez cet abonnement, ce qui n'est en principe pas nécessaire pour un VE, sauf cas trés particuliers.

Concernant la voiture à 2l/100 déjà prête? : pourquoi le la commercialisent t- il pas si c'est prêt? au moins sous la forme de voitures sans permis... Il y a un truc qui m’échappe... Pour une voiture de ville bcp se contenteraient d'une 2CV si l'usage leur revenais 2x moins cher....
J'ai quelques doutes. Par ailleurs j'ai constaté que au fil des nouveaux modèles, le chiffre affiché de la conso des véhicules baisse sur la fiche technique, mais est d'une stabilité assez étrange sur la conso réelle. C'est quand même curieux... Peut être que les 2l se transforment en 4 l en usage courant!

rochain

J'ai cessé de répondre à cet "énergéticien autoproclamé" qui ignore même qu'un moteur thermique consomme deux fois plus d'énergie pour produire le même travail.
Son histoire de 2l au 100 c'est vrai en mettant 2L de dynamite à la place de l'essence :-)
En plus dans un de ses message il me classe dans le partisans du nucléaires, et je ne sais pas d'où il a sorti ça, surtout que j'en suis un opposant.
Enfin ces paragraphes qui commencent systématiquement par "Que vous le vouliez ou non… blabla", que du péremptoire sont particulièrement déplaisants, le maitre a parlé !
Je laisse tomber et n'insiste plus avec ce genre de zombis qui arrivent avec des arguments du genre j'ai raison et vous vous avez tort, la preuve, c'est que je le dis.

Bonne chance, bien que je sache que vous ne convaincrez personne ici, ils ne viennent pas pour comprendre mais pour imposer leurs points de vue, et ils sont nombreux à rouler pétrole venus uniquement pour dénigrer le VE

Dr Jean Philip…

Cher Professeur Christian de Perthuis,
COMMENT CONCILIER EN MEME TEMPS,
LES REVENDICATIONS LEGITIMES, SI PACIFIQUES,
DES GILETS JAUNES ET DES GILETS VERTS (CLIMAT),
DANS UNE FORMULE ORIGINALE GAGNANT-GAGNANT ?

Nommé en 1979, par les Amis de la Terre, comme "Monsieur Soleil", responsable pour la Belgique, des premières "Journées du Soleil", j'avoue que, depuis ces bientôt quarante ans "d'infatigables animations "(dixit Philippe Van Parijs), les choses ont un peu évolué, mais ne sont réellement pas à la hauteur du défi climatique dévastateur qui nous attend.

Voyant l'évolution des COP vers le chiffre astronomique de 22 et 23, les conclusions de la COP24 de Katovice ne sont à nouveau pas bonnes, les intérêts divergents continuant à s'affronter, rendant une solution globale de plus en plus improbable, et la descente aux enfers de la bêtise humaine probable (Jared Diamond: Collapse).

Sans vouloir jouer ici au "Petit Malin, Sauveur du Monde", mon analyse, anthropologique et interdisciplinaire, est la suivante:
- A l'encontre de ce que J.Harari exprime dans ses livres Homo Sapiens et Homo Deus, Edgard Morin nous a déjà souvent rappelé que l'humain peut aussi être DEMENS et STUPIDE (confer: Petit traité de la stupidité humaine, de Carlo Cipola, renommé professeur à Berkeley, et citant des phrases très pessimistes d'Einstein en personne!).
Tout ethno-psychanalyste vous confirmera aussi que l'humain peut être aveugle à son destin et aller droit dans le mur (confer: André Green et Pasolini dans Pilade), Pasolini invoquant même le droit de l'humain à aller à sa perte !
Quelques écologistes radicaux y ajoutent:
"Et c'est tant mieux pour lui !".
Il ne faut pas être grand clerc pour voir que c'est exactement ce qui est à l'oeuvre, avec les climatosceptiques et les puissants qu'ils ont mis au pouvoir de la plus grande puissance mondiale.

Dans plusieurs articles, mais qu'on ne m'a pas donné l'opportunité de défendre dans les milieux académiques, j'ai proposé une analyse transdisciplinaire et intersystémique du drame que nous vivons, selon quatre à cinq grandes épistémologies et axiologies:

-L'OBJECTAL, où le monde des lois de la nature, où, selon Francis Bacon, la seule façon de vivre en harmonie avec la nature EST DE LUI OBEIR (et de la respecter!).
-LE SUBJECTAL où l'humain est pris dans le terrible défi du "gnauti seauton" grec, connais-toi toi même dans toute la profondeur de ton psychisme et de ses désirs infinis.
-L'INTERSUBJECTAL, où, selon les travaux de C.Castoriadis, dans: L'institution Imaginaire de la Société, nous devons nous projeter ensemble dans l'organisation d'un monde collectif désirable, et construire ce collectif à partir des lois que nous nous donnons.
-LE TRANSCENDANTAL, où, pour éviter les guerres de religions et parvenir à rester dans des sociétés pluralistes et libres, nous devons tous réussir notre pari pascalien, pacifique et en civilité, sur l'existence ou l'inexistence de dieux ou Dieu.
-L'OIKO-NOMIQUE, qui est en fait, avec la monnaie comme régulation symbolique des passions humaines, la résultante des priorités données dans une de ces quatre épistémologies:
OBJECTAL où une soumission au déterminisme de la nature
LE SUBJECTAL donnant la priorité à l'individualisme méthodologique, par exemple dans le modèle capitaliste américain, où, selon la phrase littéralement criminelle et mensongère de Margaret Tatcher:
"Il n'y a pas de société, il n'y a que des individus!", ouvrant la porte à la délétère course hobbessienne de tous contre tous pour accaparer et conserver des parts de richesse, même disproportionnées.
L'INTERSUBJECTAL, donnant la priorité à la constitution d'un imaginaire collectif civique et politique, comme par exemple le modèle européen de la société civile, basé sur la Déclaration Universelle des Droits Humains... à mener une vie digne et entière.

LE TRANSCENDANTAL, où un système religieux est à l'origine des normes et des lois du vivre ensemble.

En fonction de cette analyse transdisciplinaire, nous sommes confrontés aujourd'hui à un Monde multipolaire, fracturé en différentes idéologies, chacune prétendant être la bonne et la seule pour tous ou pour le Monde, et c'est bien pourquoi, nous trainons de COP EN COP, comme dans une minable et sinistre procession d'Echternach, où nous constatons tous les jours les échecs de ce modèle, parce que LA NATURE N'EN A RIEN A FAIRE DE NOS PETITS DECOUPAGES TERRITORIAUX, et, comme expliqué dans le texte: Les bons, les brutes et le truands, aucune solution globale uninomiale n'est possible sans ce consensus.

Devant cet état de fait dramatique, j'en suis arrivé au concept du BON JARDINIER, où des citoyens du Monde, conscients des drames qui nous arrivent, devront ramasser les crasses CO2 des autres, par des techniques d'émissions négatives par CCS, parce que les autres ne veulent pas renoncer à leur modèle de vie intenable.

COMMENT DES LORS CONCILIER EN MEME TEMPS LES REVENDICATIONS LEGITIMES, SI PACIFIQUES, DES GILETS JAUNES ET DES GILETS VERTS, DANS UNE FORMULE ORIGINALE GAGNAT-GAGNANT?

Dans le texte ci-joint: EFFET DE SERRE ET OBJECTIFS DE KYOTO, j'explique, en factuel, que LA BONNE NOUVELLE est que:
LE SOLEIL NOUS ENVOIE TOUS LES JOURS 8.000 FOIS PLUS D'ENERGIE QUE TOUT CE QUE NOUS CONSOMMONS COMME GLOUTONS ENERGETIQUES SUR LA PLANETE.

Hélas, englués par des lobbies du pétrole et du charbon qui ont pris le pouvoir sur les politiques, nous ne sommes même plus capables de faire appel à cette énergie avec le volontarisme suffisant. Pourtant, il suffirait du renversement de paradigme suivant pour faire réussir notre conversion énergétique:

Chaque année, la Belgique ou la France dépensent une fortune à importer ces liquides et solides qui nous gâchent l'existence.
Tout bon "économiste au courant des chiffres" pourra tout de suite vous dire de quelles sommes d'importation il s'agit.
Et si nous avions le pouvoir et le volontarisme politique de dire:
A partir de 2030, toute importation de ces énergies fossiles seront INTERDITES SUR NOS TERRITOIRES, car nous pouvons nous en passer de la façon suivante:
-CHAUFFAGE DES HABITATS:
Après l'isolation efficace des bâtiments, il sera fait appel à des pompes à chaleur, branchées sur des réseaux souterrains d'eau, pour garantir un COP de 3 à 4, le surplus solaire ou nucléaire étant stocké dans des nouvelles combinaisons Power to Gas ou Power to Fuel.
-MOBILITE SANS EMISSIONS DE CO2:
La voiture électrique est largement arrivée à maturité, comme nous avons pu le prouver lors du premier rallye belge de 1.000 kms sans CO2 que nous avons organisé, en 2007, à Louvain La Neuve, avec des voitures, scooters et vélos électriques, qui n'émettent plus un gramme de CO2 si rechargés avec de l'énergie sans production de CO2, et dont le rendement "From Well to Wheel" est de quatre à cinq fois supérieur à celui d'un moteur thermique, muni de ces fameux filtres "à fumisteries", comme on a pu le constater dans les scandales des trucages d'émissions toxiques.
-AVEC UN PEU DE RECHERCHE DEVELOPPEMENT, L'AVIATION POURRAIT ELLE AUSSI JOUIR DE CES CARBURANTS SANS EMISSIONS DE CO2, car il est illusoire de croire que les humains vont s'arrêter de rouler et de voler, même s'il faudra donner à chacun, riche ou pauvre, un droit de mobilité limité.

CONCRETEMENT:

Pour relancer l'économie, certains économistes proposent de distribuer de la "monnaie hélicoptère", selon les thèses de Milton Friedman, mais nous sommes franchement hostiles à cette solution pour la raison suivante:
-Cette distribution chaotique et anarchique risque de complètement discréditer le rôle de la monnaie comme régulateur social et comme système "de récompense du mérite par le travail", cette monnaie tombant littéralement du ciel et créant probablement de véritables chaos urbains.

PAR CONTRE, NOUS SOMMES FAVORABLES A DES EMISSIONS CIBLEES ET DEDIEES DES GRANDES BANQUES CENTRALES MONDIALES, POUR ACCELERER LA TRANSITION ENERGETIQUE.
La question est plutôt si les forces politiques mondiales qui gèrent ces banques seront capables de mettre en place
CE PLAN MARSHALL ACCELERE DE TRANSITION ENERGETIQUE PAR IMPRESSION MONETAIRE KEYNESIENNE, car les crispations chrématistiques des obsédés de l'inflation, pour garder leur petite rente de situation, risquent d'être mortelles.

D'autre part, en anticipant par des emprunts étatiques prévisionnels, les sommes libérées par la non importation de ces carburants seraient consacrées :

DANS LES ZONES URBAINES:
- A FAVORISER LES TRANSPORTS EN COMMUN, EN OFFRANT UN ABONNEMENT ANNUEL TOUS TRANSPORTS A TOUS A UN PRIX PLANCHER, A DETERMINER EN OPTIMUM ECONOMIQUE.

DANS LES ZONES RURALES:
DONNER, EN OPTIMUM ECONOMIQUE, DES PRIMES à LA CASSE DES VIEILLES VOITURES THERMIQUES, MEME LES PLUS RECENTES, CAR NON ADAPTABLES ELECTRONIQUEMENT PARLANT ET NE POUVANT SURTOUT PAS FILER EN AFRIQUE, POUR L'ACHAT DE VOITURES ELECTRIQUES, COMBINEES AVEC DES PLACEMENTS DE PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES PARTOUT OU C'EST POSSIBLE, de façon à ce que ces gilets jaunes, qui ne savent pas se passer de véhicules,
PUISSENT ROULER GRATUITEMENT ET PROPREMENT.

IL NE FAUT SURTOUT PAS SE PRECIPITER POUR RETAXER CES DEPLACEMENTS PROPRES, CAR IL FAUT LEUR LAISSER UN TEMPS D'EFFET D'AUBAINE, ET POUR QU'ILS RENTRENT DANS LES HABITUDES D'ADOPTION, ET SONT INDISPENSABLES A LA VIE CITOYENNE PLEINE ET EPANOUIE (Refus de la réclusion rurale).

LA QUESTION DE LA RECUPERATION DES SOMMES DE TAXATION DES CARBURANTS DOIT SE FAIRE DANS UN AUTRE REGISTRE, AFIN DE NE PAS PERTURBER LE PHENOMENE D'ADOPTION DES COMPORTEMENTS NOUVEAUX.
Voila un beau PLAN WIN WIN qui devrait faire plaisir à Nicolas Hulot, mais le Président Emmanuel Macron aura-t-il l'audace de le mettre en place?

Dans une de ses pieces, Shakespaere affirma:
Etre grand, c'est servir une grande cause!
Dans ce cas-ci, il s'agirait de:
SERVIR ET SAUVER LA PLANETE
ET, EN MEME TEMPS,
SERVIR ET EPANOUIR LES HUMAINS QUI L'HABITENT!
THAT'S THE QUESTION!

Jean-Philippe Cornélis
Docteur en Anthropologie des Sciences et des Techniques de l’Université de Paris-1-Panthéon-Sorbonne (2003)
Sous le titre :
Homo Pontifex et Pontifex Oppositorum :
Créativité, Imaginaire et Heuristique
Coordinateur du Forum civique UCL Créatopia en Anthropologie, Louvain La Neuve, Belgique
Focalisé sur les sujets suivants:
La Régulation humanisante ou
La Quête contre l’Hubris
CREATOPIA,
jeanphilippecornelis@gmail.com
Site Web: www.creatopia.eu

Dr Jean Philip…

Bonjour Serge Rochain,

Mettons toutes nos forces et compétences ensemble pour résoudre ce problème,
et peut-être qu'on y arrivera!
A bientôt!
JP Cornelis

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